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CONGO_DEVELOPEMENT DURABLE

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CONGO
Le Congo, ou République du Congo, est un pays d'Afrique. Ses voisins sont le Gabon, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, cette dernière avec laquelle il est séparé, en partie, par le fleuve Congo puis l'Oubangui, et le Cabinda (Angola). Le Congo s’étend sur 1 300 km du nord au sud, de l’océan Atlantique à la frontière centrafricaine toujours le long du fleuve Congo. Les ressources (eau, forêt, minerais) sont nombreuses mais mal exploitées en raison du faible peuplement.
Le Congo est parfois appelé Congo-Brazzaville pour éviter de le confondre avec la République démocratique du Congo aussi appelée Congo-Kinshasa. Le Congo a aussi été connu sous le nom de République populaire du Congo (1969-1992).
Le Congo est un pays faiblement peuplé avec environ, en 2008, 3 847 191 habitants (estimations basées sur dernier RGPH de 2007). La majeure partie de sa population est urbaine (62,2 % de la population) et est essentiellement concentrée dans les principales villes du pays (Brazzaville, Pointe-Noire, Nkayi et Dolisie) situées dans la partie Sud du pays.
Les premiers habitants du pays semblent avoir été les Pygmées. Au 1er millénaire avant notre ère, des populations de langue bantoue venues du nord et pratiquant la métallurgie du fer et l’agriculture atteignirent la région en longeant la côte et les cours d'eau. Plusieurs royaumes se constituèrent dont on ne connaît pas très bien les origines: le royaume téké au nord dans les terres; plusieurs royaumes kongo sur la côte et dans le massif du Mayombé.
Économie de la République du Congo Le Congo est un pays en développement. L'économie congolaise repose principalement sur une agriculture de subsistance et l'artisanat, ainsi que sur un secteur industriel s'appuyant largement sur les hydrocarbures. La majorité de la population vit de l’agriculture vivrière. Cependant, l’économie du pays dépend aussi de l’exportation du : pétrole, bois, potasse, zinc, uranium, cuivre, phosphate, gaz naturel... Les deux piliers de l’exportation sont le bois et le pétrole tout deux exploités par des compagnies françaises qui versent en contre partie des devises très importantes à l’État. Le bois représente une part importante des exportations du Congo : acajou, okoumé, limba, etc. L'activité industrielle repose sur la production de biens de consommation : le tabac, ciment, textile, savon, boisson alcoolisée, chaussures, etc. Plus de 95% du commerce est aux mains d’étrangers ou de personne d’origine étrangère.
DEVELOPEMENT DURABLE
Ce concept est au cœur d’un nouveau projet de société permettant de remédier aux excès et aux dysfonctionnements d’un mode de développement dont les limites ont été fortement dénoncées dès le début des années 1970. Les effets de l’industrialisation (production de déchets en masse, pollutions, etc.) apparaissent alors et la désertification, la déforestation, le “trou” dans la couche d’ozone constituent, une décennie plus tard, de nouvelles sources d’inquiétude, bientôt suivies par l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique.
Dans le même temps, on constate que les politiques économiques de la seconde moitié du XXe siècle n’ont guère amélioré la situation des plus pauvres. Les inégalités se sont même creusées, ce qui pose la question de la croissance et du développement.
Popularisé par le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, le développement durable s’est affirmé comme un concept à la mode. En France, il a acquis une place importante, dont témoignent l’instauration d’un ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ainsi que la participation active du président de la République au Sommet de Johannesburg en 2002.
Nettoyage des plages après le naufrage de l’Erika en décembre 1999
Nettoyage des plages de Loire Atlantique après le naufrage de l’Erika en décembre 1999.
© La Documentation française. Photo : Alain Le Bacquer
Le développement durable est désormais une préoccupation des Etats, des régions et des communes, il entre aussi dans les stratégies des sociétés industrielles et des acteurs du secteur tertiaire.
La notion est également devenue objet d’enseignement, de l’école primaire au lycée. Les médias s'en sont emparés, les publications sur le sujet sont nombreuses, émanant d’économistes, d’urbanistes, de politistes, de juristes, d’aménageurs ou de géographes.
Le développement durable, qui se veut une nouvelle manière de penser le monde et de le “gérer”, qui tente d’apporter des réponses aux inquiétudes relatives à la planète, renvoie en réalité à de très nombreuses questions. Néanmoins, en dépit du flou conceptuel et politique qui entoure cette notion, en dépit des doutes sur les instruments à adopter pour sa mise en pratique, de la difficulté d’articulation et de définition des échelles pertinentes à sa mise en œuvre, malgré la multitude d’acteurs et la prégnance des conflits qui caractérisent leurs relations, le développement durable a acquis une dimension mondiale dont il est nécessaire de souligner l’intérêt comme les contradictions ».
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