ZIMBABWE
Le Zimbabwe (autrefois connu comme Rhodésie du Sud, puis Rhodésie et Zimbabwe-Rhodésie) est un pays situé dans le Sud de l’Afrique. Sans accès à la mer, le pays est entouré par l’Afrique du Sud, le Botswana à l’Ouest, la Zambie au Nord et le Mozambique à l’Est.La capitale est Harare, la langue officielle est l’anglais et la monnaie le Dollar zimbabwéen.
Le Zimbabwe est un pays de haut plateau sans accès à la mer. Le lac Kariba et le fleuve Zambèze délimitent la majeure partie de la frontière avec la Zambie (au Nord-Ouest ). Les paysages naturels sont la savane sèche ou arborée. Le pays couvre une superficie de 390 580 km2. Parmi les ressources naturelles se trouvent : le charbon, le chrome, l’amiante, l’or, le nickel, le cuivre, les minerais de fer, le vanadium, le lithium, l’étain, et les métaux du groupe du platine.
Le Zimbabwe souffre de déforestation, d’érosion des sols, et régulièrement de sécheresse. Le rhinocéros noir est en danger d’extinction en raison du braconnage.
En 2003, la population du Zimbabwe était estimée à 14,3 millions d'habitants. Les trois quarts de la population vivent dans les zones rurales. Les provinces les plus importantes du point de vue de leur population sont Harare, le Manicaland et les Midlands.
En mars 1996, Robert Mugabe fut réélu président. La minorité blanche qui, rappelons-le, représentait 1 % de la population possédait encore 70 % des terres arables, ce qui excluait de la croissance la grande majorité des masses rurales. En 1998, plusieurs «émeutes de la faim», provoquées par un taux de chômage touchant 45 % de la population et la chute de la monnaie nationale, ébranlèrent fortement le pouvoir, qui rendit les 70 000 fermiers blancs responsables de la situation. À la corruption dénoncée par l'opposition s'est ajouté l'autoritarisme du pouvoir. Le président Mugabe apparut de plus en plus rejeté par une population qui a vu s'enrichir une élite âgée refusant les changements. Selon les statistiques officielles, entre juillet 2000 et novembre 2001, l'État zimbabwéen saisit six millions d'hectares de terres agricoles pour les redistribuer à quelque 200 000 familles noires. Dans un contexte de crise, les élections de 2000 ont conduit pour la première fois au parlement 58 députés de l'opposition sur 120 sièges, alors que le président Robert Mugabe annonçait sa décision de se retirer en 2002. Mais ce n'est pas ce qui s'est passé! Au contraire, Mugabe a tout fait pour pour remporter l’élection présidentielle de 2002. Il a fait adopter des lois anti-opposition, il musela la presse et le pouvoir judiciaire, entreprit des campagnes d’intimidation et de répression et expulsa les observateurs internationaux. Il finit par remporter le scrutin de mars 2002 avec 56 % des voix. Robert Mugabe ne serait pas hostile à ce que le Parlement le nomme «président à vie», ce qui lui éviterait d’avoir à se représenter à l’issue de son mandat en 2008.
Selon toute vraisemblance, le Zimbabwe devrait continuer à être privé de l’aide internationale, sauf pour l’aide alimentaire d’urgence qui, pour le moment, permet au pays d’éviter de sombrer dans la famine. En attendant, le Zimbabwe devrait s’enfoncera davantage dans une crise dont la seule issue semble être le départ de Robert Mugabe, l’un des derniers dictateurs africains.
COOPERATION-DECENTRALISEE
La coopération décentralisée, reconnue par la loi depuis 1992, soutenue par l’État est aujourd’hui une réalité institutionnelle et politique, une valeur sûre de l’action extérieure de la France.
Encourager la coopération décentralisée
Le ministère des Affaires étrangères et européennes encourage la coopération décentralisée en offrant aux collectivités territoriales les services de sa Délégation pour l’action extérieure des collectivités locales ainsi que les services de son réseau d’ambassades et des experts des directions du Quai d’Orsay.
Grâce des appels à projet lancés chaque année, la Délégation pour l’action extérieure des collectivités locales apporte un soutien financier à de nombreux projets menés par des collectivités territoriales françaises. Elle soutient également les réseaux nationaux ou les structures de concertation ou de coordination régionale.
Offrir des outils au service de la coopération décentralisée
Ce site mis en place à l’initiative de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée (CNCD) créée par la loi de février 1992 et présidée par le Premier ministre, a pour ambition de donner à tous les acteurs de la coopération décentralisée des éléments d’actualité, des informations pratiques, des éléments juridiques et surtout une base de données des coopérations décentralisées menées par les collectivités territoriales « ici » et « là-bas » qui permette à chacun de situer son action par rapport à celle des autres collectivités.
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