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MALAWI_DEVELOPPEMENT DURABLE

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MALAWI
Le Malawi est un État situé en Afrique australe, entre le Mozambique, la Zambie et la Tanzanie. Sans débouché sur la mer, il est baigné par le lac Malawi, ou Nyassa, troisième lac d'Afrique par sa superficie, qui couvre environ le cinquième de la superficie du pays et dans lequel affluent 8 fleuves et des centaines de cours d'eau. L'origine du nom « Malawi » (attribuée originairement au lac, en langue bantoue) n'est pas certaine ; on suppose qu'il dérive du nom d'une tribu du sud du pays ou qu'il évoque le scintillement du soleil lorsqu'il se lève sur le lac (représenté sur le drapeau du pays).
Le pays a pour capitale Lilongwé depuis 1975, mais cette ville reste moins importante que l'ancienne capitale, Blantyre, qui forme avec Limbé une agglomération de quelque 400 000 habitants, le centre commercial et industriel du pays. Le Malawi se divise en trois régions administratives et 30 districts. Les régions administratives sont la province du Nord ou Northen Region (capitale: Mzuzu), la province du Centre ou Central Region (capitale: Lilongwé) et la province du Sud ou Southern Region (capitale: Blantyre).
Mais les missionnaires furent bientôt suivis par des commerçants anglais et écossais. Un consul britannique s'établit dans le pays en 1883. Des affrontements avec les marchands d'esclaves et la volonté de stopper l'expansion du Portugal et de l'Allemagne amenèrent les Britanniques à négocier part la force avec les souverains indigènes la déclaration formelle d'un protectorat en 1891, qui prit le nom de Nyasaland en 1907. Le trafic d'esclaves avait été aboli en 1904.
Le 15 juin 1999 ont eu lieu les élections générales qui ont reconduit le président sortant Bakili Muluzi à la tête de l’État (pour un second mandat) ainsi que son parti, le Front démocrate uni (United Democratic Front, UDF), au Parlement. Le chef de l'État, Elson Bakili Muluzi, s'est employé à tenir ses promesses électorales de réconciliation nationale. Ce n'est pas une mince affaire dans un pays où les partis tiennent leur soutien de régions et d'ethnies différentes; néanmoins, Muluzi semble avoir réussi à éloigner le spectre des divisions ethniques. Pour le reste, la tâche du gouvernement semble insurmontable. Le pays, déjà traumatisé par les ravages du sida (juste 130 000 morts entre 1985 et 1995), a assisté à la montée de la violence et de la corruption. De plus, la «justice» est on ne peut plus expéditive, tandis que les parlementaires se votent régulièrement de nouveaux privilèges. Quant à la population malawienne, elle se classe aujourd'hui aux derniers rangs mondiaux pour le revenu par habitant (170 $ US en 2002, contre plus de 20 000 $ pour un pays comme la France ou le Canada) et pour son niveau de développement humain. Le Malawi est, au plan économique, l’un des pays les moins développés de l'Afrique.
DEVELOPPEMENT DURABLE
Le « développement durable » (ou développement soutenable) est, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland :
« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de "besoins", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »
Autrement dit, il s'agit, en s'appuyant sur des valeurs (responsabilité, participation et partage, débat, innovation...) d'affirmer une approche double :
* Dans l'espace : chaque habitant de cette terre a le même droit humain aux ressources de la Terre ;
* Dans le temps : nous avons le droit d'utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations à venir.
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