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SIERRA LEONE
La Sierra Leone (qu'on devrait prononcer [si-èr-ra lé-onn]), appelée officiellement république de Sierra Leone, est un pays d’Afrique occidentale, ouvert sur l’océan Atlantique, limité au nord et à l’est par la Guinée-Conakry ( 245 857 71 740 km²) et au sud-est par le Liberia (111 370 71 740 km²). La Sierra Leone est un donc petit État couvrant une superficie de 71 740 km² (la France: 547 030 km²).
La Sierra Leone est découpée en trois provinces et une région : les provinces du Nord (Northern), de l’Est (Easthern), du Sud (Southern) et la région de l'Ouest (Western); voir la carte détaillée. L'ensemble est divisé en 12 districts, placés sous l’autorité de ministres résidents. Les districts sont à leur tour subdivisés en quelque 140 chefferies, contrôlées chacune par un chef et un Conseil des anciens, traditionnellement chargés de maintenir l’ordre et de faire appliquer la loi. La guerre civile a toutefois profondément perturbé le fonctionnement des administrations locales.
La Sierra Leone est une ancienne colonie britannique fondée en 1787 pour y accueillir d’anciens esclaves venus des États-Unis et des Antilles; le nom de la capitale, Freetown, symbolise le rêve de liberté des esclaves libérés au siècle dernier. Mais la ville e été vidée de ses habitants en raison de la guerre civile qui ravage le pays. Sa population est passée de 800 000 habitants à 80 000 en mai 1995. Parmi les autres villes importantes figurent Bo (26 000 habitants) et Kenema (13 000 habitants) dans le sud du pays.
DEVELOPPEMENT-DURABLE
20 juillet 1969 : l’homme se pose sur la lune et prend conscience que la planète bleue est une minuscule oasis fragile, perdu dans l’immensité de l’univers. À l’époque, seulement 3,5 milliards d’être humains vivaient sur la Terre. Aujourd’hui, nous sommes 6,2 milliards... une augmentation de 79 % en seulement 33 ans !
Et si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.
Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du Tiers-Monde. Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !
Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !
Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification....
D’où ces questions fondamentales : Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ? Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ? Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?
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