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TANZANIE
La Tanzanie, appelée officiellement République unie de Tanzanie, est un pays d'Afrique orientale, ouvert sur l'océan Indien. La Tanzanie continentale partage ses frontières avec huit pays: le Kenya au nord-est, l'Ouganda au nord, le Burundi, le Rwanda et le Congo-Kinshasa à l'ouest, la Zambie, le Malawi et le Mozambique au sud (voir la carte du pays). Par ailleurs, trois lacs constituent des frontières naturelles en Tanzanie: le lac Victoria (séparant la Tanzanie de l'Ouganda), le lac Tanganyika (partagé entre la Tanzanie, le Burundi et le Congo-Kinshasa) et le lac Malawi (séparant le Malawi du Mozambique). La Tanzanie couvre une superficie totale de 945 100 km² (presque deux fois la France).
L'économie de la Tanzanie est, à bien des égards, typique d'un pays en voie de développement: essentiellement axée sur l'agriculture et l'industrie minière, elle dispose d'une base industrielle quasi-inexistante et peu compétitive. Le tourisme y constitue une source appréciable et croissante de devises.
Mais le pays est également très différent de la plupart des pays africains, avec une présence marchande arabe et perse sur ses côtes datant des premiers siècles de l'ère commune, et une ville, Zanzibar, qui pendant plusieurs centaines d'années dominera l'économie de toute la région. Plaque tournante du commerce d'or, d'ivoire et d'esclaves, à l'interface des mondes africain, arabe et indien, son hinterland s'étend jusqu'à l'Afrique des Grands Lacs, à près de 1 000 km de distance. L'arrivée des Européens dans le sillage de Vasco de Gama au XVe siècle ne remet pas tout de suite cette domination en question, ceux-ci offrant même de nouveaux marchés pour une denrée locale appréciée, le clou de girofle.
La Tanzanie est largement influencée par la culture swahilie de Zanzibar. D'une manière plus générale, l'ensemble du pays conserve les traces de la présence arabe, qui s'est diffusée le long des routes des caravanes entre la côte et les actuels pays des grands lacs dès la fin du 19ème siècle. Cette influence se repère dans différents aspects culturels, comme l'architecture, les vêtements, et surtout la religion (un tiers environ de la population est de confession musulmane, les deux autres étant chrétien et animiste). Depuis l'introduction du libéralisme économique au milieu des années 1980 et de la démocratisation de la vie politique dans les années 1990, les grandes villes sont également soumises à une occidentalisation relative, très visible dans les choix vestimentaires et les goûts musicaux.
DEVELOPPEMENT-DURABLE
20 juillet 1969 : l’homme se pose sur la lune et prend conscience que la planète bleue est une minuscule oasis fragile, perdu dans l’immensité de l’univers. À l’époque, seulement 3,5 milliards d’être humains vivaient sur la Terre. Aujourd’hui, nous sommes 6,2 milliards... une augmentation de 79 % en seulement 33 ans !
Et si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.
Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du Tiers-Monde. Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !
Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !
Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification....
D’où ces questions fondamentales : Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ? Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ? Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?
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