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Coopération décentralisée: Projets

 Charte Qualité
 Présentation de projet
 UNAF - TOGO
 Jumelage entre les villages de Faugères et de Tokpli
 Le Président d’Africa, Jacques Villard, part au Togo
 Fête Africaine à Faugères
 ABDOULAYE BALDE, Maire de ZIGUINCHOR
 Rencontres de la coopération décentralisée à Fès
 Saint-Louis et Grand-Popo scellent un partenariat
 Des partenaires espagnols offrent une ambulance à Sandiara
 30ème anniversaire de l’Association internationale des maires
 Nouveau portail Internet de la coopération décentralisée
 Une journée béninoise
Charte Qualité 

Notre vision de la qualité se définit par :

" L’ensemble des caractéristiques d'une association, organisation non gouvernementale ou organisation de solidarité internationale qui lui confère l'aptitude à satisfaire des besoins exprimés ou implicites ".

Cette définition de la " qualité " en fait un élément universel applicable à chaque relation entre partenaires.

Il s'agit donc de bien définir le cadre des actions menées par les membres des réseaux d’Africa et par leurs partenaires.

Notre approche de la qualité se caractérise par notre volonté d'obtenir la satisfaction globale des porteurs de projets :

· satisfaction globale des expertises réalisées, soit par l'intermédiaire du serveur ou en mission chez le porteur.

· satisfaction globale des participants à nos séminaires de formation, préalables incontournables à la mise en œuvre de tous projets.



Chaque intervenant des réseaux d’Africa s'engage à :

· Fournir à nos porteurs de projets une collaboration, des services et des prestations de très haute qualité,

· Intervenir dans ses domaines de compétences et d'expertises, ceux-ci étant prouvés par plus de vingt cinq ans d’expérience de l’Afrique,

· Apporter son expérience et ses compétences constantes au service des porteurs de projets,

· Mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour assurer la réussite des projets confiés,

· Conserver la confidentialité de toutes les données fournies par les porteurs de projets et signer toute clause de confidentialité ou accord confidentiel avec toutes les autorités concernées,

· Se faire préciser, par écrit, pour chaque projet, par le porteur, le cadre contractuel clair, en termes de descriptif de la mission,

· Respecter les engagements contractuels,

· Une obligation de moyens à mettre en œuvre sans pour autant s'engager sur des résultats concernant la mise en œuvre des actions recommandées,

· Avoir la volonté de développer les compétences et connaissances des populations formées sans distinction de classes, de formations ou d'ethnies,

· Adapter ses méthodes d'analyses de conseils, ses modules de formation au porteur de projet en faveur duquel Africa intervient,

· Respecter le contenu des modules de formation initiale et continue obligatoire tel qu'ils seront déterminés,

· Faire réaliser une évaluation des stagiaires et transmettre aux porteurs des projets une synthèse des appréciations,

· Travailler avec un organisme agréé de formation professionnelle et à ce titre enregistré auprès de la Direction Régionale du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnel dont il dépend.



La volonté d’Africa est d’apporter, aux porteurs de projets, des services performants sans distinction d’origines géographiques, de tailles de structures, d'activités ou de ressources financières.



AFRICA EST UNE OING QUI OFFRE LES COMPETENCES ET LES EXPERTISES DE TOUS SES MEMBRES :

· A TOUS LES PORTEURS DE PROJETS QUI VEULENT CONSTRUIRE UN CONTINENT AFRICAIN LIBRE ET, PROSPERE.

· A TOUS LES PEUPLES AFRICAINS POUR UNE SOLIDARITE ET UNE FRATERNITE HUMANISTES DU PARTAGE.
Présentation de projet 

Fiche technique de présentation d’un projet


De toute l’Afrique, nous arrivent des demandes d’argent, de matériel, de visas, de références.
Africa est un réseau fraternel qui met en relation des Africains et des Européens pour construire de nouvelles relations dans le droit fil de la pensée humaniste.
Nous ne pouvons nous substituer aux devoirs des Etats et des grandes ONG qui récoltent des fonds dans le cadre de l’aide humanitaire.
Par contre, nous pouvons aider ces organismes officiels ou non en nous portant à leurs côtés ou en invitant nos ami(e)s à se joindre à leurs démarches.
Nous sommes là également pour transmettre des projets, en conseiller la forme et en appuyer la bonne cause.
Cette fiche technique a pour objet de présenter les éléments à prendre en compte pour la rédaction d’un projet à soumettre au Conseil d’Administration d’Africa, afin d’obtenir son appui.
Encore une fois, Africa ne finance aucun projet mais peut en présenter à des organismes de tutelle, à des organismes associés ou à des partenaires.
La liste des projets retenus figure dans la chronique de référence.
Africa ne finance pas, non plus, les frais de fonctionnement de ses structures internationales.
Chaque fédération assume son devenir en fonction de ses propres moyens.
La fiche de présentation d’un projet est un document qui décrit le projet d’activité, fixe ses objectifs et définit ses besoins en équipement, en ressources humaines et ses besoins financiers.
La fiche de présentation d’un projet constitue donc une pièce indispensable à toute recherche de financement.
Il est dès lors important que vous teniez compte des questions que tout administrateur se pose sur votre projet.
Imaginez-vous que quelqu’un vienne vous demander de l’argent pour soutenir son projet ?
Avant de lui confier votre argent, quels seraient les différents aspects que vous tenez absolument à connaître?
En vous posant ces questions et y donnant des réponses, vous aurez déjà une bonne base de travail pour élaborer votre fiche de présentation.
La fiche de présentation d’un projet constitue également un instrument de pilotage, le document de référence qui vous permet de suivre l’évolution de votre projet.
On doit y trouver les objectifs du projet et les moyens pour les atteindre.
Ainsi, on pourra s’assurer qu’aucun élément n’a été omis dans la construction de votre projet.
Présentation de votre projet

La présentation du projet et le profil du porteur de projet.

Définissez vos objectifs.

Démontrez que votre expérience professionnelle, vos connaissances, votre qualification sont des atouts pour le projet.
Ceci permettra au lecteur de votre projet de comprendre en quelques lignes le secteur d’activité dans lequel vous voulez vous positionner.

Le marketing

Il s’agit de définir les moyens que vous utiliserez pour faire connaître votre projet (mailing, affichage, distribution dépliants, démarche téléphonique, utilisation d’une société de télémarketing…).
Par ailleurs, il convient de définir les risques et opportunités d’imposer votre projet.

Le financement

Ce point est certainement le plus important, étant donné qu’il renseigne sur la viabilité économique et qu’il informe l’investisseur potentiel sur la diversité des collectivités qui devraient s’associer à votre projet.
Votre projet doit comporter certains tableaux financiers.
On peut y joindre une analyse graphique des ressources et des emplois ainsi que des commentaires sur les prévisions
L’investisseur y trouvera une garantie supplémentaire de la qualité du projet.

Questions clés

Une fois votre fiche de présentation réalisée, vérifiez si elle vous apporte une réponse aux questions suivantes :

a) Votre personne
- Est-ce que votre expérience professionnelle et / ou vos études constituent un
atout pour le succès de votre projet ?
- Quelle sera la structure juridique de votre projet ? (association, nom propre, village, société,…).


b) Le projet

- Est-ce que l’idée a été clairement décrit(e) ?
- Quelle est l’utilité du projet ?
- Est-ce que l’idée est innovante ?
- Quels sont les moyens utilisés pour promouvoir le projet (mailing, affichage, presse…).

c) L’avancement

- Ou en êtes-vous au stade actuel ?
-.Avez-vous déjà effectué des démarches ?
- Quelles en seraient les implications ?

d) La viabilité économique

- Pourquoi estimez-vous que le projet serait économiquement viable ?
- Avez-vous ciblé votre appuis ?
- Pourquoi une collectivité choisirait votre projet à d’autres qui lui sont présentés ?
- Quelle plus-value votre projet apportera-t-il à votre collectivité ?
- Quelles sont les perspectives de développement durable?
- Quels sont les risques et les opportunités dans le futur ?

e) Vos besoins

- Estimez-vous avoir besoin d’une aide logistique, technique, financière ?
- Quel est votre planning ?
- Quels sont vos objectifs à court et long terme ?
- Quand comptez-vous démarrer votre projet ?
UNAF - TOGO 

Une Association d'action et de développement au service de l'Afrique

Le carrefour du volontariat

Agrément n°3665/SC/7535/MIS du 31 Juillet 2001

MOBILISONS NOS FORCES ET NOS RESSOURCES POUR UN APPORT D'AIDE HUMANITAIRE AUX POPULATIONS DEMUNIES.


Tel est l'un des soucis majeurs de l'association UNIR L'AFRIQUE (UNAF-TOGO).

UNAF-TOGO est une association à but non lucratif créée conformément aux dispositions de la loi du 1er juillet 1901 relative à la création des associations. Enregistrée sous le numéro 3665/SC/7535/MIS du 31 juillet 2001,UNAF-TOGO est une association de jeunes volontaires et bénévoles soucieux du développement des milieux ruraux de l'Afrique en général et du Togo en particulier.


BUT

UNAF-TOGO a pour but d'aider les milieux ruraux les plus démunis à se prendre en charge. Et ceci à travers l'entraide et la culture de la solidarité en vue de permettre le développement humain durable et participative des populations de base.


OBJECTIFS

UNAF-TOGO a pour objectifs de :

Participer à l'amélioration de la santé reproductive et des soins primaires de santé ;
Participer à la protection de l'environnement ;
Promouvoir la formation professionnelle et l'éducation de base ;
Participer à la promotion des droits Humains
Lutter contre l'exploitation abusive des enfants ;
Lutter contre les IST/VIH/SIDA ;
Encourager la scolarisation des jeunes filles ;
Lutter contre la déscolarisation et l'analphabétisme ;
Promouvoir le développement de l'agriculture dans les communautés de base ;
Promouvoir le volontariat au Togo et dans le monde.


MOYENS D'ACTION

Pour atteindre ses objectifs, UNAF-TOGO entend entre autres moyens :

La construction et la réhabilitation des dispensaires et des latrines publiques
L'organisation du ramassage des ordures dans les quartiers ;
La construction et la réhabilitation des écoles et des bibliothèques dans les milieux ruraux ;
L'organisation des campagnes de sensibilisation,des séminaires,des ateliers,des colloques,des tables rondes,des conférences sur les problèmes de santé,de l'environnement,de l'éducation,l'agriculture et l'élevage ;
La création des fermes d'élevage ;
Le reboisement des terres rurales ;
L'initiation et exécution des microprojets ;
La création des centres de formation en Informatique et en Marketing/Entrepreneuriat ;
La recherche des dons utiles ;
La création d'un quotidien d'information ;
La collaboration avec les pouvoirs publics, les collectivités locales, les O.N.G, les associations tant nationales qu'internationales et les personnes ressources.


NOS PROJETS

*Projets à long terme

-Construction des dispensaires, des écoles,des bibliothèques, des latrines publiques et des fermes d'élevage dans les villages ;

- Création d'un centre d'assainissement dans les quartiers ;

- Création des centres de formation en Informatique et en Marketing/Entrepreneuriat.

*Projets à court terme

- Juillet 2009-2010 : Sensibilisation à la scolarisation et Soutien scolaire aux enfants en difficulté dans trois (3) villages de la région des plateaux ;

-2009-2010 : Initiation gratuite à l'outil informatique dans les villages de la préfecture d'AGOU (région des plateaux)


PARTENARIAT

UNAF-TOGO est en partenariat avec ISO (Informatique et Solidarité) France.

Et dans son souci de développement, UNAF-TOGO voudrait collaborer avec toute organisation ou personne ne ressource de développement tant sur le plan national qu'international.


APPEL A L'AIDE

Dans le cadre de son projet d'Initiation gratuite à l'outil Informatique dans les villages de la préfecture d'Agou, UNAF-TOGO a eu un don de matériel informatique de ISO France. Le lot de matériel ayant passé par le port de Cotonou (BENIN ) s'y trouve actuellement pour manque de frais de dédouanement et de transport vers Lomé.

UNAF-TOGO lance un appel à l'aide à toute organisation ou personne de bonne volonté
Jumelage entre les villages de Faugères et de Tokpli 


Jumelage entre les villages de Faugères (Hérault) - FRANCE et de Tokpli (Yoto) - TOGO

Une délégation du conseil municipal de Faugères, conduite par son Maire, Madame Martine Brun, s’est rendue au Togo du 2 au 13 août 2008. Cette visite faisait suite à celle effectuée en octobre dernier, à Faugères, par l’ancien Premier Ministre togolais, Monsieur Agbéyomé Messan Kodjo, Président du Comité d’Honneur de l’ONG AFRICA, ONG dont le siège social international est devenu depuis peu faugerol. L’homme d’Etat avait retenu le principe de la recommandation de vins de l’AOC Faugères au Togo, notamment pour deux manifestations à Lomé, la capitale togolaise, à l’occasion des fêtes de fin d’année, manifestations basées autour de la dégustation de fromages français et de fruits de mer.
Madame le Maire et ses adjoints, Madame Georgette Ségur et Monsieur Jacques Villard, ont été reçus, au cours de leur séjour, par diverses personnalités, dont Monsieur le Préfet de Yoto et les corps constitués, les membres du Conseil des sages de la ville de Tokpli, les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie togolaise, des hommes politiques, des chefs d’entreprises, des responsables associatifs ainsi que par Monsieur le Premier conseiller de l’Ambassade de France à Lomé.
Un accueil plus que chaleureux les attendait en ruralité. Sur 30 km de route, des dizaines et des dizaines de jeunes en moto les suivaient en klaxonnant et des habitants des villages amassés sur les bords de route applaudissaient le cortège. Sur la place du village, plusieurs centaines de personnes étaient là pour les recevoir avec danses, spectacles et musique. Constamment conduits dans leur périple par le Président d’AFRICA TOGO, Monsieur Augustin Dosseh, ils furent reçus d’une manière extraordinaire par hospitalité, bonté et générosité. Ils n’avaient jamais connu cela. Partout, ils rencontrèrent sourires et paroles de paix et de bienvenue. C’était du délire, des banderoles avaient été mises en travers des rues portant les inscriptions : « Bienvenue à la délégation française », « Bienvenue à Faugères ». Et, c’est dans le village d’Ahépé que le Madame le Maire de Faugères, Martine Brun, a été couronnée Reine, à l’initiative du Directeur de l’établissement pédagogique La Conscience, Monsieur Kodjo Djissenou et les autorités du village. Madame le Maire a reçu son trône qui est exposé en Mairie de Faugères.
Interrogé à son retour, le Président international de l’ONG AFRICA reste très optimiste quand à la création de synergies, tout en soulignant que la préparation de ce voyage a été laborieuse et que la réalisation a été onéreuse pour chacun des participants puisque aucune collectivité territoriale n’a accepté d’aider la délégation. Chacune des personnes de la délégation est partie du Togo avec une mission à accomplir. Beaucoup d’actions sont désormais à mettre en place, beaucoup de travail en perspective et beaucoup de bonnes volontés à solliciter.
Un premier protocole de jumelage a été signé sur place entre les autorités de Tokpli et les autorités de Faugères sur la base de neufprojets à réaliser. Des associations culturelles de Tokpli devraient être invitées à Faugères, notamment l’été prochain, à l’occasion de la fête du Grand Saint-Jean.

Plusieurs jumelages devraient être signés dans les semaines à venir, en particulier :
• L’Institution La Conscience avec le lycée agricole de Gignac, le Conseil d’administration ayant donné son accord, et avec l’ONG AFRICA, le bureau international, ayant donné son accord,
• Le Parc naturel régional du Haut Languedoc et les parcs naturels nationaux du Togo, dans le cadre de la protection des zones humides,
• Le Rotary-club de Bédarieux-Lamalou et celui de Lomé.
C’est, grâce à l’appui du Rotary-club de Bédarieux-Lamalou, en la personne du Docteur Michel Brun, que sera finalisé en 2009, l’opération nommée Rota Bélalomé. Cette opération consiste à l’acheminement d’un convoi de matériel médical à destination des dispensaires de Tokpli et de Ahépé ainsi que de l’hôpital de Lomé, comprenant un bus pour enfants handicapés, des lits médicalisés et divers matériels lourds. Ces matériels sont offerts par la polyclinique des Trois Vallées à Bédarieux et par le Centre de soins de rééducation et d’éducation de Lamalou-le-Haut (C.S.R.E), sous la direction de Monsieur Eric Martin. D’autres établissements de santé de la région devraient, sous l’impulsion de rotariens, dans les jours à venir, faire affluer d’autres dons.
Il est à noter qu’un évènement majeur guettait nos trois Faugerols à leur arrivée à Lomé. En effet, leur hôte, Son Excellence Agbéyomé Messan Kodjo avait choisi le jour où ils quittaient le sol français, pour créer son parti politique qui doit le conduire vers la victoire aux présidentielles de 2010. Homme de progrès, hanté par la lutte contre la corruption, homme de fidélité, il avait tenu à inviter les trois élus français d’un secteur rural français qui lui manifeste leur soutien.
Son Excellence, Agbéyomé Messan Kodjo, a demandé à Jacques Villard de devenir son Conseiller Spécial et lui a assuré qu’il visiterait la France et plus particulièrement l’Hérault, durant sa campagne électorale. L’Hérault qui, par le passé, a eu l’honneur de l’accueillir une première fois en 2006 où il avait rencontré à Palavas-les-Flots le Maire Christian Jeanjean et à Castelnau-le-Lez le Maire Jean-Pierre Grand, sans oublier sa visite au journal le Midi-Libre. Puis, en 2007, où il a découvert Faugères et ses vins. Lors de son dernier périple, il y a quelques jours, il fut reçu très solennellement, à Paris par Madame le Sénateur Nathalie Goulet, à Béziers, par le Président Daniel Galy de la Chambre de Commerce et d’Industrie qui l’a assuré de son soutien quand à l’opération Rota Bélalomé, par le Sénateur-Maire, Raymond Couderc, très attentif à sa démarche politique. Le déjeuner qu’il partagea avec ses invités en compagnie des Présidents rotariens William Bekley et Laurent De Chardon leur a été offert très gentiment par le Docteur Michel Brun et son épouse. Son Excellence termina cette journée marathon en musique grâce à l’association Sexties de Laurens où trois continents se sont cotoyés. C’est après une dégustation de la cuvée de Frédéric Alquier qu’il quitta, bien malgré lui et trop vite la commune de Faugères en promettant de revenir.
Les trois Français sont invités à retourner au Togo et à participer à la victoire de leur Président ami. Pour l'instant, ils travaillent à mettre en place des structures de jumelage entre leur village de Faugères et le village de Tokpli, mais ils sont aussi chargés de missions économiques et culturelles diverses, en particulier faire découvrir le vin et le miel de Faugères aux Togolais.
Jacques Villard
Le Président d’Africa, Jacques Villard, part au Togo 


Le Président d’Africa, Jacques Villard, part au Togo
Nouvelle mission humanitaire pour le Rotary International.
Le président d’Africa part au Togo pendant trois semaines de fin juillet à début août.
Maire-adjoint de Faugères et membre du Club Rotary de Bédarieux-Lamalou, il se rend à Lomé dans le cadre d’une mission humanitaire qui a été initiée par le Club Rotary de Bédarieux-Lamalou en accord de partenariat financier avec :
- Le District 1700 du Rotary International
- La Mairie de Béziers,
- La Chambre de Commerce et d’Industrie de Béziers,
- L’Oing Africa,
- L’Association des Gazelles du Pays Dogon.
150.000 euros de matériel médical, un bus pour enfants handicapés, un mammographe, des cartons de vaisselle, de vêtements, de chaussures, de livres, de jouets vont être acheminés vers Ahépé et Tokpli à 60 kilomètres au nord de Lomé. Un conteneur de 40 pieds et un camion de 15 tonnes sont embarqués lundi 13 juillet 2009 dans le port de Sète sur le cargo Maestro Universe sous le contrôle de l’agent portuaire Ferrari Shipping.
C’est la plateforme Bioport de Vaulx-en-Velin qui a été chargée de la logistique pour la France.
Jacques Villard représentera sur place le Président Carlos Rivéro du Club Rotary de Bédarieux-Lamalou.
Les donateurs du matériel sont entre autres ;
- La Caisse Primaire d’Assurance Maladie de l’Hérault,
- La Clinique des Trois Vallées de Bédarieux,
- Le Docteur Cardiologue Labadie de Bédarieux,
- Le Club Rotary de Bédarieux-Lamalou,
- L’Oing Africa,
- Le Conseil Municipal des Jeunes de Faugères,
- Madame Marie Gille Beccari au titre des établissements scolaires de Pomérols, Pinet et Florensac.
Le matériel médical sera remis à l’établissement La Conscience dirigé à Ahépé par Monsieur Kodjo Djissenou qui accueille 450 adolescents dans le cadre d’une formation artisanale et professionnelle.
A l’occasion de ce premier voyage sera établie une convention de parrainage d’enfants togolais par des familles françaises dans le cadre de l’action conduite par Madame Monique Sendra-Villard.
L’opération Rota Bélalomé du Club Rotary a pour vocation, en cinq ans, de doter Ahépé et Tokpli de dispensaires dignes de ce nom et de servir de moteur à une série de jumelage entre des collectivités territoriales, des entreprises françaises et structures togolaises dans le cadre de la coopération décentralisée et du développement durable.
Fête Africaine à Faugères 


En faisant découvrir, il y a deux ans, le Togo au conseil municipal et à son Maire, les responsables d’Africa (http://www.africapax.fr.) ne pensaient pas qu’ils parviendraient à provoquer un tel engouement dans les Hauts Cantons de l’Hérault en faveur de l’art et des traditions africaines.
Un engouement tel d’ailleurs que Madame le maire pense désormais avoir toujours connu ses contrées et oublie parfois ses guides. Rien de grave, l’important est le résultat.
A l’initiative d’Africa (africapax@gmail.com) et en partenariat avec le comité de jumelage Faugères-Tokpli, une fête et un repas africains ont été proposés le 20 juin 2009 aux habitants de Faugères, mais également aux membres de différentes associations telles que le Rotary ou le Comité Méditerranéen pour la Promotion et l’Assistance mutuelles (Compas).
Le repas a été composé par des dames d’origine togolaise qui ont su le pimenter et le présenter avec grâce.
L’Oing Africa (04.67.95.12.16.) et la Galerie du Galion de Montpellier ont présenté toutes les expressions de l’art africain (peintures, sculptures sur bois, pagnes, boubous, batik…) qui ont permis la décoration de la magnifique Salle Bacchus et d’un stand tenu en particulier par Monique Sendra-Villard qui s’occupe de parrainages en faveur d’enfants togolais.
Le Comité de Jumelage Faugères-Tokpli, entraîné par Georgette Ségur, s’est occupé de la de dresser les tables et d’assurer l’approvisionnement.
Après un discours de circonstance, Madame le Maire a présenté les dames togolaises et les a remerciées pour leur concours. L’Association Africa a remis à chacune d’entre elle un cadeau afin qu’elles puissent se rappeler des bons moments passés ensemble.
Dans la soirée, une troupe de danseurs togolais et français (un homme et trois femmes) est venue exprimer ses talents. Ce fut un moment inoubliable. Le danseur, professeur de danse d’origine togolaise, est un homme de grand talent et d’une beauté fantastique. Sa première danseuse bien que d’origine française semblait possédée par les rythmes africains. Les spectateurs ont été électrisés en peu de temps.
Pendant ces instants de bonheur, le repas continuait et les boissons arrivaient sur les tables. C’est aux environs de deux heures du matin que se termina cette soirée, tout un chacun se promettant de se revoir rapidement. Faugères est devenue une vitrine de cette amitié franco-africaine qui s’étend au fil des années.
ABDOULAYE BALDE, Maire de ZIGUINCHOR 

Six mois après son installation en tant que maire, Abdoulaye Baldé tire, dans cet entretien, le bilan de son action, donne des éclairages sur les chantiers et projets en cours. Il dit compter sur tous les fils de la région.

Quelle évaluation faites-vous de votre action depuis que vous êtes à la tête de cette commune ?

Dès notre installation, nous nous sommes évertués à diagnostiquer l’ensemble des maux qui empêchaient le développement de la ville. C’est ainsi que nous avons commencé par un certain nombre de priorités qui tournaient autour de la voirie urbaine. Avec l’Union européenne, dans le cadre du programme à haute intensité de main-d’œuvre, nous sommes en train de construire 12 kilomètres de routes dans la commune. A coté de ces chantiers, qui concernent l’Union européenne, je viens de signer avec le Programme de renforcement de capacités des collectivités locales (Precol) qui est avec l’Adm (Agence de développement municipal), un contrat qui est évalué à plus de 2.500.000.000 de FCfa qui vont prendre en charge la construction de nouveaux axes routiers dans la commune, avec l’éclairage public et l’assainissement.

Quelle est la philosophie qui fonde votre action économique et sociale. D’autant que, pour la plupart des jeunes, l’urgence est à la création d’emplois et non à la réalisation de routes ?

Je veux bien créer des emplois. Je signale que dans le cadre de ces travaux, près de 3.000 emplois seront créés. Mais, pour créer plus d’emplois, il va falloir implanter des industries. Or, ces industries ne se créent pas en six mois. Toutefois, nous avons la pleine conscience qu’il faut créer des emplois. En tout cas, nous avons, dans notre programme, une vaste campagne de sensibilisation autour des opportunités de la Casamance. Nous l’avons déjà fait avec les Espagnols. D’ailleurs, au courant du mois d’octobre, une mission économique espagnole, composée de vingt-cinq chefs d’entreprises, viendra à Ziguinchor pour explorer les possibilités d’implantation d’industries. Pour cela, nous avons identifié deux zones : une à Mandina Manjak et une autre à Bourofaye. L’une sera une zone franche d’exportations et l’autre d’activités. Une unité de fabrique de pavés est déjà installée. Il y en aura d’autres notamment pour les constructions. Avec tous ces projets, nous créerons des emplois. Mais il faut du temps. Notre priorité, c’est de faire en sorte que l’activité économique soit relancée car nous avons hérité d’une situation qui n’est pas facile. Il faudrait que les gens sachent raison garder.

Le contexte de reconstruction de la Casamance est-il un avantage pour vous dans vos tâches de bâtisseur ?

Aujourd’hui, mon credo est de moderniser cette ville où il faisait bon vivre. Nous sommes dans une phase de reconstruction de Ziguinchor. Les jeunes qui cherchent de l’emploi doivent savoir qu’il faut d’abord créer des conditions attractives pour que la ville puisse être bien vendue à l’extérieur. Pour que les investisseurs viennent, il faut d’abord créer des conditions minimales. Dans le domaine de l’aviation, nous n’avons rien à envier aux autres régions. La seule chose que nous souhaitons, c’est la reprise des vols. Nous avons déjà deux aéroports, en plus d’une gare maritime. Ils sont fonctionnels. Les rotations du bateau ont démarré. Ce qui reste à faire, c’est de baliser, draguer le fleuve et essayer d’avoir un deuxième bateau pour que les rotations soient beaucoup plus fréquentes. Il nous faut avoir un bateau qui fait du fret pour qu’il y ait beaucoup plus d’échanges entre le Nord et le Sud du pays car nous avons des choses à exporter. Le trafic des passagers doit être intensifié pour que les prix baissent. Tout ce combat que nous menons, l’équipe municipale et moi, c’est celui du désenclavement, de la reconstruction, de l’emploi.

Vous avez lancé de nombreux projets et des travaux en cours. Avez-vous les moyens de vos ambitions ?

Les moyens, il faut les créer. Je considère qu’ils se situent à différents niveaux. Il s’agit des ressources propres de la commune, l’apport de l’Etat, les partenaires multilatéraux qui interviennent dans le cadre des relations que l’Etat du Sénégal entretient avec leurs institutions et la coopération décentralisée. Déjà, nous avons noué un partenariat très fécond avec les collectivités locales du Nord des Grands Canaries qui vont nous venir en aide dans tous ces domaines : santé, culture, scolaire, formation. Nous allons poursuivre cette expérience avec d’autres collectivités locales. L’Assemblée générale des maires francophones de Paris a été une occasion pour moi de rencontrer les maires de Saint-Maur-des-Fossés et de Plézil-Robinson dans le cadre de notre coopération. Ce sont des fora où les gens viennent de partout. Au total, 200 maires des Caraïbes, d’Europe, d’Amérique, d’Afrique, etc., ont pris part à cette rencontre.

Que pensez-vous du transport, notamment les tracasseries sur la Transgambienne ?

Cela fait longtemps que je n’ai pas pris la Transgambienne. D’après les échos que j’ai eus, la route, dans la partie sénégalaise, est assez bonne. Toutefois, je pense qu’il est bon de la reconstruire et de la sécuriser mais, surtout, il faut que les prix qui y sont pratiqués soient revus à la baisse. De manière générale, il faut avoir une bonne collaboration avec la Gambie, d’abord pour la construction du pont, un projet piloté par l’Organisation pour la mise en valeur du Fleuve Gambie (Omvg). Les contacts sont assez avancés. Nous sommes au niveau des études. Dans tous les cas, le pont se fera. C’est pour cela qu’il faudrait avoir une approche avec les autorités de ce pays pour que le tronçon situé en Gambie et qui concerne la traversée vers la Casamance puisse être fait. Je mènerai des missions, en ma qualité de maire de Ziguinchor, auprès du président de la Gambie, afin de trouver une synergie pour que cette route puisse être refaite au bénéfice des deux pays. Si cette route est bien fréquentée, l’activité s’y créera. Mais je crois qu’il faut aussi trouver une solution sénégalaise à ce problème. C’est d’abord contourner la Gambie et dans ce cas, il faut qu’on ait une bonne route. Je pense que dans le cadre du Millénium challenge account, dans les 270 milliards qui ont été attribués au gouvernement du Sénégal par celui américain, une bonne partie concerne la route qui va de Ziguinchor à Tambacounda. Avec le projet de construction de la route allant de Kaffrine à Tambacounda, il y a là un début de solution pour le contournement. Maintenant, il faudrait étudier d’autres voies sur le plan fluviomaritime : essayer de créer des ponts dans la région de Fatick, au niveau de Missirah, essayer d’intensifier le trafic maritime du côté de Kafountine et de Ziguinchor... Ce sont des voies que le président de la République, Me Abdoulaye Wade, a indiquées.

Nous savons que Ziguinchor est un melting-pot. Comment vivez-vous cette diversité dans vos habits de premier magistrat de cette ville ?

Je suis moi-même le fruit de la diversité et je la vis très bien. Je pense que c’est cela qui forge l’homme ziguinchorois. Il parle d’abord plusieurs langues, il doit être issu d’un métissage culturel. Moi qui vous parle, je suis le mélange entre les Peulhs, les Diolas et les Sérères. C’est pourquoi je considère que ce melting-pot est une richesse de plus.

Quelle est votre politique culturelle et comment comptez-vous soutenir les artistes ?

La première chose à faire pour les artistes, c’est de les aider à se produire et, peut-être, à rentabiliser leur art. C’est pourquoi nous avons plusieurs projets de création de studios d’enregistrement au niveau de Ziguinchor que pilote Habib Faye avec des jeunes ziguinchorois qui étaient aux Etats-Unis. Les Frères Touré Kunda ont un projet de création d’un Institut de musique pour Ziguinchor. En tout cas, il y a des initiatives privées que nous allons accompagner. La commune a des infrastructures à créer. Nous sommes en train de construire un Théâtre de Verdure au niveau de « Les Cases » avec un centre d’exposition qui permettra aux artistes plasticiens et aux musiciens de venir s’y produire. Le ministère de la Culture a aussi un projet de création d’un musée de la Casamance à Ziguinchor. Nous pourrons y exposer l’ensemble des œuvres d’Art de la région naturelle de la Casamance. De façon ponctuelle, nous allons mettre en place un véritable Festival international de la ville de Ziguinchor qui impliquerait les pays limitrophes. Déjà, des missions de prospection se sont rendues en Gambie et en Guinée-Bissau.

Avez-vous déjà évalué le soutien que vous avez apporté aux mouvements de femmes ?

Je suis en train d’appuyer les Pmi et le Pme. J’ai surtout appuyé les mouvements de femmes qui m’ont donné beaucoup de satisfactions. Dans un premier temps, j’avais créé un forum. Il y avait du financement direct par le biais de l’Asacase. Après, nous avons changé de fusil d’épaule pour installer une mutuelle des femmes qui, elle aussi, a connu des fortunes diverses. Nous avons signé une convention avec le Crédit mutuel qui nous aide beaucoup dans le développement du micro-crédit dans la ville. Nous allons poursuivre cette expérience avec la mise en place d’un Crédit municipal qui lui aussi faisait partie de mes promesses de campagne. Avec le nouveau budget de la commune, nous allons dégager une ligne de crédit qui servira d’apports ou de garanties pour toutes les femmes de la ville, tout comme les jeunes et les transporteurs qui voudront renouveler leurs cars ou taxis de transport urbain. Nous avons aussi la coopération décentralisée avec la ville belge de Sambreville dont le sénateur a manifesté sa volonté de nous appuyer dans le cadre de la création d’une banque locale et le prochain conseil municipal examinera les voies et moyens de cette coopération.

Vous entamez tout cela au moment où les attaques des éléments supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc) ne manquent pas. Cela ne risque-t-il pas d’annihiler vos efforts ?

Oui. Ce sont des choses que j’ai toujours dénoncées. Raison pour laquelle j’ai rencontré l’ensemble des acteurs : le groupe de contact du Mfdc, un groupe de personnes-ressources mais aussi les forces de sécurité. Je les ai exhortés à ne plus mener des actions qui peuvent compromettre le processus de paix en cours. De façon générale, ma vision et ma position sur ce qui ce passe actuellement en Casamance, c’est que, de part et d’autre, on a observé et laissé les choses pourrir. Il n’y a pas eu d’actions véritables qui ont été menées depuis Foundiougne. Il était prévu, d’après ces accords, pour le Mfdc, qu’il y aurait un Désarmement, une démobilisation et une réinsertion (Ddr). Ce qui n’a pas été fait. Aujourd’hui, des éléments du Mfdc sont dans Ziguinchor et sa périphérie. Ils ont abandonné les armes pour revenir dans la ville. Malheureusement, ils n’ont pas trouvé de réinsertion. Ce qui n’encourage pas ceux qui sont encore dans la brousse à revenir. J’en ai beaucoup discuté avec ces personnes ces derniers jours. Je pense qu’il nous appartient de veiller à ce qu’il soit créé, ici en Casamance, une véritable Société civile pour prendre en charge ces questions-là. Certes, le Collectif des cadres casamançais a peut-être fait de son mieux, mais force est de reconnaître que leurs actions ont des limites. Ma conviction est que tant qu’il n’y aura pas ces synergies, nous allons toujours faire de petits pas vers la paix mais rien d’autre. Si vous prenez le Mfdc lui-même, il est actuellement émietté, aussi bien l’aile politique que combattante. C’est pour ces raisons qu’il faut des Assises inter-Mfdc. Il faut ensuite impliquer les pays limitrophes que sont la Gambie et la Guinée-Bissau, parce que souvent, la clé de la solution se trouve dans ces pays.

Après avoir gagné le duel qui vous opposait à l’ancien maire Robert Sagna, peut-on savoir si oui ou non Baldé va s’installer définitivement dans le rôle d’icône politique du Sud ?

Oui ! Seulement, la région est plurielle. Comme vous le savez, la région naturelle de la Casamance est divisée en trois régions que sont Sédhiou, Kolda et Ziguinchor qui, d’ailleurs, est la plus petite. Elle fait 7.339 kilomètres carrés. Nous sommes plusieurs leaders politiques à nous mouvoir dans cette région. Pour l’instant, le parti m’a responsabilisé à trois reprises pour diriger soit des listes ou les campagnes. Cela prouve aussi l’importance du rôle que je jouais dans la région durant ces trois dernières années. Je me suis mis dans la politique, je prie que cela continue. Je ferai tout pour mériter la confiance des populations. Un homme politique, c’est d’abord des résultats.

Vous êtes le premier magistrat de la ville et membre du parti au pouvoir. Quelle est la stratégie que vous comptez développer pour que le parti puisse s’installer définitivement dans le cœur des hommes et des femmes de cette région ?

Le parti est déjà bien installé à Ziguinchor. Nous avons été la seule région qui peut se glorifier d’avoir gagné pratiquement toutes les grandes villes à l’occasion des dernières élections locales. Même si ces élections, pour certains, ne sont pas un baromètre au niveau national pour juger de la vitalité du Pds, on peut considérer que nous avons donné l’exemple dans cette partie du Sénégal. Nous allons poursuivre le travail, mais sachez que la politique, ce n’est pas seulement occuper les radios, faire des discours pompeux. Il faut mener des actions concrètes sur le terrain. Sur ce, j’invite l’ensemble des leaders politiques de la région à descendre souvent sur le terrain pour rencontrer leurs bases. Le parti reste la première force politique de la région. Maintenant, il ne faudrait pas qu’on dorme sur nos lauriers. Il faut continuer à travailler et arrêter les divisions et autres querelles inutiles.

Que pensez-vous du nouveau parti présidentiel sur le modèle « Ump » à la sénégalaise. Et quel serait l’apport de la Génération du Concret ?

Si on arrive à créer un grand parti présidentiel, j’applaudirai. Pour l’instant, je crois que c’est à l’état de statuts. On est en train de travailler à la création de ce nouveau parti. La Génération du Concret, de façon générale, est dans le Pds ou à la périphérie du Pds. Son leader, Karim Wade, s’est lui-même exprimé. Il a dit toute sa volonté à accompagner la candidature du président qui vient de se déclarer. Bien entendu, tous les autres membres de la Gc vont s’engager sur la même voie. Ce qu’il faudra faire, c’est peut-être ramener à la maison l’ensemble des personnes qui ont la même perception politique. Maintenant que le président de la République a déclaré sa candidature, tout le monde doit mettre dans le sac les ego et les ambitions personnelles. La seule mission commune, ce sera de réélire notre candidat en 2012.

Votre triple lecture, par rapport à Bennoo, à la Gc et au Pds suite à la déclaration de la candidature de Me Wade ?

Dès lors que le président de la République est candidat, il ne doit pas y avoir de dichotomie. Comme je viens de vous le dire, la Gc est dans le Pds. Elle est dans la mouvance présidentielle. Donc, elle va soutenir, efficacement et de façon dynamique, la candidature qui a été proposée, celle du président de la République. S’agissant du Bennoo, c’est une autre histoire. Nous, ce que nous allons faire, c’est de renforcer notre camp, celui du parti libéral. Pour cela, nous allons prendre notre bâton de pèlerin pour chercher des militants, mobiliser le maximum de ressources pour qu’au soir des élections de 2012, notre candidat triomphe.
Rencontres de la coopération décentralisée à Fès 

Ouvrant cette manifestation, le wali de la Région Fès-Boulemane, Mohamed Rherrabi s'est félicité de la tenue de cette rencontre pour débattre de la formation professionnelle et des moyens de la développer dans l'intérêt des générations montantes et des possibilités de les impliquer dans l'œuvre de développement national et local.

Evoquant l'évolution de la décentralisation au Maroc, il a rappelé que d'importants progrès ont été réalisés dans ce sens et en particulier au cours des dix dernières années. Les collectivités locales jouissent désormais de nouvelles attributions aux plans interne et international, a-t-il dit.

Mettant à profit cet élan, la ville Fès a développé ses relations de coopération avec bon nombre de partenaires étrangers dont en premier lieu des villes françaises (Strasbourg, Montpellier, Saint Etienne), a noté le wali.

Pour sa part, le vice-président du Conseil de la ville de Fès, Allal Amraoui a souligné les progrès réalisés par la ville de Fès dans le cadre de ses relations avec ses partenaires, émettant l'espoir que des propositions concrètes soient avancées par les participants à cette journée pour promouvoir le secteur de la formation professionnelle dans la région.

De son côté, le consul général de France dans la ville, Bertrand Lavezzari a estimé que la ville de Fès dispose de tous les atouts pour tirer profit de sa coopération avec ses partenaires français. Il s'est également prononcé pour renforcer le travail en réseau des collectivités décentralisées.

Initiée par le conseil de la ville de Fès en collaboration avec le consulat de France et l'appui des autorités des deux pays et le concours de divers organismes, cette journée de réflexion se propose de procéder à une évaluation de la coopération entre Fès et ses partenaires français et d'examiner les moyens d'enrichir davantage le bilan de leurs partenariats.

Des responsables politiques et administratifs des collectivités locales, des acteurs de la société civile, des chercheurs universitaires et des représentants du monde des affaires sont mobilisés pour la réussite de cet événement, dont l'organisation intervient après les 3e rencontres des coopérations décentralisées de l'Oriental, qui ont eu lieu à la fin de l'année dernière, et les Assises de la coopération décentralisée maroco-française, qui se sont déroulées les 19 et 20 février dernier à Agadir.

Sont programmés au cours de cette journée trois panels consacrés à «La formation, passerelle pour une dynamisation de la coopération décentralisée», à «La coopération décentralisée, levier de développement économique régional et de valorisation du patrimoine» et aux «Coopérations et perspectives».
Saint-Louis et Grand-Popo scellent un partenariat 

Dans le cadre de la coopération décentralisée Sud-Sud, une forte délégation béninoise de la commune de Grand-Popo conduite par le maire Benjamin Clôtaire Ablo, a scellé un partenariat avec la ville de Saint-Louis.

Le maire Cheikh Bamba Dièye et ses partenaires béninois ont réaffirmé leur farouche volonté d’établir et de signer des accords de coopération orientés vers le partage d’expériences capitalisées de part et d’autre, en matière de développement local et le jumelage des initiatives ayant rapport au développement du secteur touristique et la mise en valeur de leurs territoires respectifs, dans la promotion de la destination-Afrique en général et des destinations Sénégal et Bénin en particulier.

Il s’agit, pour les partenaires béninois, de s’appuyer sur le modèle de Saint-Louis et avec le soutien technique de l’Agence de développement communal (Adc) pour mettre en place sa propre Adc et son Fonds de développement communal, de même qu’un syndicat d’initiative pour le développement touristique à Grand-Popo, a expliqué Cheikh Bamba Dièye.

La municipalité de Saint-Louis a ciblé aussi d’autres domaines de coopération comme l’agriculture, la culture (organisation de festivals), le tourisme peu onéreux et profitable directement pour leurs territoires respectifs dans le cadre de la promotion de la destination-Afrique en général et des destinations Sénégal et Bénin en particulier.

Le maire de Saint-Louis a été invité par son homologue béninois pour effectuer, incessamment, une visite d’échanges et de travail à Grand-Popo et dans le département du Mono.

Cheikh Bamba Dièye a invité également son homologue de Grand-Popo à venir participer aux cérémonies commémoratives des 350 ans de la fondation de la ville de Saint-Louis. Ils ont convenu de mener des actions conjointes en vue de la mise en place d’un cadre de concertation entre les maires de l’espace Cedeao afin de favoriser la coopération Sud-Sud dans cet espace.
Des partenaires espagnols offrent une ambulance à Sandiara 

Le poste de Santé de Sandiara a reçu des mains de partenaires espagnols les clés d’une ambulance médicalisée qui va permettre de faire face aux multiples évacuations des femmes en état de grossesse, mais aussi à la prise en charge de patients dont les cas nécessitent d’être référés.

C’est un ouf de soulagement que les populations de Sandiara ont poussé ce dimanche, lorsqu’elles ont appris qu’une ambulance médicalisée venait de leur être offerte grâce à la coopération décentralisée. Cette ambulance vient à son heure, a indiqué l’Infirmier chef de poste Ousmane Samba.

Le Président de la communauté rurale, très satisfait du geste de l’Ong espagnole Inter-Canvi, a promis un usage correct de l’ambulance. Aliou Faye a remercié au nom de ses 30.000 habitants

répartis dans 22 villages ses partenaires. Les donateurs ont reconstruit le logement de la sage-femme et réhabilité les toilettes.
30ème anniversaire de l’Association internationale des maires 

Bernard Kouchner est intervenu vendredi 2 octobre au Petit Palais lors du 30ème anniversaire de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) dont le thème est cette année "Villes et dialogue des cultures".

Opérateur direct de la francophonie pour le développement de la coopération décentralisée entre villes francophones, l’A.I.M.F, créée le 1er mai 1979 à Québec, forme un réseau de 180 villes membres dans 46 pays. C’est à la fois un réseau associatif contribuant à resserrer le partenariat entre société civile et francophonie multilatérale, et un opérateur direct de la francophonie spécialisé dans le développement urbain et la coopération décentralisée institutionnelle.

Le ministère des Affaires étrangères et européennes souligne l’importance de la coopération décentralisée. Les défis de la mondialisation ne trouveront leurs solutions que si nous savons mobiliser et associer les grandes métropoles à ces enjeux. C’est dans cette optique qu’a été mise sur pied, dans le cadre de la réforme du ministère, la Direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats à laquelle est rattachée la délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales
Nouveau portail Internet de la coopération décentralisée  



Le ministère des Affaires étrangères et européennes vient de lancer son nouveau portail de la coopération décentralisée, comprenant notamment un Atlas français de la coopération décentralisée et une Bourse-projets, outils essentiels au service du développement des coopérations internationales des collectivités territoriales sur le site France Diplomatie "www.diplomatie.gouv.fr/cncd"

L’Atlas français de la coopération décentralisée est un instrument particulièrement innovant qui recense toutes les actions internationales conduites par les collectivités territoriales françaises et permet l’accès à de nombreux e-services. Plus de 12000 projets menés par 4800 collectivités territoriales françaises avec près de 10000 partenaires dans 140 pays y sont répertoriés à ce jour. Cet Atlas en ligne est un outil visant à une meilleure connaissance de la coopération décentralisée. Il constitue un instrument au service de la cohérence et de l’efficacité des actions extérieures des collectivités territoriales.

Par ailleurs, cet Atlas comporte une Bourse-projet de la coopération décentralisée dont la finalité est de mettre en relation des collectivités territoriales françaises et étrangères à partir de projets concrets. Elle recense dans nos pays partenaires des projets de développement local (développement urbain, patrimoine, développement durable, services publics locaux, eau et assainissement, culture, éducation, santé...) qui peuvent intéresser des collectivités territoriales françaises. Cette bourse permet d’avoir une meilleure connaissance de la demande des collectivités locales de nos pays partenaires en terme de projets de développement et elle peut aider les collectivités locales d’Europe et des pays en développement à trouver un partenaire. 82 collectivités locales étrangères en recherche de coopération avec une collectivité territoriale française, 106 projets et 24 pays sont concernés.

La France est à ce jour le seul Etat membre de l’Union européenne à disposer de tels instruments à l’échelon national.
Une journée béninoise 


Représentants de la Case, du Bénin et de Bohicon se sont retrouvés pour saluer le projet de coopération décentralisée
CASE.Les représentants du Bénin et de la commune de Bohicon sont venus mercredi pour saluer le projet de coopération décentralisée mené avec l'Agglo.
Ils étaient tous là. Le consul général et l'ambassadeur du Bénin en France, la chef de chancellerie au Consulat général, le maire de Bohicon et les stagiaires de la délégation béninoise. Mercredi, Hubert Zoutu, maire de Heudebouville et président de la commission de coopération décentralisée de la Case, a reçu avec fierté les représentants du Bénin en France et ceux de Bohicon dans sa commune. Une réunion conviviale qui a précédé le vernissage d'une exposition sur le projet d'adduction d'eau potable entre l'agglomération et la commune de Bohicon, le soir même.

Des échanges amicaux
« Je tiens à vous féliciter pour votre élection en tant que maire, vous donnez de la visibilité à notre pays », a déclaré Albert Agossou, ambassadeur du Bénin en France, à Hubert Zoutu. Imprévue, sa visite a ravi le maire de Heudebouville, lui-même originaire du Bénin. « Si j'avais su que l'ambassadeur venait, j'aurais organisé les choses autrement, avec tous les habitants, précise-t-il. Je ne m'y attendais pas, c'est un grand honneur. »
Un rapprochement entre le Bénin et la France, c'est ce qui tient à cœur d'Hubert Zoutu. Depuis maintenant un an, la Communauté d'agglomération Seine-Eure s'y attelle avec le projet d'approvisionnement en eau potable à Bohicon. Après la visite d'une délégation de la Case au Bénin en avril dernier, Jean-Jacques Séhoué, Hugues Tchaou et Jacques Ahouandjinou sont venus passer trois semaines dans les locaux de la Case. « Nous retenons que les agents sont très organisés, on ne perd pas de temps ici. Chacun est là pour faire quelque chose de précis, et il le fait bien, raconte Hugues Tchaou, secrétaire général adjoint à l'administration et à la coopération décentralisée à Bohicon. Ça a été vraiment bénéfique, nous repartons chez nous avec beaucoup d'idées et de nouveaux outils. Merci. »

Une réunion d'amitié
« Mais notre principale satisfaction, c'est d'avoir pu apporter les dernières retouches au projet d'approvisionnement en eau potable », ajoute Jacques Ahouandjinou, du service communication à Bohicon. Mercredi soir, c'est lui qui a présidé, avec plaisir, le vernissage de l'exposition sur la coopération décentralisée dans les locaux de la Case. Face à des panneaux expliquant projet, tous les acteurs ont pu s'exprimer.
Le président de la Case Franck Martin, le maire de Bohicon Luc Atrokpo, le consul général Joseph Victor Menard de Pognon et Hubert Zoutu, tous ont salué l'avancée du projet et l'intérêt des échanges entre les deux collectivités, et remercié les différents acteurs.
« On reçoit autant qu'on donne, a remarqué Franck Martin. Ce qu'on découvre à Bohicon remet en cause notre propre fonctionnement et redonne un véritable sens à l'action publique. »
Montée pour l'occasion, l'exposition qui explique le projet sera présentée plus tard au public. Si la délégation béninoise est repartie vendredi, la Case et Bohicon reste en contact. Un blog a en effet été créé pour faciliter les échanges et voir l'avancée des travaux. La coopération décentralisée est en route.
Gaelle Carcaly
Informations sur www.wmaker.net/Bohicon/

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