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COMORES_DEVELOPEMENT DURABLE

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COMORES
L'Union des Comores ou plus simplement Comores, anciennement République fédérale islamique des Comores, est un pays d'Afrique situé dans l'océan Indien et occupant une partie de l'archipel des Comores, dont les îles restantes forment la collectivité d'outre-mer française de Mayotte.
Ancienne colonie française, les Comores obtiennent leur indépendance le 6 juillet 1975 mais réclament la souveraineté de Mayotte soit la totalité de l'archipel des Comores.
L'archipel des Comores est constitué de quatre îles (La Grande Comore, Mohéli, Anjouan et Mayotte) qui se trouvent à l'entrée du canal du Mozambique au Nord-Ouest de Madagascar et face au Mozambique. Les routes maritimes transportant le pétrole provenant du Proche-Orient à destinations de l'Europe et des États-Unis passent par les Comores. La superficie totale de l'Union des Comores est de 2 170 km². La capitale, Moroni, se situe sur la plus grande des îles, la Grande Comore. Cette même île compte un volcan (2 361 mètres) actif appelé le Karthala. C’est un volcan strombolien encore en activité dont la dernière coulée de lave date de 2005. Un lac occupant l'un des cratères constituant une caldeira de 3 km de diamètre, la plus grande caldeira en activité du monde à l'époque, a été vaporisé, début 2005. La porosité du sol de la Grande Comore explique l'inexistence de cours d'eau, contrairement aux autres îles. Les terres sont à 45 % agricoles. 9 % est recouvert par la forêt et 7 % du territoire est inexploité. Les îles sont assez proches (75 km au plus) et les fonds marins comportent beaucoup de corail, qui a malheureusement fait les frais d'El Niño il y a quelques années et est également victime de pêche à la dynamite.
L'île de la Grande-Comore au nord-ouest compte une superficie de 1148 km², contre 424 km² pour Anjouan et 290 km² pour Mohéli. L'archipel en entier s'étend sur 1862 km², soit l'équivalent de l'île Maurice ou la superficie couvrant les deux tiers du grand-duché de Luxembourg.
Pour sa part, Mayotte, la quatrième île de l'archipel, n'est pas membre de l'Union des Comores, car elle fait partie de la République française en tant que collectivité territoriale d’outre-mer. Les Comores sont devenues membre de la Francophonie en 1977 et membre de la Ligue des États arabes en 1993.
DEVELOPEMENT DURABLE
Ce concept est au cœur d’un nouveau projet de société permettant de remédier aux excès et aux dysfonctionnements d’un mode de développement dont les limites ont été fortement dénoncées dès le début des années 1970. Les effets de l’industrialisation (production de déchets en masse, pollutions, etc.) apparaissent alors et la désertification, la déforestation, le “trou” dans la couche d’ozone constituent, une décennie plus tard, de nouvelles sources d’inquiétude, bientôt suivies par l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique.
Dans le même temps, on constate que les politiques économiques de la seconde moitié du XXe siècle n’ont guère amélioré la situation des plus pauvres. Les inégalités se sont même creusées, ce qui pose la question de la croissance et du développement.
Popularisé par le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, le développement durable s’est affirmé comme un concept à la mode. En France, il a acquis une place importante, dont témoignent l’instauration d’un ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ainsi que la participation active du président de la République au Sommet de Johannesburg en 2002.
Nettoyage des plages après le naufrage de l’Erika en décembre 1999
Nettoyage des plages de Loire Atlantique après le naufrage de l’Erika en décembre 1999.
© La Documentation française. Photo : Alain Le Bacquer
Le développement durable est désormais une préoccupation des Etats, des régions et des communes, il entre aussi dans les stratégies des sociétés industrielles et des acteurs du secteur tertiaire.
La notion est également devenue objet d’enseignement, de l’école primaire au lycée. Les médias s'en sont emparés, les publications sur le sujet sont nombreuses, émanant d’économistes, d’urbanistes, de politistes, de juristes, d’aménageurs ou de géographes.
Le développement durable, qui se veut une nouvelle manière de penser le monde et de le “gérer”, qui tente d’apporter des réponses aux inquiétudes relatives à la planète, renvoie en réalité à de très nombreuses questions. Néanmoins, en dépit du flou conceptuel et politique qui entoure cette notion, en dépit des doutes sur les instruments à adopter pour sa mise en pratique, de la difficulté d’articulation et de définition des échelles pertinentes à sa mise en œuvre, malgré la multitude d’acteurs et la prégnance des conflits qui caractérisent leurs relations, le développement durable a acquis une dimension mondiale dont il est nécessaire de souligner l’intérêt comme les contradictions ».
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