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ERYTHREE_DEVELOPEMENT DURABLE

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ERYTHREE
La république d'Érythrée est un pays du nord-est de l'Afrique. À la limite de la région géopolitique de la Corne de l’Afrique, elle a pour voisins Djibouti au sud, l’Éthiopie à l’ouest, et le Soudan au nord. Sa superficie est de 121 144 km², soit l'équivalent de la Corée du Nord (mais cinq fois plus petite que la France). Sa capitale et sa plus grande ville est Asmara qui, avec 431 000 habitants (en 1995), domine de loin les autres villes, Assab (39 569), Keren (32 100), Massaoua (19 400) et Menderfa (14 800). L'Érythrée est divisée en six provinces (awraja): Anseba, Debub, Debub-Keih-Bahri, Gash-Barka, Maekel et Semien-Keih-Bahri.
Ce pays a acquis son indépendance de l'Éthiopie en 1993. Depuis, les deux pays se livrent une guerre sporadique. La république d'Érythrée doit son nom au grec eruthros signifiant «rouge», couleur désignant le point cardinal austral (Sud) et désignant pour la même raison la mer du même nom.
L'économie de l'Érythrée est celle d'un pays chroniquement sous-développé. Le pays évolue sous un système d'économie mixte. La guerre avec l'Éthiopie fut dévastatrice pour l'économie érythréenne. [2]
Les transferts de fonds en provenance de la diaspora des Érythréens émigrés est la principale source de revenu du pays. L'agriculture fournit 80% du produit intérieur brut. Elle exporte du bétail, de la viande et de la gomme arabique. L'infrastructure est relativement développée, en particulier les routes et les ports, mais ils sont sous-utilisés.
Les religions principales sont le christianisme, la plupart des chrétiens érythréens font partie de l'Église érythréenne orthodoxe, une des églises (improprement) dites « coptes » (monophysites, et non grecques-orthodoxes), en communion avec ses homologues éthiopienne et égyptienne, et l'islam, principalement sunnite. Chacune de ces religions est représentée par environ 50 % de la population.
DEVELOPEMENT DURABLE
Ce concept est au cœur d’un nouveau projet de société permettant de remédier aux excès et aux dysfonctionnements d’un mode de développement dont les limites ont été fortement dénoncées dès le début des années 1970. Les effets de l’industrialisation (production de déchets en masse, pollutions, etc.) apparaissent alors et la désertification, la déforestation, le “trou” dans la couche d’ozone constituent, une décennie plus tard, de nouvelles sources d’inquiétude, bientôt suivies par l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique.
Dans le même temps, on constate que les politiques économiques de la seconde moitié du XXe siècle n’ont guère amélioré la situation des plus pauvres. Les inégalités se sont même creusées, ce qui pose la question de la croissance et du développement.
Popularisé par le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, le développement durable s’est affirmé comme un concept à la mode. En France, il a acquis une place importante, dont témoignent l’instauration d’un ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ainsi que la participation active du président de la République au Sommet de Johannesburg en 2002.
Nettoyage des plages après le naufrage de l’Erika en décembre 1999
Nettoyage des plages de Loire Atlantique après le naufrage de l’Erika en décembre 1999.
© La Documentation française. Photo : Alain Le Bacquer
Le développement durable est désormais une préoccupation des Etats, des régions et des communes, il entre aussi dans les stratégies des sociétés industrielles et des acteurs du secteur tertiaire.
La notion est également devenue objet d’enseignement, de l’école primaire au lycée. Les médias s'en sont emparés, les publications sur le sujet sont nombreuses, émanant d’économistes, d’urbanistes, de politistes, de juristes, d’aménageurs ou de géographes.
Le développement durable, qui se veut une nouvelle manière de penser le monde et de le “gérer”, qui tente d’apporter des réponses aux inquiétudes relatives à la planète, renvoie en réalité à de très nombreuses questions. Néanmoins, en dépit du flou conceptuel et politique qui entoure cette notion, en dépit des doutes sur les instruments à adopter pour sa mise en pratique, de la difficulté d’articulation et de définition des échelles pertinentes à sa mise en œuvre, malgré la multitude d’acteurs et la prégnance des conflits qui caractérisent leurs relations, le développement durable a acquis une dimension mondiale dont il est nécessaire de souligner l’intérêt comme les contradictions ».
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