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Editoriaux

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Recours en annulation des resultats provisoires du 4 mars 2010
 En Tanzanie, un Bras d'Albinos est Vendu 2 000 euros
 Compaore et Khadafi atissent le feu au lieu de le calmer !
 Appel citoyen a la communauté internationale
 Bientôt dans les salles : Une Vie Positive de Alain Nkodia
 Réaction OBUTS Canpagne FAURE
 Arrestation de deux Collaborateurs d'Agbéyomé Kodjo
 Présidentielle à huis clos au Togo
 500 chrétiens massacrés au Nigeria
 Publication d'un nouvel ouvrage OHADA
 Le pouvoir interdit la manifestation de l'opposition
 Par la foi !
 Le danger vient d'ailleurs
 La force de croire, de travailler et de convaincre
 La peur s'installe à Lomé
 CARNET de CAMPAGNE du Samedi 27 Février 2010.
 Brazzaville : Déclaration sur la Libération de Ferdinand Mbaou
 Événement chorégraphique dans les rues de Brazzaville
 Togo Relevé des insuffisances notées : la Mission d’observation
 Les investissements en Afrique et le droit OHADA
 Lettre aux Congolais de l’étranger
 Violence des forces de sécurité sur les leaders de l'Opposition
 L’ancien président de la République, Faure Gnassingbé
 France : Alain Joyandet, un Homme d'Affaires au Gouvernement
 Autisme politique et apologie de la duplicité
 OHADA à l'Université de PERPIGNAN le 30 avril 2010
 Togo : Mise au point de OBUTS
 CARNET de CAMPAGNE du 26 Février 2010.
 Mieux comprendre la tragédie Rwandaise
 Communiqué de presse de OBUTS : Candidature Unique
 Faure Gnassingbé réélu au Togo, selon des résultats provisoires
 Le candidat Agbéyomé Kodjo pour l'éradication de la pauvreté
 Carnet de Campagne du Président Agbéyomé Kodjo
 Ca va se bousculer dans les bureaux de vote
 Jocelyne Lissouba est-elle en train de nous trahir ?
 Togo : Environ 520 patients opérés au CHP d’Aného
 MOBILISATION GENERALE POUR LA VERITE DES URNES !
 Coopération sécuritaire israélo-kenyane
 Droit de réponse à la Rédaction de Republicoftogo
 Croissance Saine Environnement prend de l’ampleur
 Agbéyomé Kodjo : Courage Politique et Vision
 Suspension de la CAN : Non a la double Peine pour nos éperviers
 L'INEXORABLE VICTOIRE DU PEUPLE TOGOLAIS.
 Document Cadre de Partenariat - France-Togo (2008-2012)
 Côte d'Ivoire : des morts dans une manifestation contre Gbagbo
 OHADA Niger 24/10/2010
 Pierre Nkurunziza : Nouveau Président du Burundi
 Brazzaville : Sassou Nguesso Pris la Main dans le Sac
 Une élection sans Olympio et Yamgnane
 Togolaises, Togolais, Mes Chers Compatriotes,
 Togo : Fermeture des frontières terrestres
 http://ericsauvat.bscpublishing.com
 Communiqué de presse OBUTS
 L'UE espère un sans faute

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Recours en annulation des resultats provisoires du 4 mars 2010

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Hier, à 17:15
RECOURS EN ANNULATION DES RESULTATS PROVISOIRES DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 4 MARS 2010, TELS QUE PUBLIES PAR LA COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE CENI DEPOSE PAR MONSIEUR MESSAN AGBEYOME GABRIEL KODJO.
Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle,
Nous tenons à porter à votre connaissance, un certain nombre de faits survenus au cours des opérations de compilation des résultats de l’élection présidentielle du 4 mars, sur lesquels vous aurez à statuer, et nous allons nous employer à démontrer l’ensemble des éléments à charge, qui laissent planer de sérieuses suspicions sur les irrégularités constatées par comparaison aux règles édictées par la loi électorale, ainsi que sur la véracité des résultats provisoires publiés par la Commission Electorale Nationale Indépendante, (CENI).
I- DES ELEMENTS QUI FONDENT LE RECOURS
La Mission d’observation de l’Union Européenne, (qui a contribué à hauteur de plus de 19 millions d’Euros à l’organisation de cette élection présidentielle), présente sur le terrain depuis plusieurs semaines, vient de publier un premier rapport intermédiaire, dans lequel elle relève un certain nombre de faits relevant de plusieurs domaines, qui attestent du non respect des prescriptions de la loi électorale.
Après avoir décrit le cadre général dans lequel s’est effectué l’observation électorale:
• « Le PNUD a coordonné plus de 3 000 observateurs des ONG et le Haut commissariat des droits de l’Homme plus de 5 000 observateurs de la société civile,
• Les équipes de l’UE ont observé 50 bureaux,
• Autres observateurs : La CEDEAO, l’UA, l’UEMOA et une mission d’information et de contact de la Francophonie, »
La Mission d’observation de l’Union Européenne a constaté que :
• « Conduit « dans des conditions acceptables par rapport aux standards internationaux en matière de démocratie », ce processus a néanmoins fait l’objet de nombreuses recommandations, qui dans la plupart des cas n’ont pas été suivies ».
Elle a en outre précisé que :
• La MOE UE souhaite que son rapport contribue à faciliter le dialogue entre les forces politiques qui est un préalable pour le développement global du Togo.
• La mission de l’UE demeurera active au Togo pour plusieurs semaines encore.
Ce qui signifie de manière non équivoque que n’importe qu’elle autorité institutionnelle du Togo, peut avoir recours à son témoignage, pour l’éclairer valablement en tant que de besoin.
II- DES LITIGES CONSTATES SUR UN CERTAIN NOMBRE DE MOYENS
Le rapport de La Mission d’observation de l’Union Européenne décline ensuite les constats effectués en regard d’un certain nombre de moyens, susceptibles de remettre en cause la fiabilité des résultats :
II.1 Sur les supports de campagne utilisés par les candidats ;
• La campagne déguisée, puis la campagne officielle débutée le 16 février, ont été massivement dominées par la machine électorale de Faure Gnassingbé, qui disposait de moyens logistiques les plus importants…
• Dès la précampagne, les observateurs de l’UE ont été témoins de distribution de riz à des prix trois à quatre fois inférieurs au prix du marché par les militants du RPT, riz connu sous le nom de « Riz Faure », dans les préfectures de KLOTO, KPELE, AGOU, DANYI et dans les préfectures de WAWA, AKEBOU, AMOU, KOZAH et BINAH.
• Pendant la campagne la Mission a observé une mobilisation des fonctionnaires dans le cadre de la campagne de Faure GNASSINGBE dans le GOLFE, le TONE, TANDJOUARE et CINKASSE, une utilisation de bâtiments publics dans le WAWA, AKEBOU, AMOU, l’attitude partisane de plusieurs préfets (région maritime, KARA ET SAVANES).
Ces points sont en contradiction flagrante avec les dispositions du code électoral notamment en ses articles 89 et 91 et les règles déontologiques en vigueur applicables aux fonctionnaires concernés.
II.2 Sur la disparité de traitement des candidats ;
• La TVT et Radio Lomé ont consacré à la mouvance présidentielle jusqu’à 96% de temps de parole. Ce qui viole les articles 94 et 188 du Code Electoral.
II.3 Sur la préparation du scrutin ;
• L’absence de données démographiques fiables a rendu difficile la vérification de l’âge et de la nationalité des personnes inscrites au fichier électoral, ainsi que les données sur les personnes décédées.
• Les délais trop courts n’ont pas permis une vérification entière du fichier électoral.
• La révision du fichier électoral a suscité de profonds désaccords tant dans son organisation que dans les résultats produits. Le 25 janvier, six aspirants candidats et trois partis politiques ont signé une déclaration commune demandant entre autres, la reprise des opérations de révision des listes en vue de garantir un fichier électoral fiable.
• Les données brutes de la révision des listes ont révélé une progression d’environ 320 000 nouveaux inscrits soit environ 10% du fichier électoral . Ces nouveaux inscrits sont localisés pour 42% dans le nord, fief électoral du RPT, tandis que les nouveaux inscrits dans le sud représentent presque 30% et 27% dans le centre. Ce contraste a alimenté le déficit de confiance des partis politiques de l’opposition dans la confiance de l’intégrité du processus de révision des listes électorales.
• Les observateurs ont rapporté des cas d’enregistrement de mineurs dans la région de Kara et des Savanes, ainsi qu’un problème de non respect des procédures d’identification des candidats à l’inscription sur les listes par le recours important au témoignages des chefs traditionnels.
• Les interlocuteurs de la MOE UE ont tous souligné le manque de sensibilisation de l’électorat sur les lieux, dates et modalités de la révision des listes.
• Le guide du membre du bureau de vote n’a été imprimé qu’à 17 000 exemplaires au lieu de 35 560 nécessaires.
II.4 Sur l’organisation et le fonctionnement des CELI et de la CENI, organes essentiels pour la surveillance des opérations électorales et la compilation des résultats ;
• Les difficultés du dialogue au sein de la CENI ont entraîné plusieurs retards dans la gestion du calendrier électoral. Les membres de l’opposition de la CENI ont suspendu leur participation à la CENI du 11 au 15 février.
• La gestion de points importants de l’administration a été laissée à la discrétion du seul président de la CENI.
• Dans une communication officielle du 30 octobre 2009, la CENI a annoncé sa décision de ne pas procéder à une révision complète, mais à une mise à jour du fichier électoral 2007.
• En réponse aux doutes, la CENI a procédé à une opération de révision le 31 janvier dans 115 centres de révision sur 3 571.
• La gestion fortement polarisée des affaires courantes de la CENI a donné lieu à une paralysie systématique de la plénière, entraînant plusieurs retards dans la gestion du calendrier électoral et a conduit à des prises de décisions unilatérales et non transparentes par le président de la CENI.
• Les membres de 11 CELI sur 35 se sont plaints d’un manque de collaboration et d’accès à l’information.
• Durant la phase préparatoire plusieurs membres de la CENI ont regretté l’absence de réactions de la CENI face à leurs requêtes.
• A quelques jours des élections, les membres de la CENI n’ont pu s’entendre sur un mode d’authentification consensuel des bulletins au moment du vote.
II.5 Sur l’organisation des bureaux de vote et le déroulement des opérations électorales ;
• La pratique légale du vote par procuration a été de nature à permettre le vote multiple.
• Le vote par dérogation a ouvert des possibilités de votes multiples, les noms des personnes ayant voté n’ont pas été retranchés des listes électorales de leurs bureaux de vote de rattachement.
• L’UE a noté que dans plus d’un tiers des bureaux, les traces d’encre indélébile sur le doigt des votants n’ont pas été vérifiées.
• Sur les 50 bureaux de vote observés la mission de l’UE a noté 4 132 votants par dérogation et 628 procurations sur un total de 6 018 observés.
• La conduite des opérations électorales a été évaluée négativement dans plus de 15% des bureaux observés. Les problèmes ont été concentrés dans les régions des SAVANES et de la KARA où les procédures encadrant le vote par dérogation et le vote par procuration n’ont pas été toujours respectées. A titre d’exemple, dans le bureau 3-07-03-04-D, de la KOZAH, la grande majorité des électeurs ont voté par dérogation et étaient porteurs d’une procuration. Plus inquiétant, la majorité des procurations étaient incomplètes puisque le nom du mandant et sa signature manquaient, de même que le numéro du bureau de vote du mandant et du mandataire. Sur 322 votants, 245 étaient porteurs de procuration.
• La qualité des scellés n’était pas optimale.
• La mise en œuvre de la directive de la CENI sur le recensement des résultats des votes par les CELI a entraîné le recours à l’expertise, la technologie et le matériel de deux sociétés privées. Malheureusement, le président de la CENI n’a pas veillé à ce que la technologie mise en œuvre soit expliquée. La note aux membres de la CENI exposant les modalités du recensement général des votes à la CENI n’a pas été discutée en séance plénière et n’a été signée par le président de la CENI que le 4 mars 2010 à 23 heures. Il en a été de même pour la directive détaillant la procédure de transmission des données par connexion internet via satellite.
II.6 Sur les déclarations publiques de nature à semer le trouble de l’opinion ;
• L’ancien ministre de la justice Foli-Bazi Katari proche de Faure GNASSINGBE a déclaré le 21 février que Faure GNASSINGBE resterait au pouvoir quels que soient les résultats de l’élection.
III- DE L’ENSEMBLE DES CONSIDERANTS
Considérant, que La Mission d’observation de l’Union Européenne, a relevé pas moins de 27 points de litige, survenus tant dans la phase préparatoire du scrutin, que dans le déroulement de celui-ci,
Considérant, les contestations portées sur la base de constats d’irrégularités par certains membres de la CENI, lors des opérations de compilation des résultats,
Nous demandons à la Cour de prononcer l’annulation pure et simple du scrutin du 4 Mars 2010, conformément aux dispositions du 5ième Chapitre du Titre IV du Code électoral.
Veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments les meilleurs. |
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En Tanzanie, un Bras d'Albinos est Vendu 2 000 euros

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Depuis 2007, plus de 50 albinos sont morts. Des dizaines d'autres ont été mutilés. A l'origine de ces persécutions : des croyances. Leurs membres sont utilisés pour la préparation de "potions" par des sorciers.
Déjà victimes de cancers de la peau et mal-voyants en raison du faible taux en mélanine contenu dans leur peau, les 150 000 albinos de Tanzanie se retrouvent marginalisés. Leur maladie, l'albinisme, est une anomalie génétique caractérisée par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux.
Si aux Etats-Unis ou en Europe, une personne sur 20 000 est albinos, ce taux descend à un individu sur 4 000 en Afrique. Victimes d'attaques les albinos de Tanzanie vivent barricadés.
Les agressions dont ils sont victimes surviennent principalement dans les zones reculées bordant le lac Victoria, dans la partie Ouest de la Tanzanie.
En effet, selon des témoignages, des pêcheurs du lac et des mineurs des gisements d'or de la région utiliseraient leur sang pour s'attirer la chance. Les sorciers s'attachent les services de tueurs, des individus facilement manipulables, en quête d'argent. Tuer un albinos, ça rapporte. On parle de 2 000 dollars pour un bras.
Des tarifs qui ont pu être vérifiés avec l'attaque perpétrée le 18 octobre 2008 contre Mariam STANFORD, une albinos de 28 ans, dans la région du lac Victoria. Selon elle, ses agresseurs devaient recevoir plus de 4 000 dollars, en échange de ses bras. L'attaque, qui s'est déroulée de nuit, fut des plus barbares, comme elle a pu le raconter au quotidien tanzanien The Guardian dans son édition du 31 janvier dernier.
"Il m'a coupé d'abord le bras gauche, puis le droit"
"Il était minuit ou une heure du matin. Quelqu'un a frappé à ma porte, puis est entré soudainement dans ma maison. J'ai été éblouie par une torche, et j'ai vu alors mon propre voisin tenir un couteau de boucher…
Il m'a coupé d'abord le bras gauche, puis le droit. Je hurlais à l'aide, mais personne ne venait, pas même mes parents qui dormaient à coté. Mais je ne savais pas que pendant qu'on m'attaquait, d'autres avaient attaché mes parents.
Ils ont pu se libérer, et m'ont trouvé dans une mare de sang après le départ des assassins. Quand je leur ai dit que c'était notre voisin qui m'avait coupé les mains, ils se sont rués chez lui. Il tremblait, les mains recouvertes de sang. Mes parents l'ont battu, mais il n'a jamais avoué qui étaient ses complices"
Plus d'un an après les faits, tous les coupables n'ont pas été arrêtés. Les sorciers profitent de l'ignorance d'une partie de la population rurale, qui assimile les albinos au diable. Ces actes barbares ont en tout cas conduit début février, aux Etats-Unis, le démocrate Gerald CONOLLY, membre du Congrès, à solliciter Barack OBAMA.
Gerald CONOLLY a demandé au Président américain de mettre la pression sur le gouvernement tanzanien afin que cessent les assassinats d'albinos.
En Tanzanie, il y a déjà un certain temps que l'on a pris le problème au sérieux. Le gouvernement a instauré un recensement des albinos et a mis en place un service policier qui escorte les enfants lorsqu'ils se rendent à l'école. En cas d'attaque, certains ont été équipés de téléphones portables afin de prévenir rapidement la police.
Les hommes politiques ne sont pas en reste. A l'image de MIZENGO PINDA, le Premier ministre. L'année dernière, lors d'une session à l'assemblée nationale sur les albinos, il a fondu en larmes.
"Les albinos sont des êtres humains. Ils ont autant le droit de vivre que vous et moi", déclarait-il avant de marquer un long silence, accompagné de larmes.
Les meurtriers risquent désormais la pendaison
MIZENGO PINDA ne jouait pas la comédie. Dans la foulée de cette déclaration, il a annoncé l'instauration de la pendaison à mort pour les assassins. En juin 2009, la cour de Shinyanga (dans l'Ouest de la Tanzanie) a d'ailleurs appliqué la sentence à sept meurtriers.
Plus récemment, le 1er février 2010 dernier, le même jugement a été retenu pour quatre tueurs par une autre cour du pays.
Dans ses vœux à la nation, au début de l'année, le président tanzanien JAKAYA KIKWETE a appelé à l'arrêt des assassinats. "Malgré notre campagne nationale, il y a encore trop d'attaques. Pas un seul albinos ne doit mourir pour sa couleur de peau", a-t-il déclaré.
Si 2009 a été moins meurtrier avec sept albinos tués contre 27 en 2008, les attaques, elles, ne faiblissent pas. Plus de 30 ont ainsi été répertoriées au cours de l'année passée. Sans doute en raison de la peine de mort, la tendance des agresseurs est de ne plus tuer systématiquement mais de s'enfuir. En laissant sur place le corps qu'ils ont amputé. |
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Compaore et Khadafi atissent le feu au lieu de le calmer !

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Aujourd'hui à 17:06
La Commission Electorale Nationale Indépendante, a publié samedi dernier des résultats provisoires fortement contestés et dont la fiabilité est sujette à caution, si l’on se réfère au rapport intermédiaire publié ce jour par la Mission d’Observation de l’Union Européenne.
Au moment où des doutes sérieux sur la transparence du scrutin du 04 mars 2010 sont émis par l’Union Européenne, un des bailleurs principaux de cette élection présidentielle, et que la diplomatie française à travers le porte parole du Quai d’Orsay, Bernard VALERO, joue une certaine prudence ; nous constatons avec regret que les dirigeants africains une fois encore manquent de tact et brillent par leur mépris pour la cohésion sociale et l’instauration d’une démocratie apaisée et viable sur le continent.
Les déclarations de ce jour de Blaise COMPAORE et de Mouammar KHADAFI relayées par republicoftogo.com indiquent à suffisance leur posture partisane au moment où Bernard VALERO déclare : "N'ayant connaissance ni des résultats définitifs de l'élection présidentielle, ni des rapports définitifs des différentes missions d'observation électorale présentes sur place, je ne suis pas en mesure de répondre à votre question".
Pourtant Blaise COMPAORE, qui est intervenu à plusieurs reprises pour tenter de régler les différends entre le RPT et l’opposition, pour ce qui concerne l’organisation de l’élection présidentielle, est le Chef d’Etat africain le mieux informé de la situation togolaise.
Dans ces conditions, le message de félicitations qu’il vient d’adresser dès ce lundi à Faure GNASSINGBE, alors même qu’il ne s’agit que de résultats provisoires s’apparentant à un holdup électoral, semble au minimum déplacé, surtout lorsqu’il parle « des immenses qualités d’homme d’Etat », et de son attachement à la « promotion des valeurs de dialogue, de fraternité et de solidarité » à propos d’un président qui a jusqu’ici dirigé de façon autiste son pays avec un déficit criard de vision et d’ambitions, privilégiant les actes de discorde.
En déclarant ce jour : « C’est une victoire pour le Togo, pour les Togolais et pour la démocratie, synonyme de développement », Mouammar KHADAFI qui vient à peine de quitter la tête de l’Union Africaine (UA), semble se contredire à merveille après avoir tant défendu ces derniers mois la cohésion entre les peuples africains. A moins que l’idéal prôné ne concerne pas le peuple Togolais !
Dans tous les cas, le peuple Togolais aurait préféré en pareille circonstance le silence à défaut d’un engagement ferme pour la transparence du scrutin et la vérité des urnes. Au lieu de se précipiter pour entériner ce qui apparaît de plus en plus comme une nouvelle tentative de holdup électoral, les dirigeants africains pour une fois devraient faire preuve de hauteur politique, de vertu et de respect pour leur peuple respectif.
Nous réitérons notre appel citoyen à la communauté internationale notamment les Nations Unies, afin qu’elle intervienne rapidement dans cet épineux dossier avant que ne se détériore gravement la situation politique au Togo vu l’escalade de la violence chaque jour un peu plus perpétrée contre de paisibles citoyens qui ne réclament que le respect de leurs droits humains élémentaires.
Fait à Lomé, le 8 mars 2010.
M. Vignon APEDO
Politologue, Lyon (France). |
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Appel citoyen a la communauté internationale

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Le peuple togolais a suivi avec révolte et indignation les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 4 Mars 2010, proclamés hier par la CENI. Le Togo vient de subir un nouveau hold-up électoral dont les conséquences seront lourdes pour l’avenir de notre pays.
Plus inquiétantes encore, sont les violences perpétrées tôt ce matin même par Faure Gnassingbé et ses séides, avec l’intrusion intempestive de la police, assortie de violences, près des lieux de vie des membres de la direction de OBUTS et à son siège, puis plus tard dans la matinée de la brève arrestation de Jean-Pierre FABRE ; alors même qu’aucune manifestation violente de la population togolaise, ne s’est produite !
Cet après midi, la manifestation de protestation des jeunes contre l’ignoble forfaiture électorale orchestrée a été sauvagement réprimée à coups de gaz lacrymogènes au niveau du siège de l’UFC. En dépit du retrait des jeunes dans l’enceinte du siège, les forces de sécurité ont continué par les charger de gaz lacrymogènes, révélant par là le mépris avéré de la vie humaine et des droits élémentaires des citoyens du gouvernement sortant.
DE L’ANALYSE PROVISOIRE DES RESULTATS
Comme nous le pressentions, lorsque nous avons dénoncé l’existence de moyens techniques parallèles à ceux de la CENI, mis en place par le pouvoir sortant, pour falsifier les résultats de l’élection présidentielle, la CENI a publié hier des résultats provisoires qui donnent une écrasante victoire à Faure GNASSINGBE.
Il est inutile d’épiloguer sur des chiffres dont la moindre analyse, s’appuyant sur des critères politiques, et non sur des élucubrations, conduit à démontrer qu’ils sont complètement faux !
En effet, parmi tous les observateurs, complaisamment relayés par la presse internationale qui fait chorus, tout le monde est fier d’annoncer sans produire la moindre analyse que Faure Gnassingbé obtiendrait 1.243.044 voix soit 60,92% contre 692.584 soit 33,94% pour Jean-Pierre Fabre.
Quant au score des autres candidats inutile de les relayer, ils sont relégués dans les abysses.
Il est donc frappant de constater que personne ne cherche à analyser, alors que le 14 octobre 2007 lors des élections législatives, selon les résultats officiels le total des voix de l’UFC et des autres partis d’opposition était supérieur au total des voix du RPT, comment deux ans et demi après un véritable tsunami politique aurait creusé un écart de plus de 30% ?
Si encore la gouvernance de Faure Gnassingbé avait brillé par des actes concrets améliorant le quotidien de notre peuple, cela pourrait s’expliquer, mais nous togolais, sommes les mieux placés pour savoir que ce n’est pas le cas !
L’illustration la plus flagrante de cette parodie électorale est le seuil de suffrage indépassable, annoncé par le Ministre des Finances du gouvernement sortant au Président de OBUTS, au cours du débat qui les opposait le 27 février sur AFRICA 24.
Par ailleurs la dénonciation portée, sur la base de ses propres constatations par Jean-Claude CODJO, représentant de l’UFC au sein de la CENI : « Il y a un manque de transparence et de crédibilité que je dénonce avec la dernière vigueur », plaide en faveur d’une manipulation électorale de grande envergure !
Dans leur précipitation à crier à la face de la communauté internationale, la victoire de leur « poulain », les falsificateurs se sentant surprotégés, n’ont même pas daigné publier au moins des résultats qui puissent apparaître à minima cohérents, en regard de la nouvelle donne politique qui serait issue du scrutin de 2007.
Des informations dignes de foi, qui corroborent celles que nous avons publiées eu égard au service informatique parallèle de la CENI, nous ont appris qu’un grand groupe de communication français, mondialement connu, a envoyé une équipe au Togo, sur commande d’un autre groupe français de dimension internationale, qui possède aujourd’hui de gros intérêts économiques au Togo, pour s’occuper de la communication du candidat Faure GNASSINGBE et du clan de l’ex-Président!
Cette équipe est à pied d’œuvre depuis plus de trois semaines, et il sera possible de vérifier la véracité de venue sur le territoire du Togo !
Cette information vient éclairer d’un jour nouveau le refus délibéré du gouvernement de recourir aux services du système V-SAT pour la transmission des résultats à la CENI, tels qu’exigés par l’Union Européenne !
Je m’inscris totalement en faux contre les résultats proclamés par la CENI et poursuivrai résolument le combat pour l’avènement de l’état de droit et des élections justes et transparentes au Togo.
DES COMMENTAIRES DE L’OBSERVATION ELECTORALE
La mission de la CEDEAO, dirigée par Babacar NDIAYE, a jugé que «Le scrutin du 4 mars 2010 au Togo était libre et s'est déroulé dans une atmosphère apaisée», ce que nous ne contestons pas, puis a communiqué sur la question essentielle avec une subtilité familière à l’exercice diplomatique : «De manière générale, le dépouillement, le décompte, l'annonce des résultats partiels au niveau des bureaux de vote ont été menés de manière transparente, consensuelle, et en présence des délégués des candidats, des observateurs et du public», tout en reconnaissant «des insuffisances relatives à la fiabilité et à l'authentification du bulletin de vote», regrettant que le numéro de série figurant sur la souche n'apparaisse pas sur le bulletin de vote une fois détaché, une «absence» qui est «susceptible de créer des problèmes d'authentification».
Dont acte ! La CEDEAO reconnaît publiquement la forfaiture et anticipe les désordres qui pourraient en résulter.
C’est précisément parce que le système a été organisé de la sorte ; au mépris des demandes des partis politiques et des partenaires du Togo qui ont contribué financièrement à l’organisation de ce scrutin ; (19 millions € rien que pour l’Union Européenne), que justement l’opération informatique parallèle a pu se dérouler en toute impunité, puisqu’une fois le scrutin clos, il n’existe aucun moyen de vérifier l’authenticité des bulletins présentés a posteriori, à un quelconque organisme de contrôle.
Par ailleurs, nous faisons aimablement remarquer à nos frères africains, observateurs de la CEDEAO, que les violences électorales au Togo, n’ont souvent pas précédé le scrutin ou ne sont survenues durant son déroulement, sauf dans les rares cas où comme en 2005 les forces de sécurité, ont été prises en flagrant délit de vol d’urnes dans les bureaux de vote, par des caméras de télévision !
C’est justement parce que jusqu’ici, on a délibérément volé sa victoire au peuple, après les scrutins qu’il y a eu escalade de la violence.
Par ailleurs des informations dignes de foi, nous ont appris que des observateurs étrangers occidentaux, faussement « qualifiés de neutres », ont été amenés au Togo contre rémunération, pour attester si besoin était que le scrutin s’est déroulé dans les conditions les plus parfaites.
OBUTS condamne le silence et la duplicité de certains observateurs qui ont fait de leur mission une occasion de villégiature et une opportunité d’affaire.
DES ACTES DE VIOLENCE ELECTORALE DU POUVOIR
A la différence de 2005, en 2010, c’est le pouvoir de Faure GNASSINGBE qui instaure un climat de violence avec les arrestations arbitraires jeudi de militants de l’UFC, samedi d’OBUTS, puis ce dimanche d’autres militants d’opposition, sans oublier les charges violentes de la police hier soir devant l’ancienne résidence de l’Ambassade des Etats-Unis qui ont occasionné les blessures de Dahuku PERE ; puis celles de cette journée, avec comme point d’orgue l’arrestation arbitraire de brève durée de Jean-Pierre FABRE, en fin de matinée.
De nouveau, c’est Faure GNASSINGBE et ses séides, qui en 2010 créent délibérément un climat insurrectionnel qui n’augure rien de bon pour la quiétude et la tranquillité des populations !
DES MOYENS FINANCIERS DEPLOYES PAR LE CANDIDAT FAURE GNASSINGBE !
Comme il n’a pas échappé à certains observateurs internationaux qui s’en sont émus, chacun peut utilement s’interroger sur les milliards de Francs CFA dépensés par Faure GNASSINGBE dans cette campagne électorale, Radios, Télévisions privées, camions, déplacements en hélicoptère (quand on connaît le prix d’une heure de vol)…, et autres achats massifs de consciences entre autres.
Ces gens là sont capables de venir nous affirmer demain, la main sur le cœur, que le budget de Faure GNASSINGBE, s’inscrit dans la cadre des 50 millions de F CFA prévus par le Code électoral ! Une plaisanterie !
Mais plus encore, le peuple togolais peut légitimement se poser la question : d’où viennent ces milliards ?, en sachant pertinemment que poser la question c’est déjà y répondre !
APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE
Le Président sortant, déjà privé de légitimité électorale, en regard de toutes les turpitudes jusqu’ici constatées, ne pourra continuer à gouverner le Togo par la coercition et la violence, avec le dernier carré de « fidèles » favorable à sa politique, en continuant à voler les ressources du pays et en agressant des populations paisibles qui ne demandent qu’à travailler et à gagner leur vie !...
Cette affaire est désormais trop grave et dépasse largement le cadre du Togo !
Si le Secrétaire Général des Nations Unies, BAN KI-MOON, s’est cru obligé ce samedi 6 mars de publier un communiqué pour appeler les dirigeants politiques du Togo et leurs partisans à rester calmes et à faire preuve de retenue après l'annonce des résultats provisoires de l'élection présidentielle par la CENI : « M. Ban appelle de nouveau les dirigeants politiques et leurs partisans à s'abstenir de tout acte qui pourrait compromettre la conclusion paisible du processus électoral », c’est qu’il dispose de sérieuses informations pouvant lui faire craindre le pire !
Par ailleurs quand : « Il appelle à traiter toutes les réclamations par le biais de moyens juridiques et institutionnels et exhorte à réexaminer et à traiter ces réclamations d'une manière juste et transparente », c’est qu’il a été parfaitement informé de la réalité de cette situation, et ne croit pas du tout aux assertions formulées en la matière par des membres du gouvernement sortant tels Pascal BODJONA ou Gilbert BAWARA !
OBUTS s’appuie sur « l’exhortation » du Secrétaire Général, pour exiger le réexamen complet de l’ensemble des pièces et des actes administratifs du scrutin, sous surveillance internationale et celle de l’ensemble des partis politiques ayant présenté un candidat, et lance un vibrant appel aux Nations Unies, afin qu’elles acceptent, en cas de sérieux doutes, d’organiser un nouveau scrutin équitable et sincère pour permettre une véritable expression démocratique du peuple Togolais !
APPEL A TOUS LES TOGOLAIS !
Les manœuvres d’intimidation et de violence perpétrées jusqu’ici par le pouvoir, n’entameront pas notre détermination pour mener jusqu’au bout notre action politique pour faire triompher la Vérité, la Justice et la Liberté sur la Terre de nos Aïeux!
OBUTS demande aux populations togolaises de demeurer mobilisée pour suivre les mots d’ordre qui seront lancés dans les jours à venir !
Nous réitérons de tout cœur notre appel solennel à tous les Patriotes de quelque bord que ce soit du Togo et de sa diaspora, à demeurer résolument mobilisés et vigilants pour défendre les intérêts supérieurs du peuple Togolais partout où besoin sera.
La République est en péril et chaque fille et chaque fils du Togo doit œuvrer inlassablement et sans peur à son salut !
Vive la démocratie Togolaise, vive la République !
Lomé, le 7 mars 2010.
Pour OBUTS,
Le Président National
Agbéyomé KODJO. |
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Bientôt dans les salles : Une Vie Positive de Alain Nkodia

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"Nous Avons le Sida ? Eh ben, Marions-nous et Disons-le"
Par Obambé GAKOSSO
CE MATIN A LA RADIO, j'ai appris qu'il existait un réalisateur congolais du nom d'Alain NKODIA. Non seulement cela, mais j'apprenais en même temps la sortie en salles de son film, Une vie positive.
En fait, le film était sorti en mai 2008, mais cette fois-ci, il sera projeté au Congo Brazzaville.
Alain NKODIA y aborde un sujet très sensible, qui fait peur à tout le monde, quel que soit le pays. Quand l'Homme tombe sur plus fort que lui, il rigole moins, il tombe de son haut piédestal qu'il s'est construit lui-même.
DANS LE FILM, il est question de 2 jeunes congolais qui, à bien y regarder, ressemblent à tant de personnes à travers le monde qui, un jour, découvrent qu'ils ont ce satané virus en eux, voient leurs vies complètement basculer.
Thierry MABA, jeune étudiant congolais doit aller en Algérie faire ses études supérieures en 1991, il n'y a même pas 20 ans. Le test du Sida est obligatoire et c'est là qu'il apprend qu'il est atteint par ce mal, appelé au Congo dès le début de la décennie 90, la maladie du siècle.
Valérie MOUKASSA de son côté fait un zona en 1993, ses parents prennent alors l'initiative de lui faire faire le test HIV: elle est hélas ! positive.
Ils ne baissent pas les bras, continuent leur bonhomme de chemin. Les tourtereaux se rencontreront bien plus tard. Toujours est-il qu'en 2005, ils brisent le tabou en devenant un des rares couples, sidéens tous les deux, non seulement à le dire publiquement, mais qui plus est à se marier officiellement.
Belle preuve de courage et très belle manière de sensibiliser leurs concitoyens sur les ravages de ce fléau et montrer aussi qu'on peut vivre avec. Ils sont membres de l'Association des jeunes positifs du Congo (AJPC), dont Valérie est la présidente. Le couple a deux filles, de 15 et de 11 ans.
JE ME SOUVIENS QUE DURANT LA période du mariage de ces deux jeunes congolais, on me rapporta que cela avait fait des émules et que certains, mâles comme femmes n'hésitaient plus à passer devant des caméras pour porter leurs témoignages sur la façon dont ils vivaient cette maladie, comment ils pensaient l'avoir contractée etc.
J'avais apprécié car, même si je ne suis pas pour une société de voyeurisme, j'estime que pour une cause comme celle-là, on peut franchir ce cap. Ce qui permet aussi, j'en suis sûr, aux gens de comprendre que si d'autres vivent avec ce virus, eux aussi peuvent le faire et non pas penser que la seule perspective qui leur reste est un costume en bois. Très bientôt. Très vite.
De plus, le sida, malgré le fait qu'on peut le contracter sans rapports sexuels, a encore cette marque indélébile de maladie honteuse. Comme la gonococcie, comme la syphilis etc. Or, les sociétés où l'on parle librement de sexe ne sont pas si nombreuses que ça, en famille, à plus forte raison dans nos contrées.
On connaît pas mal de politiques congolais ou simplement des gens médiatisés qui sont décédés des suites de cette pathologie à la radio, à la TV, dans la presse papier c'est simple, Il est mort des suites d'une longue maladie. Sans plus ! Quand c'est un cancer, on le dit, mais quand c'est un cancer de la prostate, on ne prononce pas ce dernier mot. De plus, chose incroyable, Valérie MABA dit dans une vidéo que des couples sérodiscordants se sont mariés après leur témoignage, et en le disant publiquement. Qui l'eût cru ? Pas moi en tout cas, très honnêtement.
LES PRESIDENTS MANDELA ET KENNETH KAUNDA eux, ont brisé ces tabous, n'hésitant pas à dire publiquement que leurs fils étaient décédés du Sida.
2005, ce n'est pas seulement le mariage de Valérie et Thierry, mais c'est aussi l'année du décès de MAKGATHO, fils de MADIBA, à l'âge de 54 ans et 1/2. Ce qui poussera MANDELA qui, durant son mandat, reconnaîtra lui-même qu'il n'avait peut-être pas fait assez contre cette maladie, formule euphémistique pour reconnaître son échec à ce propos. On sait depuis lors combien il s'est investi, malgré son grand âge dans ce combat.
19 ans plus tôt, en pleine présidence de son pays, la Zambie, KENNETH KAUNDA, héros de l'indépendance de son pays convoque une conférence de presse et annonce publiquement son fils MASUZYO, 32 ans, venait de décéder du Sida. Sa phrase devrait sonner comme une cloche dans nos têtes : It's not something to hide. Bien qu'il ait quitté et le pouvoir et la politique depuis des années, il lutte sans cesse contre ce mal.
Ces 2 hommes devraient servir de lumière à chacun d'entre nous, lorsque nous abordons cette question avec nos proches car, malgré le travail accompli au Congo Brazzaville depuis des années, pour lutter contre le Sida (reconnaissons que le boulot est de qualité), au sein des cellules familiales, ça n'avance pas comme on pourrait le souhaiter.
Le taux de prévalence reste élevé, malgré des préservatifs distribués gratuitement dans certains centres, malgré les cours dans les collèges et lycées. Plus de témoignages, même de personnalités, à mon avis ne pourraient qu'inverser la tendance.
On sait comment la question reste traitée par certains de nos concitoyens, hommes et femmes confondus: Na liyaka likemba na poso te ; Ba liyaka bonbon na lokasa na tango te ; Il faut ba ndzoto e kutana ; Ba ke bebisa vê maza yina ; Soki o lingi kotiya sachet donc o za na nyama ; etc.
Un bouquin pourrait être écrit, rien qu'avec les âneries sorties au sujet de ce qu'on appelait il n'y a pas si longtemps encore Syndrome Imaginaire pour Décourager les Amoureux.
A cette allure, le Sida battra à plate couture le paludisme, dans le match macabre qui les oppose.
Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/ |
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Réaction OBUTS Canpagne FAURE

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AUTISME POLITIQUE ET APOLOGIE DE LA DUPLICITE
Le dernier Président de l’innommable dictature togolaise, Faure Gnassingbé, a brillé par l’absence de hauteur politique qui l’a toujours caractérisée durant son quinquennat lors de sa dernière adresse à la Nation prononcée ce lundi 15 février, avant que ne s’ouvre officiellement la campagne pour l’élection présidentielle du 4 mars.
Si besoin était encore, il a apporté la démonstration pathétique au peuple togolais meurtri et perplexe, qu’il est incapable d’entendre ses cris de détresse et de souffrance, et son aspiration à vivre mieux dans un Togo prospère.
En décidant de n’apporter aucun correctif au processus électoral en cours, comme si aucun problème ne se posait dans la préparation du scrutin, il a montré son mépris avéré pour l’exercice de la démocratie apaisée et son indifférence face aux appréhensions justifiées de violences et de fraudes émanant de toutes les composantes de la Nation.
Quelle belle démonstration d’autisme politique en ignorant sciemment à quinze jours de l’élection, les graves problèmes qui se posent à la CENI, dénoncés par tous les représentants de l’opposition, à propos de la révision des listes électorales, des mesures de traçabilité et d’authentification des bulletins de vote, de la suppression du vote anticipé, des procédures de centralisation, de publication et de transmission des résultats du scrutin, de la publication par les médias, des résultats affichés dans les bureaux de vote et dans les CELI ou de la formation conséquente des personnels électoraux. Ainsi le candidat Faure Gnassingbé a clairement affiché son intention de laisser perdurer des pratiques qui lui permettent avec ses acolytes du RPT, de phagocyter comme à l’accoutumée les résultats du suffrage universel.
De plus, quand il fait le vœu malicieux d’un scrutin sans violence, d’un côté rappelant que « que l’élection présidentielle n’est pas une épreuve mortelle ni une occasion d’affrontement physique ou ethnique ; elle ne doit pas être un terreau de violence insensée et d’actes de vandalisme » et de l’autre, en couvrant les turpitudes en cours au sein de la CENI, à mettre à l’actif des représentants de son parti, le RPT ; le Président sortant, censé être le garant des institutions, montre aux yeux du peuple togolais et du monde son vrai visage. Celui de l’autisme grevé de la duplicité.
En se félicitant que « le peuple togolais a prouvé sa maturité démocratique en faisant des législatives de 2007, un succès politique salué par la classe politique et la communauté internationale », Faure Gnassingbé tente de faire oublier désespérément les réprobations contenues dans le rapport de la Mission d’observation de l’Union Européenne, qui a largement fait état de nombreuses imperfections et irrégularités, tout comme l’achat massif de consciences opéré sur toute l’étendue du territoire national.
Etrangement, le fil conducteur de l’intervention de Faure Gnassingbé se réfère à la violence et à l’anarchie. Comme l’inconscient n’a de cesse de transparaître au creux du dire et du faire de notre autiste national ! Son discours confine presque à l’incongruité lorsqu’il « exhorte l’ensemble de la classe politique et toutes les forces vives de la nation à poursuivre leurs efforts pour bannir à jamais la violence dans notre pays ». Comment peut-il s’exonérer de son écrasante responsabilité avec autant de mépris pour la classe politique et le peuple togolais tout entier, sur les mauvais coups en préparation à la CENI, alors qu’il se rend complice des dysfonctionnements en son sein ? Nous rappelons que le mur du refus de toute amélioration opposé par le RPT, a entraîné le retrait de certains candidats de l’opposition, et que l’injustice sciemment perpétrée porte en elle les ferments du trouble et de la violence.
Mais tout cela serait encore moindre mal, si Faure Gnassingbé, ce lundi 15 février 2010, ne s’était pas abrité derrière la fonction présidentielle pour assener sur son propre comportement, un criard mensonge éhonté, qui sonne comme une insulte à la mémoire des plusieurs centaines de victimes des douloureux événements consécutifs à l’élection présidentielle de 2005.
Nous avons tous été témoins des agissements de Faure Gnassingbé pour retarder délibérément le renforcement de nos capacités institutionnelles, entravant ainsi à dessein toute politique de bonne gouvernance. Pour preuve, l’imposture et le cynisme ont caractérisé sa démarche inopportune et bien tardive de mise en place de la Commission Vérité-Justice-Réconciliation réduite qu’à la simple expression de son décret de création. Cet instrument institutionnel, seul capable de nous permettre de réaliser collectivement l’introspection qui s’impose sur notre passé pour mieux construire notre avenir, s’il rendait ses conclusions avant le présent scrutin, aurait pu mettre en évidence son écrasante responsabilité lors des douloureux événements de 2005 consécutifs à son hold-up électoral.
La politique de réconciliation dont il s’est prévalu hier est une coquille vide qui a servi de façade à toutes les dérives politiques et économiques. Comment peut-on réconcilier le peuple togolais avec lui-même si on est incapable de réconcilier sa propre famille ? Le frère cadet du Président sortant à l’instar d’autres compatriotes, est toujours détenu jusqu’à ce jour à la suite de son interpellation au cours d’une étrange tentative de coup d’Etat dont les contours restent encore non élucidés par la justice.
En regard de cette démonstration hors pair d’incivilité politique, l’heure n’est pas à la démission, elle est au contraire à l’action, pour s’engager résolument et avec détermination dans un combat politique serein de haut niveau, au cours duquel nous devons exiger la vérité des comptes d’un bilan désastreux, et montrer que nous sommes capables de proposer la meilleure alternative à cette gestion surannée des affaires publiques.
Le moment est venu, pour le peuple togolais de trancher entre la continuité pour une condition misérable, et la rupture pour un avenir qui transforme radicalement sa condition et lui permette d’être acteur d’un grand dessein commun pour toute la nation ! Cet espoir de rupture et d’avenir, c’est Agbéyomé Kodjo qui le porte aujourd’hui, et lui seul avec Foi, Intrépidité et Dépassement !
C’est pourquoi OBUTS appelle de toutes ses forces toutes les filles et tous les fils du Togo à prendre leur destin en main, et à soutenir son programme d’action intitulé « Ensemble pour un Togo Prospère » en vue de réaliser une véritable alternance cette année 2010.
OBUTS invite ainsi à l’engagement le plus profond tous les jeunes, tous les corps institutionnels et professionnels, toutes les autorités confessionnelles, nos frères et sœurs des forces de sécurité et de l’ordre, tous les membres de la communauté internationale partenaires du Togo, notamment l’Union Européenne, les Etats-Unis, la CEDEAO qui se sont investis pour que la démocratie franchisse un nouveau pallier au Togo, à l’occasion de cette élection présidentielle, à se tenir mobilisés et prêts, pour veiller sans compromission de quelque nature que ce soit au bon déroulement du scrutin.
Que Dieu nous accorde à ce tournant décisif de notre douloureuse histoire commune le regain d’énergie nécessaire qui fera la différence, pour que tous les regards du Monde tournés vers nous, soient témoins de l’avènement du Togo Libéré et Prospère !
Fédérons nos énergies pour un Togo Prospère !
Fait à Lomé, le 15 février 2010
Pour OBUTS
Le Président National
Agbéyomé KODJO. |
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Arrestation de deux Collaborateurs d'Agbéyomé Kodjo

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Peuple Togolais et sa diaspora !
Le pouvoir de Faure Gnassingbé, démasqué, est désormais passé aux actes de violence, avant même la publication des résultats électoraux !
En regard des craintes fondées, sur la volonté du pouvoir de se livrer à une falsification de grande envergure des résultats électoraux, et de informations recueillies, sur le dispositif informatique parallèle à celui de la CENI, mis en place dans une villa de la résidence du bénin, nous avons lancé hier un appel solennel, à tous les Patriotes de quelque bord que ce soit du Togo et de sa diaspora, à redoubler de vigilance pour défendre les intérêts supérieurs du peuple Togolais.
Suite à la publication de cette information, le pouvoir de Faure Gnassingbé est entré dans une phase d’hystérie.
Ce matin à 11 heures GMT deux collaborateurs du candidat Agbéyomé Kodjo, M. Gérard ADJA, Economiste, conseiller Spécial du président d’OBUTS et M. Emmanuel ATAYI, Directeur de Société Membre de la Direction du parti OBUTS, ont été arrêtés des agents de la Direction Centrale des renseignements (Organisme au sein duquel est détenu Kpatcha Gnassingbé) et conduits vers une destination inconnue. Cette arrestation fait suite à une très large publication auprès de la presse togolaise et internationale d'un communiqué, et d'une lettre de plainte par lesquels Agbéyomé KODJO dénonce un système informatique parallèle à celui de la CENI, dans le but de falsifier les résultats électoraux.
Nous interpellons toute la communauté internationale, l’ensemble des observateurs dépêchés par la communauté internationale pour surveiller le déroulement de ces élections, toutes les chancelleries accréditées au Togo et tous les Chefs d’Etat des pays partenaires de notre pays, l’Union Européenne qui a contribué à hauteur de 19 millions d’Euros pour un bon déroulement du scrutin, afin qu’ils exigent immédiatement la libération de Gérard ADJA et Emmanuel ATAYI.
Devant un acte aussi grave, nous appelons l’ensemble des togolais, à garder le plus grand calme, à répondre à notre appel, pour exiger la libération de nos deux militants injustement emprisonnés, et à participer massivement, si nécessaire, à l’action unitaire qui sera décidée dans les heures à venir par l’ensemble des forces de l’opposition.
L’arrestation de Gérard ADJA, d’Emmanuel ATAYI, apportent le plus cinglant démenti, à tous ceux qui ont pu douter de la sincérité de l’engagement catégorique d’Agbéyomé KODJO, et de l’ensemble des militants d’OBUTS, comme opposants déterminés à Faure Gnassingbé. Nous réitérons notre appel solennel, à tous les Patriotes de quelque bord que ce soit du Togo et de sa diaspora, à se tenir prêts et vigilants pour défendre les intérêts supérieurs du peuple Togolais.
Vive la démocratie Togolaise, vive la République !
Lomé, le 6 mars 2010.
Agbéyomé KODJO. |
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Présidentielle à huis clos au Togo

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Quatre médias français se sont vu refuser les accréditations nécessaires pour couvrir l'élection présidentielle qui se déroulera jeudi au Togo, révèle l'un d'entre eux. Selon La Croix , les démarches ont pourtant été effectuées "plusieurs semaines à l'avance" auprès du ministère togolais de la communication, soutenues par l'ambassade de France à Lomé et par la représentation de l'Union européenne.
Cette dernière, rappelle le quotidien, "a octroyé au Togo une subvention de 9 millions d’euros destinée à permettre aux autorités togolaises d’organiser «des élections présidentielles libres, équitables, transparentes et paisibles»".
*Election à haut risque*
"Nous comptons sur l’ensemble des parties pour faire de ce scrutin un moment d’expression démocratique et pacifique, ouvert à la presse et aux observateurs internationaux", déclare par ailleurs le ministère français des Affaires étrangères sur son site Internet.
Au Togo, le président sortant Faure Gnassingbé a de nouveau appelé hier les Togolais à ne pas contester les résultats du scrutin à venir, rapportent les médias locaux. En avril 2005, son élection contestée avait été suivie d’un bain de sang qui avait fait 400 à 500 morts selon l’ONU.
source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/03/03/01011-20100303FILWWW00477-presidentielle-a-huis-clos-au-togo.php |
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500 chrétiens massacrés au Nigeria

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La violence religieuse s'est à nouveau déchaînée dans le centre du Nigeria, où plus de 500 habitants de villages chrétiens ont été massacrés ce week-end dans des attaques menées par des éleveurs musulmans, selon un bilan annoncé lundi par les autorités.
Les attaques, coordonnées selon des témoins, ont été menées dans la nuit de samedi à dimanche dans trois villages au sud de Jos, capitale de l'Etat du Plateau, où les violences ethniques et religieuses sont récurrentes.
En trois heures, des centaines de personnes, dont de nombreuses femmes et des enfants, ont été massacrées, tuées à la machette et brûlées, selon les témoins qui ont décrit de véritables scènes d'horreur.
Toutes les forces de sécurité du Plateau et des Etats voisins ont été placées en alerte maximum dimanche soir sur ordre du président par intérim Goodluck Jonathan.
"Plus de 500 personnes ont été tuées dans cet acte abominable perpétré par des éleveurs Fulani", a affirmé lundi le responsable de la communication de l'Etat du Plateau, Dan Majang, ajoutant que 95 personnes avaient été arrêtées après l'attaque.
Peter Gyang, un habitant de Dogo Nahawa, le village le plus touché, a perdu sa femme et deux enfants, et a raconté à des journalistes: "ils ont tiré des coups de feu pour effrayer les gens et les ont ensuite tués à la machette".
"L'attaque a commencé vers 3H00 du matin et a duré jusqu'à 6H00. Nous n'avons pas vu le moindre policier", a-t-il ajouté.
"Apparemment c'était bien coordonné, les assaillants ont lancé les attaques simultanément (...) De nombreuses maisons ont été brûlées", a raconté Shamaki Gad Peter, responsable d'une organisation de défense des droits de l'Homme à Jos, qui s'est rendu dimanche dans les trois villages concernés.
"Le niveau de destruction est énorme", a-t-il assuré.
Selon des habitants cités par le quotidien nigérian The Guardian, des centaines de corps gisaient dans les rues dimanche après l'attaque.
D'autres témoins, cités par le journal The Nation, ont raconté que les assaillants étaient entre 300 et 500.
Des funérailles collectives ont été organisées dimanche après-midi, et d'autres étaient prévues lundi, selon des responsables locaux.
L'attaque a été perpétrée par des éleveurs de l'ethnie fulani, majoritairement musulmane, contre des Berom, une ethnie sédentaire majoritairement chrétienne.
D'après une source officielle, de récents rapports de sécurité laissent penser que "des intégristes islamistes" dans la région ont encouragé l'attaque contre les Berom.
Grâce à un renforcement des forces de sécurité, il n'y a pas eu de nouvelles violences dans la nuit de dimanche à lundi, selon Frank Tatgun, un habitant de Dogo Nahawa.
Mais, dans un communiqué publié dimanche, le Forum des Chrétiens de l'Etat du plateau a accusé l'armée nigériane d'être restée passive lors de l'attaque.
"Pourquoi les soldats ne sont-ils pas intervenus?", s'est interrogée cette organisation, rapportant que l'armée était arrivée après la fin de l'attaque.
"Nous sommes fatigués de ce génocide contre nos frères chrétiens. Nous n'avons plus confiance dans les forces armées nigérianes chargées de la sécurité de l'Etat du Plateau, en raison de leur attitude partiale envers les chrétiens", ajoute le Forum.
La région est placée sous couvre-feu entre 18H00 et 06H00 du matin depuis la précédente flambée de violence inter-religieuse en janvier, où plus de 300 personnes ont été tuées à Jos et dans ses environs. Des dizaines de cadavres avaient été découverts dans des puits.
Publié le 08/03/2010 |
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Publication d'un nouvel ouvrage OHADA

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Le cabinet GLOBAL FINANCE SECURITIES s'emploie à la diffusion du droit OHADA. A cette fin, le cabinet sort en avril 2010 un ouvrage dont le titre porte sur : La protection du créancier dans la procédure simplifiée de recouvrement des créances : droit de l'OHADA et pratiques européennes.
L'ouvrage édité en 10.000 exemplaires, sera disponible dans tous les Etats de l'OHADA et en Europe.
Pour tout achat ou distribution, s'adresser à :
GLOBAL FINANCE SECURITIES
10, Rue du Colisée, 75008 Paris
Tél. + 33 (0) 6 46 00 32 04 / + 33 (0) 1 83 62 01 18
Fax. + 33 (0) 1 83 62 01 19
Email : contact@glofinance.com
Site web : www.glofinance.com |
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Le pouvoir interdit la manifestation de l'opposition

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(LeMonde.fr, 8 mars 2010)
La manifestation prévue mardi 9 mars par l'opposition togolaise pour protester contre la victoire officielle de Faure Gnassingbé à la présidentielle du 4 mars ne sera pas autorisée, a annoncé lundi le porte-parole du gouvernement togolais, Pascal Bodjoma.
"Les manifestations sur la voie publique ne peuvent être organisées les jours ouvrables parce qu'elles perturbent l'activité", a-t-il déclaré. "Nous reconnaissons que conformément à l'article 30 de notre Constitution, l'État doit reconnaître le droit de manifester de façon pacifique. Mais l'article 13 nous fait obligation d'assurer la protection et la sécurité de toutes les personnes", a-t-il encore argumenté.
L'opposition togolaise, emmenée par le candidat malheureux à la présidentielle Jean-Pierre Fabre, avait appelé dimanche à une marche suivie d'un meeting à Lomé "pour protester contre les résultats frauduleux" de l'élection. Selon les chiffres officiels publiés samedi, Faure Gnassingbé a obtenu 60,92 % des voix, contre 33,94 % à M. Fabre.
La France a refusé, lundi, de se prononcer sur la victoire du chef de l'Etat sortant tant qu'elle n'aurait pas pris connaissance des rapports définitifs des différentes missions d'observation électorale présentes sur place. Dans leur rapport préliminaire, les observateurs de l'Union européenne, qui a financé le scrutin, dénoncent "des mesures insuffisantes de transparence". |
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Par la foi !

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Mon frère Togolais, Ma sœur Togolaise
C’est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, comme ce fut le cas des israélites dans l’histoire. Aussi, le peuple togolais sera libéré de l’injustice et de la misère par la puissance de Dieu le 04 Mars prochain.
Croyez à cela car le seigneur a mille solutions pour résoudre nos difficultés. Croyons en sa parole et faisons lui confiance. Si vous me donnez vos voix le 04 Mars prochain, je vous promets le changement dont vous aspirez tant et m’engage de mettre tout en œuvre pour faire appliquer dans toute son intégralité mon programme d’action gouvernemental.
Dès que mon gouvernement sera mis en place, je prendrai des mesures d’urgence.
Assainissement des finances publiques : je mettrai fin immédiatement à la dilapidation des ressources de l’Etat. Notamment les recettes, douanières, fiscales, les recettes provenant des sociétés d’Etat, les recettes des produits d’exportation dont le phosphate et le clinker.
Conditions de vie des citoyens : j’enrayerai la cherté de la vie pour les Togolais, réhabiliterai les centres de santé et les doterai d’équipements et de personnel compétent régulièrement formé.
Prise en charge de la jeunesse Togolaise : je protègerai notre jeunesse en mettant les moyens en place pour lutter efficacement contre le trafic des stupéfiants en créant un service d’action spécialisé. Je m’attaquerai également à la lutte contre le blanchiment d’argent.
Aide aux fonctionnaires partants à la retraite : Douze (12) Mois de salaire brut seront payés à tous les fonctionnaires qui seront admis à la retraite au cours de l’année 2010, au titre de bonification spéciale.
Problèmes récurrents des inondations : les zones à risque d’inondation seront identifiées et des mesures urgentes en matière de réseaux d’assainissement pour briser la spirale des dégâts désormais collatéraux liés à l’arrivée de chaque saison des pluies.
Aide aux femmes laborieuses : je renforcerai le secteur de la micro finance en mettant à la disposition des organismes de micro finance reconnus, des fonds nécessaires pour aider les femmes les plus démunies à améliorer leurs activités génératrices de revenus Rentrées scolaires : j’octroierai à la veille de la rentrée scolaire, un prêt équivalent à un mois de salaire, remboursable sans intérêt sur une période de 12 mois à tout fonctionnaire ayant des enfants scolarisés.
Dissolution de l’Assemblée Nationale : L’Assemblée Nationale sera dissoute sans délai et de nouvelles élections législatives seront organisées en vue de mettre en place une nouvelle Assemblée qui reflète les aspirations réelles du peuple.
Nous reviendrons à la constitution issue du référendum de 27 Septembre 1992 en ouvrant un débat national en vue de son amélioration par voie référendaire.
Cas de la Fédération Togolaise de Foot Ball : J’arrêterai immédiatement la pagaille au niveau de la Fédération Togolaise de Foot Ball pour permettre à cette institution de jouer pleinement son rôle de promotion du Foot Ball ; d’aider notre jeunesse à mieux valoriser ses talents sportifs.
Conditions de vie de l’armée : Concernant les problèmes de l’Armée, les nouveaux statuts des forces armées et de Sécurité seront revisités et immédiatement mis en application.
Lomé ville : 25 Nouveaux Arrondissements seront créés dans la ville de Lomé pour rapprocher l’Administration des populations de base. Prise en charge des sans emplois : Une Agence Nationale Emploi- Insertion ( A.N.E.I.) sera créée en vue de recenser tous les demandeurs d’emploi et chômeurs de longue durée.
Honneur au père de l’indépendance du Togo : La dépouille mortelle de feu Sylvanus OLYMPIO, le père de l’indépendance sera rapatrié pour que lui soit rendu l’hommage de funérailles nationales, dignes de son œuvre.
Relance économique / Bonne gouvernance : S’agissant de la relance économique et de développement de notre pays en perte de vitesse, je procéderai à l’assainissement des finances publiques ; condition sine qua non de bonne gouvernance et d’amélioration de la trésorerie de l’Etat. Cela passe par la sécurisation de toutes les recettes de l’Etat et leur centralisation au seul endroit qui lui est destiné : le Trésor Public.
La bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, causes de notre sous développement et de misère persistante de nos populations, feront parties de mes priorités.
Je renforcerai également les autres organes de l’Etat, notamment, la cour des comptes dont les membres bénéficieront d’un Statut particulier afin d’exercer pleinement leur mission.
Une Agence Judiciaire du Trésor sera mise en place et sera chargée de défendre l’intérêt public et de recouvrer les créances de l’Etat dans les affaires économiques.
De nouvelles procédures administratives et financières destinées à limiter les risques des détournements des derniers publics seront mises en place.
Relance du secteur agricole : Dans le premier semestre de la prise de fonction du nouveau gouvernement, j’organiserai les Etats Généraux de l’agriculture pour jeter les bases d’une véritable politique agricole coordonnée dont l’ambition est de faire du Togo, le grenier de l’Afrique Occidentale.
Les agriculteurs seront organisés en coopératives et chaque coopérative sera dotée d’un tracteur et d’un technicien en agriculture. Chaque coopérative ou groupe de coopératives seront spécialisés dans une culture donnée et disposeront d’au moins 5 hectares de terres. L’accès au crédit sera facilité pour ces coopératives. 100. 000 emplois seront créés dans le secteur agricole à travers la mise en place d’usines et de micro projets agropastoraux.
Il sera mis en place dans chaque région, un vaste programme de forages d’eau et de construction de barrages pour la maîtrise de l’eau en vue de pratiquer une agriculture qui subira mois systématiquement les aléas climatiques.
Le secteur de la production caféière et cacaoyère sera redynamisé. Le fleuve OTI sera réaménagé dans la partie septentrionale du pays afin d’y développer l’agriculture et la pisciculture. Les rives du fleuve Mono seront transformées en site de production spécialisée pour offrir de l’emploi aux jeunes.
Lutte contre la désertification : Un vaste chantier de reboisement sera mis en place afin de restaurer la flore et les essences détruites et réduire les risques de désertification aujourd’hui réels à plusieurs endroits de notre pays.
La filière coton : Une stratégie Nationale pour la production cotonnière sera définie et les arriérés des producteurs seront épurées afin d’assurer de meilleures conditions de travail pour les campagnes futures.
Restructuration et relance des secteurs Pêche, Elevage, Textile : Les domaines de la pêche, de l’élevage, du textile seront réorganisés et relancés.
Peuple laborieux du Togo, tu as donné ce qui a de plus précieux pour que ton pays devienne une Nation libre et prospère, une Nation dont les fils partagent les valeurs de justice, de paix et de progrès comme le préconise OBUTS mon parti. Tu as donné ton sang pour briser les chaînes de l’exploitation de l’homme par l’homme et pour que tous les citoyens Togolais jouissent d’une manière équitable des fruits du développement et de la croissance. Le 27 Avril prochain, tu vas célébrer le cinquantenaire de ta libération du joug colonial ! Qu’as-tu fait de ces 50 années ?
En termes de développement, ton pays est encore à la traine : la malnutrition et la famine affectent plus de 75 % des Togolais. Les femmes continuent de mourir en accouchant faute de soins adéquats.
Les soins de santé primaires sont inaccessibles au plus grand nombre ; la qualité de l’enseignement laisse encore à désirer, les jeunes diplômés sont obligés d’user leurs pantalons sur les zémidjans ; les infrastructures routières sont délabrées dans tout le pays.
La pauvreté, l’injustice et l’arbitraire sont les principaux maux dont souffre notre pays. Ce sont ces maux qui ont obligé un certain nombre de nos compatriotes à quitter leur terre natale pour aller tenter une vie meilleure ailleurs.
Face à cette situation, aucun Togolais responsable ne peut rester les bras croisés.
Si ce sursaut patriotique de mon parti ‘’OBUTS’’ est considéré comme une rébellion, alors oui, nous sommes les rebelles pour la libération du peuple.
Notre projet de société est à l’image de notre devise : Justice, Paix - Progrès
Mes chers compatriotes, si vous m’accordez votre suffrage le 04 Mars prochain, vous me donnez alors, l’occasion de mettre en œuvre les 21 mesures urgentes extraites de mon programme d’action gouvernementale pour sortir le Togo où il est aujourd’hui.
Personne ne peut plus et ne doit plus nier l’évidence, les Togolais ont simplement besoin du changement pour reprendre goût à la vie et au travail.
Voilà pourquoi je m’engage dans cette bataille pour un vrai changement pacifique au Togo.
Le peuple souverain veut le changement, personne n’a le droit de le lui refuser.
Pour un réel changement au Togo, AGBEYOME KODJO est la solution. Je suis la solution pour l’alternance pacifique au Togo L’heure a sonné. IL est temps que ça change
VIVE LE T0GO |
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Le danger vient d'ailleurs

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Téhéran, la capitale iranienne, est mal préparée à un éventuel tremblement de terre majeur, malgré les mises en garde des sismologues. Les conséquences d'une catastrophe naturelle pourraient être aggravées par l'incompétence des dirigeants et le manque de transparence des installations nucléaires.
Christopher Hitchens
Depuis dix ans, la sismologie est devenue la plus importante des disciplines, sur les plans tant socioéconomique que politique. Le nombre terrible de 250 000 victimes en Haïti, pour un seul soubresaut de la planète, souligne la nécessité de reconnaître la toute-puissance de la nature et l’extrême instabilité de la croûte terrestre. D'un autre côté, les Chiliens, touchés par un tremblement de terre de plus grande magnitude, ont démontré leur relative capacité de survie. Le temps n’est plus aux articles de presse aux titres ennuyeux sur la force du séisme et son probable épicentre. Il est maintenant possible d’étudier avec précision et même de prévoir les effets des soulèvements de la terre, ainsi que d’établir une série de graphes d’intersection qui permettent de les mesurer au regard de la démographie, du niveau de revenus et de la vitalité des institutions démocratiques.
On commence à remarquer que la probabilité de mourir lors d’un séisme ou de se retrouver complètement démuni après dépend autant de la société dans laquelle on vit que de la proximité d’une faille géologique. The New York Times a publié récemment un article prédisant un désastre dans plusieurs grandes villes. Il y est question des millions d’habitants de mégalopoles aux logements mal construits, comme Istanbul (Turquie), Karachi (Pakistan), Katmandou (Népal) ou Lima (Pérou), très exposées aux tremblements de terre et qui risquent fort de se transformer en champs d’extermination. Les instruments de telles calamités seraient ce que Roger Bilham, professeur de sismologie àl’université du Colorado, appelle "une arme de destruction massive méconnue : le logement." "A Téhéran, la capitale iranienne", a calculé M. Bilham, "un séisme d’une intensité comparable à celui qui a dévasté Haïti pourrait tuer 1 million de personnes." Les géologues supplient depuis longtemps le gouvernement iranien d’envisager un déplacement de la capitale, non protégée et décrépite, ou au moins d'une partie de sa population, en prévision de l’inévitable désastre [les autorités iraniennes se sont penchées sur la question fin 2009, envisageant un déplacement de la capitale d'ici à 2025].
Mais le régime iranien a de toutes autres priorités en tête. Il ne ménage pas ses efforts pour protéger non pas son peuple contre les séismes mais lui-même contre son peuple. Je me souviens de ce jour où, il y a quelques années, j’étais coincé dans l’un de ces embouteillages monstres de Téhéran. Une horrible pensée m’a traversé l’esprit : "Et si un énorme tremblement de terre survenait justement maintenant ?” Que se passerait-il, si une secousse géante se produisait la nuit, quand tous les habitants dorment chez eux, dans des immeubles qui ne sont conformes à aucune réglementation ni aucun code de construction ? Qu’adviendrait-il des installations nucléaires secrètes, aussi bien en surface que souterraines ? Mais aussi, que penseraient les survivants quand ils verraient les ruines (peut-être irradiées) autour d’eux et qu’ils se rendraient compte du peu de cas que leurs dirigeants faisaient de leurs vies ?
Une telle situation serait incommensurablement pire que les conséquences d’une intervention visant à mettre fin au programme nucléaire iranien. Si un régime irrationnel et corrompu faisait délibérément traîner en longueur les négociations sur son armement, il serait de notre devoir d’êtres humains et de celui de notre diplomatie d’avertir le peuple iranien des raisons artificielles qui font que les conséquences d’une catastrophe naturelle pourraient être, chez eux, monstrueusement amplifiées. Cela, ainsi que la proposition d’aide immédiate pour la prévention antisismique – que nous avons améliorée grâce à notre expérience en Californie – ne relève de rien d’autre que de la responsabilité morale. Conjugué aux répercussions transfrontalières d’un séisme et à des installations nucléaires secrètes mal entretenues, cela nous amène également au fait que l’avenir de l’Iran n’est pas que l'affaire interne du régime. |
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La force de croire, de travailler et de convaincre

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La force de croire, de travailler et de convaincre
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Mes Cher(e)s Ami(e)s,
Toutes et tous qui me lisez en copie, visibles ou invisibles pour des questions de sécurité, je vous remercie pour l'aide que vous nous apportez chaque jour, tant au niveau de l'association Africa, que du Site Africapax ou que de la messagerie Africapax sur Google.
En premier lieu, il me faut remercier Messieurs Fouqueray et Paquin, l'un en France, l'autre au Canada, les dirigeants et animateurs de Webmatique.
Si nous existons, c'est grâce à eux.
Chaque jour, chaque nuit, ils sont là présents pour réparer, améliorer, suggérer depuis trois ans.
Dans la foulée, Fabien, notre webmaster, fait œuvre de création, d'insertion, d'innovation.
Monique, mon épouse et Baby, mon beau-père, font bouillir la marmite.
Christian et Loris sont en train de mettre en place les structures économiques qui vont devenir les piliers de notre déploiement dans les semaines et mois à venir.
Et tan d'autres sur lesquels nous reviendrons !
Cet outil, au service de la Solidarité et du Partage, nous appartient à toutes et à tous mais il n'a de sens que s'il devient un outil économique, un moyen de résistance et de prospérité pour chacun afin de survivre dans la crise que nous traversons.
Cette crise va s'aggraver car les dirigeants du Monde pillent les richesses engendrées par le travail des peuples. La Terre, notre belle planète, que nous souillons, un peu plus chaque jour, nous donne pourtant suffisamment de ressources pour nourrir tous les êtres humains, sans distinction. C'est la cupidité de certains qui affame l'humanité.
Il faut espérer que cette crise ne débouchera pas sur une conflagration générale, l'ultima ratio regnum, cette guerre inscrite sur les canons de Louis XIV.
Oui, les problèmes sont mondiaux et oui, nous devons briser les chaînes de l'isolement.
Des milliers de personnes nous lisent et nous écrivent chaque jour pour exprimer leur détresse, leur besoin d'argent, mais aussi heureusement leurs encouragements.
Nous réalisons beaucoup pour les autres mais nous sommes toutes et tous en train de nous épuiser. Tout ce travail immense, colossal, ne rapporte rien à chacun d'entre nous, si ce n'est la satisfaction du devoir accompli.
Nous travaillons et nous payons.
Il est nécessaire que notre organisation devienne maintenant une machine de prospérité et de répartition afin de nous permettre, à toutes et à tous, d'en vivre pour partager.
Pour l'instant, nous ne sommes que quelques uns à soutenir modestement et financièrement, depuis toujours, cette initiative.
Nous arrivons à un carrefour. Le travail devient très important. Ou nous passons, ou nous cassons.
Quelques chiffres :
+ de 4.000 visiteurs par mois pour le Site,
+ de 4.000 lecteurs au Forum,
+ de 8.500 messageries en ligne auxquelles nous diffusons nos messages,
+ d'une trentaine de blogs associatifs et professionnels, satellites du Site,
+ de 350 messages par jour sur 31 messageries,
+ de 10 dossiers traités par jour,
+ d'initiatives humanitaires journalières en cours,
+ de réseaux ou de personnes isolées qui nous rejoignent tous les jours et qui travaillent dans le monde à briser les frontières, toutes les frontières que l'homme a inventé pour que la guerre, la division et la haine se développent au mépris de la paix, du rassemblement et de l'amour fraternel.
+ de collaboration avec des personnalités qui prennent conscience de la politique, de la culture, de la santé, de l'économie, des finances, du développement durable, de la solidarité numérique, de la coopération décentralisée, de la gouvernance, etc...
Mais c'est aussi plus d'une trentaine de procédures judiciaires en cours, des locaux brûlés, des locaux cambriolés, des ordinateurs piratés, des messageries violées, des pressions politiques et économiques, des atteintes à la personne, des véhicules détruits, des messages d'insultes, etc..... avec la complicité active ou passive de représentants de la loi ou d'élus.
Nous ne sommes pas seuls dans ce cas, c'est le lot de toute organisation qui travaille pour la Liberté, l'Égalité et la Fraternité, sans que ce soit de vains mots, vides de sens et d'actions.
En France, nous jouissons d'une certaine sécurité. Dans d'autres pays, nous serions en prison ou assassinés. Il faut en être conscients.
Tout n'est pas dit sur notre Site mais tout s'entend.
Ce matin, j'ai commencé à travailler à 4 heures.
Hier soir, je me suis couché à 24 heures 10, en revenant de Narbonne.
C'est donc actuellement, plus de 20 heures par jour de travail, sans trêve, ni repos.
Je ne suis pas le seul dans ce cas.
Et nous n'arrivons pas à faire face convenablement !
Nous devons maintenant passer au cap supérieur, celui du financement et de l'emploi.
Personne n'ignore que nous ne demandons pas de cotisations à nos membres, pas de dons, pas de subventions parce que nous croyons à la valeur du travail qui fournit la richesse et pas à la charité qui engendre l'assistanat et l'esclavage. Tendre la main est du temps perdu et de la dignité en moins.
Trois axes deviennent vitaux :
1. mettre en place une boutique digne de ce nom. La paix par le commerce équitable ou par le troc. Une devise et une démarche chères à beaucoup d'entre nous.
2. signer des contrats de publicités pour le Site,
3. développer des partenariats de développement économique durable avec des entreprises, des collectivités territoriales, des professions libérales ou des organisations mondiales.
Par ailleurs, il nous faut donner, au-delà des mots, des images, une voix à notre démarche et des assises géographiques, des lieux de réception, d'hébergement, de documentation.
Oui, le travail est immense. Cependant, nous sommes sur la voie de la réussite.
Celle de nouveaux chiffonniers d'Emmaüs !.
Il ne faut pas avoir peur de travailler, peur de gagner, peur de prendre des responsabilités et des risques, peur de nous rassembler.
Nous sommes toujours libres et indépendants.
Il ne faut pas pleurer sur soi, courber l'échine, se désespérer ou se droguer.
Nous devons au contraire nous relever, sourire à la vie, retrousser les manches et tendre la main.
J'avais besoin de vous adresser ce message pour vous assurer que nous allons surmonter les épreuves ensemble mais que Paris, cette belle capitale du Monde ne s'est pas construite en un seul jour. J'entends les attente, les cris du silence, les phrases muettes. Je perçois les regards aveugles.
Courage et persévérance, voilà deux mots que nous devons avoir en partage. Deux mots qui vont nous bouleverser la vie.
Je n'ignore que beaucoup utilise notre organisation comme un hall de gare. Ils entrent, inspectent, prennent et s'en vont.
Seulement dans cette multitude, il y en a qui posent leurs valises, rangent proprement leurs affaires et se mettent au travail pour leur bien et le bien de tous.
Merci à celles et ceux là.
Bien fraternellement !
Jacques
Deux nouvelles rubriques sont nées ce matin sur notre Site http://www.africapax.fr :
- les blogs internationaux d'Africa :
http://www.africapax.fr/Blogs_Internationaux_Africa.php
- la carte interactive de l'Afrique :
http://www.africapax.fr/Carte_Interactive_Afrique.php
C'est le fruit du travail de cette nuit de l'équipe Webmatique.
Merci à eux du fond du cœur !
Adressez leur vos encouragements et faites les travailler commercialement !
FOUQUERAY Franck ,
PAQUIN Marc André |
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La peur s'installe à Lomé

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Le président togolais, Faure Gnassingbé, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, le 4 septembre 2006.
Les résultats partiels de la commission électorale au Togo placent le chef de l'Etat sortant, Faure Gnassingbé était en tête de l'élection présidentielle au Togo. Alors que le verdict doit être annoncé dans les prochaines heures, la présence policière a été considérablement renforcée dans la capital Lomé. 3,2 millions de Togolais étaient appelés jeudi aux urnes pour l'élection présidentielle à un tour, à laquelle sept candidats participaient. Selon les premiers chiffres portant sur 20 circonscriptions électorales des 35 du pays, M. Gnassingbé devance de quelque 100.000 voix son principal rival, l'opposant Jean-Pierre Fabre.
L'ambiance s'est tendue et les rues se vident progressivement. Des barrages policiers ont été installés à la plupart des carrefours importants.
"On ne sait pas ce qui va se passer, on a tous peur, pour demain on ne sait pas comment on va se réveiller", confie Jean-Luc, un conducteur de taxi-moto.
Devant le siège du parti d'opposition Union des Forces pour le Changement (UFC), dont le candidat Jean-Pierre Fabre a été le premier à revendiquer la victoire vendredi, au moins 200 jeunes attendaient samedi buvant et s'échauffant. "Il faut que Fabre passe, sinon ça va être le feu à Lomé, sinon on va brûler le pays!" Devant le siège du parti au pouvoir, Rassemblement pour le peuple togolais (RPT), qui a également crié victoire vendredi, l'atmosphère était plus calme, avec une dizaine de partisans habillés en vert, la couleur du parti, attendant les résultats.
L'élection de jeudi est perçue comme un test dans un pays traumatisé par les violences électorales, notamment lors de l'élection contestée de Faure Gnassingbé à la présidence en 2005, trois mois après la mort de son père Gnassingbé Eyadéma, qui régna sans partage pendant 38 ans sur le Togo. 400 à 500 personnes avaient été tuées selon l'ONU. La mission d'observation de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a estimé samedi que l'élection avait été "libre", tout en relevant des "insuffisances", notamment dans l'authentification des bulletins de vote. |
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CARNET de CAMPAGNE du Samedi 27 Février 2010.

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En entrant dans sa phase finale, la campagne redouble d’intensité. Les candidats affûtent leurs ultimes arguments pour tenter de convaincre le plus grand nombre possible d’électeurs. Les équipes des candidats se bousculent sur le terrain et l’ambiance est parfois électrique.
C’est dans les derniers instants qu’il faut justement redoubler de sang froid, pour éviter les écueils inhérents à l’action militante.
MEETINGS A BAGUIDA et ANEHO
Dans sa conquête de la région maritime, Agbéyomé KODJO a déployé aujourd’hui son activité principalement à travers deux meetings, l’un à Baguida (Golfe) et l’autre à Aného (Lacs). Il était perceptible que l’ambiance est montée d’un cran.
Le candidat a su trouver les mots justes pour convaincre son auditoire que l’heure de vérité a maintenant sonné.
« Filles et Fils d’Aného, le changement que vous réclamez de toutes vos forces et pour lequel certains d’entre vous ont perdu leurs proches, est maintenant à portée de vos mains et il suffit que vous appuyez sur le bon bouton pour l’avoir » a martelé Agbéyomé KODJO.
L’étape d’Aného fut un grand succès : bonne ambiance générale, bonne communion du candidat avec le public, qui a fait montre d’une écoute particulièrement attentive.
L’ambiance indique que les dernières heures de la campagne nous promettent de grands moments et peut-être des rebondissements, tant l’enjeu est énorme, autant pour le candidat sortant que pour les forces de l’opposition.
INTERVENTION SUR LA STATION RTDS
Le matin avant les meetings de Baguida et d'Aneho, Jonas SILIADIN, directeur de campagne du candidat Agbéyomé KODJO a donné une interview sur RTDS.
AGBEYOME KODJO sur RADIO VICTOIRE
Ce samedi à 20H Agbéyomé KODJO, était l’invité de RADIO VICTOIRE sur laquelle il a donné une longue interview.
ANNONCE DE LA LIBERATION DE KPATCHA GNASSINGBE
Pour tenter d’attirer une partie de l’électorat très remontée contre lui, avant son dernier meeting de campagne à Kara, le président sortant vient déjà de se couvrir de ridicule.
En prenant in extremis, à 5 jours du scrutin, la décision démagogique de relâcher sans jugement ce samedi 27 Février 2010, son frère Kpatcha GNASSINGBE, en prison depuis le mois d’avril 2009, au motif d’un pseudo coup d’état, Faure Gnassingbé a atteint le sommet de la perversion et du ridicule.
D’une part il donne raison, de la manière la plus éclatante à Agbéyomé KODJO, qui n’a cessé d’affirmer tout au long de sa campagne que Kpatcha GNASSINGBE était un prisonnier politique qu’il libérerait immédiatement au même titre que les autres prisonniers politiques s’il était élu.
Il n’y a qu’à écouter les déclarations du Ministre des Finances AYASSOR, lors du débat organisé par AFRICA 24, (que vous pouvez revoir sur le site internet http://www.obutsonline.org ) auquel il était opposé à Agbéyomé KODJO, lorsqu’il a accusé ce dernier, sur ce sujet précis : « d’être passé maître dans l’art du mensonge et de la manipulation. C’est une affaire qui est devant les tribunaux, que la justice suive son cours. Vous ne pouvez pas vous permettre de parler comme cela, il y a eu attentat contre la sécurité de l’Etat. C’est une affaire d’Etat. L’Etat a commis des experts. Vous dites que vous allez arriver et libérer Kpatcha, vous prenez les togolais pour des dupes, pour des imbéciles ? Ca n’impressionne personne, c’est de la manipulation ».
LES TOGOLAIS VONT MAINTENANT APPRECIER QUE C’EST EN REALITE FAURE GNASSINGBE QUI EST PASSE MAITRE DANS L’ART DU MENSONGE ET DE LA MANIPULATION.
En réalité, c’est donc Agbéyomé KODJO le principal artisan de cette libération, de par ses interventions catégoriques à la face du monde sur la question de la libération des prisonniers politiques, d’où cette décision précipitée.
Mais Faure GNASSINGBE n’est pas allé jusqu’au bout de la démarche, car s’il a libéré Kpatcha, il a oublié de libérer les autres prisonniers politiques. Que ceux-ci et leurs familles soient rassurés! Agbéyomé KODJO ne les oubliera pas et les libèrera immédiatement dès sa prise de fonction.
Cette décision unilatérale du chef de l’Etat, qui vient clôturer le feuilleton du pseudo coup d’Etat, est une éclatante démonstration des turpitudes dont est capable ce pouvoir, au mépris des libertés individuelles, en incarcérant abusivement son frère, puis de l’institution judicaire, à laquelle il a fait jouer un rôle arbitraire.
Faure GNASSINGBE, risque de payer au prix fort son comportement. Cet acte, parmi les derniers de sa gouvernance, expose à la face du monde, le type de régime sous lequel le peuple Togolais croupit depuis bientôt un demi-siècle.
Autant de raisons pour le balayer, sans retenue.
PROGRAMME DU DIMANCHE 28 février
Grand meeting à Lomé au stade de Wuiti près de la Résidence du Bénin.
Ensemble, avec Agbéyomé KODJO tous unis pour un Togo prospère !
Fait à Lomé, le 27 février 2010.
Pour OBUTS,
Le service de presse de campagne. |
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Brazzaville : Déclaration sur la Libération de Ferdinand Mbaou

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Mesdames et Messieurs, chers frères et sœurs,
Nous voudrions avant tout remercier toutes les personnes qui ont œuvré pour permettre la libération du Général Ferdinand MBAOU, qui ont compris que c’est un terrible fléau que l’Injustice qui a les armes, toutes les armes à la main et qui savent (Esaïe 32) que la paix véritable sera le fruit de la Justice. La Justice seule produira le calme et la sécurité pour toujours. La Justice est la base de la Démocratie.
Ils sont nombreux, le pôle d’avocats du Général MBAOU dirigé par Maître Félix NKOUKA, ces femmes et ces hommes, au Congo Brazzaville et à travers le monde, à avoir témoigné au Général Ferdinand MBAOU leur fraternité, leur amitié ou leur solidarité.
Le Général Ferdinand MBAOU est arrivé dans son pays le Congo Brazzaville, de retour d’un exil forcé de douze ans, en marche sur la route de son destin, en citoyen libre, en patriote, en militaire conscient de son rang et de ses responsabilités.
Après six mois d’emprisonnement, après exactement 179 jours en enfer, le Général Ferdinand MBAOU sort de la Maison d’Arrêt Centrale de Brazzaville en citoyen libéré de plusieurs doutes, encore plus patriote, toujours militaire, mais davantage conscient de son rang et de ses responsabilités.
Le Général Ferdinand MBAOU, fidèle aux orientations politiques, économiques et sociales de la Conférence Nationale Souveraine de 1991, ne trahira jamais le peuple souverain du Congo Brazzaville.
Il est dans la dignité d’enfant de Dieu, et cette dignité l’engage à vivre depuis toujours à la hauteur de ce que Dieu a fait de lui. Guidé donc par la foi active, il nous invite à regarder le Congo Brazzaville au passé, au présent et au futur.
Le Général Ferdinand MBAOU est l’image d’un homme, d’un officier converti en face d’un choix : le triomphe de la Démocratie véritable au Congo Brazzaville. Il est convaincu que ceux qui conduisent le Congo Brazzaville actuellement l’égarent et ils inversent la direction de sa route.
Il a été privé de liberté, a été humilié, moralement torturé. Il y a quelqu’un qui a décidé que cela devrait être ainsi. On l’a fait vivre volontairement dans les conditions de promiscuité et de manque total d’intimité tout à fait exceptionnels qu’il ne souhaite à personne.
Le Général Ferdinand MBAOU pense que les gens ont mesuré la gravité de cette décision, avant de la prendre.
Pour sa part, il en a tiré des leçons et a pris des résolutions. Le moment venu, il les appliquera quel qu’en soient les conséquences.
Nos pensées pour le peuple frère d’Haïti et notre considération pour l’Union Africaine qui vient de prendre des résolutions sur la limitation des mandats présidentiels en Afrique.
Le Général Ferdinand MBAOU remercie encore une fois pour tout ce que vous avez fait pour lui.
L’important pour nous tous aujourd’hui, ce n’est plus de passer le temps sur ce qu’on a fait de nous, l’important pour nous maintenant, c’est de savoir ce que nous devons faire, de ce qu’on a fait de nous.
Alors que Dieu nous garde et que vive le Congo Brazzaville, notre beau pays.
Le 11 Février 2010 à Londres
Pour le groupe du Royaume Uni
Le Colonel Jean Fabrice NGOULOU Porte Parole
Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/ |
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Événement chorégraphique dans les rues de Brazzaville

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Du 19 Avril au 29 Avril 2010
Partit d’une constatation de l’incompréhension du public congolais à Brazzaville à l’égard de la Danse contemporaine ; Florent MAHOUKOU avec la complicité des certains danseurs débutants du STUDIO MAHO, s’engagent dans une aventure artistique sous forme d’une ballade dansée qui prendra son envole en 2007. Pour aller vers son public, initier une synergie durable entre les danseurs et le grand public congolais dans les rues et lieux publics de Brazzaville, hors de ses salles hermétiques habituelles d’une part et de l’autre de la vulgariser. Une initiative qui vint pallier à la situation avec un premier happening, qui connaitra la présence de David BOBEE et Eric LAMOUREUX. En 2008, Byb Chanel BIBENE adhère l’association.
Le STUDIO RUE DANCE, au regard des précédentes ballades, avec l’appui du Centre Culturel Français et de la Mairie de MOUNGALI, prend l’initiative d’en faire un grand événement culturel en organisant la première édition RUE DANCE, du 10 avril au 12 mai 2009.
"RUE DANCE" prend une tournure de plus en plus objective qui réunira plusieurs danseurs et compagnies volontaires qui apportèrent leur contribution à l’édifice de ce jeune événement qui s’est avéré très indispensable pour le développement de cette danse au Congo. Pour une 2eme édition 2010 l’événement a l’ambition de réunir les danseurs de la sous région non seulement mais aussi ceux d’Afrique, d’Amérique, d’Europe et d’Asie
Le thème directeur de RUE DANCE 2010 s’articule autour de la lutte pour l’amélioration de l’environnement particulièrement agressé au Congo par l’abus des sacs plastiques.
L’industrie du plastique a gagné le marché planétaire. Partout dans le monde les sacs plastique sont utilisés abusivement.
Les pays pauvres et non industrialisés, consommateurs, sont envahis par ces emballages peu coûteux et non recyclables qui, après usage, se transforment en déchets non biodégradables qui contribuent à l’asphyxie et à la détérioration des sols. Comme il est dit dans le synopsis du film HOME de Yann ARTHUS-BERTRAND :
"En quelques décennies l’homme a rompu un équilibre de près de 4 milliards d’années d’évolution de la terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine 10ans à l’humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la terre et changer son mode de consommation"
A travers ses différents spectacles, RUE DANCE ambitionne de faire prendre conscience au public de la gravité du fléau et pousser les structures responsables (secteur public et ministères) à prendre le problème à bras le corps en collaborant avec des ONG compétentes...
L’organisation de ces événements est un investissement dans le capital artistique congolais, et panafricain.
Parrainer RUE DANCE, c’est parrainer l’art et participer à la lutte pour l’amélioration de l’environnement.
Nos partenaires seront associés à toutes nos actions médiatiques et publications (communiqués de presse, articles, annonces radio, affiches, etc.). Notre expérience réussie de la première édition Rue Dance 2009 peut en témoigner. |
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Togo Relevé des insuffisances notées : la Mission d’observation

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Togo : Relevé des insuffisances notées par la Mission d’observation de l’Union européenne (EU) , le 6 mars 2010, publié sur ufctogo.com
La campagne déguisée, puis la campagne officielle débutée le 16 février, ont été massivement dominées par la machine électorale de Faure Gnassingbé, qui disposait de moyens logistiques les plus importants. Il a été le seul à mobiliser l’ensemble des moyens de communication politique en période électorale et à mener une campagne de porte-à-porte. Dès la précampagne, les observateurs de l’UE ont été témoins de distribution de riz à des prix trois à quatre fois inférieurs au prix du marché par les militants du RPT, riz connu sous le nom de « Riz Faure". Pendant la campagne la Mission a observé une mobilisation des fonctionnaires dans le cadre de la campagne de Faure dans le Golfe, le Toné, Tandjouaré et Cinkassé, une utilisation de bâtiments publics dans le Wawa, Akébou, Amou, l’attitude partisane de plusieurs préfets (région maritime, Kara et Savanes). L’ancien ministre de la justice Foli-Bazi proche de Faure a déclaré le 21 février que Faure resterait au pouvoir quels que soient les résultats de l’élection. La TVT et Radio Lomé ont consacré à la mouvance présidentielle jusqu’à 96% de temps de parole. Le vote par dérogation a ouvert des possibilités de votes multiples, les noms des personnes ayant voté n’ont pas été retranchés des listes électorales de leurs bureaux de vote de rattachement. L’UE a noté que dans plus d’un tiers de bureau, les traces d’encre indélébile sur le doigt des votants n’ont pas été vérifiées.
Résumé
• Nombre de préfectures : 35
• Nombre total de bureaux de vote : 5 930
• Nombre de bureaux visités par la mission : 657 sur 5 930
• Conclusion préliminaire : en règle générale, le cadre juridique national offre une base raisonnable pour la conduite d’élections démocratiques. Néanmoins, deux révisions du code électoral n’ont pas réuni le consensus, notamment la composition de la CENI.
• Elections réalisées sans actes de violence notable, mais la campagne a été largement dominée par la machine électorale de Faure Gnassingbé.
• L’échec de la tentative de rassemblement de l’opposition autour de Jean-Pierre Fabre a fragilisé la campagne des candidats de l’opposition.
• L’absence de données démographiques fiables a rendu difficile la vérification de l’âge et de la nationalité des personnes inscrites au fichier électoral, ainsi que les données sur les personnes décédées.
• Les délais trop courts n’ont pas permis une vérification entière du fichier électoral.
• La pratique légale du vote par procuration a été de nature à permettre le vote multiple.
• Les difficultés du dialogue au sein de la CENI a entraîné plusieurs retards dans la gestion du calendrier électoral. Les membres de l’opposition de la CENI ont suspendu leur participation à la CENI du 11 au 15 février.
• La gestion de points importants de l’administration a été laissée à la discrétion du seul président de la CENI.
• La mission de l’UE demeurera active au Togo pour plusieurs semaines encore.
• La MOE UE souhaite que son rapport contribue à faciliter le dialogue entre les forces politiques qui est un préalable pour le développement global du Togo.
• Conduit « dans des conditions acceptables par rapport aux standards internationaux en matière de démocratie », ce processus a néanmoins fait l’objet de nombreuses recommandations, qui dans la plupart des cas n’ont pas été suivies.
• Le gouvernement a poursuivi le dialogue avec l’opposition sous les auspices du Facilitateur.
• Le Togo a ratifié les principaux instruments juridiques internationaux et régionaux dont découlent les normes internationales pour les élections.
• Le cadre juridique de l’élection 2010 repose sur la constitution de 2012 révisée, le code électoral modifié et une série de textes subséquents, notamment la loi 91-04 portant charte des partis politiques, ainsi que l’ensemble des directives et communiqués de la CENI.
• Le montant du cautionnement à l’élection présidentielle est de 20 millions de francs CFA, soit 30 487 euros.
• Dans une communication officielle du 30 octobre 2009, la CENI a annoncé sa décision de ne pas procéder à une révision complète, mais à une mise à jour du fichier électoral 2007.
• La révision du fichier électoral a suscité de profonds désaccords tant dans son organisation que dans son dans les résultats produits. Le 25 janvier, six aspirants candidats et trois partis politiques ont signé une déclaration commune demandant entre autres, la reprise des opérations de révision des listes en vue de garantir un fichier électoral fiable.
• Les données brutes de la révision des listes ont révélé une progression d’environ 320 000 nouveaux inscrits soit environ 10% du fichier électoral ? Ces nouveaux inscrits sont localisés pour 42% dans le nord, fief électoral du RPT, tandis que les nouveaux inscrits dans le sud représentent presque 30% et 27% dans le centre. Ce contraste a alimenté le déficit de confiance des partis politiques de l’opposition dans la confiance de l’intégrité du processus de révision des listes électorales.
• En réponse aux doutes, la CENI a procédé à une opération de révision le 31 janvier dans 115 centres de révision sur 3 571.
• Les observateurs ont rapporté des cas d’enregistrement de mineurs dans la région de Kara et des Savanes, ainsi qu’un problème de no respect des procédures d’identification des candidats à l’inscription sur les listes par le recours important au témoignages des chefs traditionnels.
• Les interlocuteurs de la MOE UE ont tous souligné le manque de sensibilisation de l’électorat sur les lieux dates et modalités de la révision des listes.
• La gestion fortement polarisée des affaires courantes de la CENI a donné lieu à une paralysie systématique de la plénière, entraînant plusieurs retards dans la gestion du calendrier électoral et a conduit à des prises de décisions unilatérales et non transparentes par le président de la CENI.
• Non prise en compte de la demande de l’opposition de l’abrogation du vote anticipé des forces de sécurité et les modalités de sécurisation des bulletins de vote.
• Les membres de 11 CELI sur 35 se sont plaints d’un manque de collaboration et d’accès à l’information.
• Durant la phase préparatoire plusieurs membres de la CENI ont regretté l’absence de réactions de la CENI face à leurs requêtes.
• A quelques jours des élections, les membres de la CENI n’ont pu s’entendre sur un mode d’authentification consensuel des bulletins au moment du vote.
• La formation des membres des CELI a été réduite à la portion congrue : & jour et 3 heures de formation.
• Le guide du membre du bureau de vote n’a été imprimé qu’à 17 000 exemplaires au lieu de 35 560 nécessaires.
• La campagne déguisée, puis la campagne officielle débutée le 16 février, ont été massivement dominées par la machine électorale de Faure Gnassingbé, qui disposait de moyens logistiques les plus importants. Il a été le seul à mobiliser l’ensemble des moyens de communication politique en période électorale et à mener une campagne de porte-à-porte.
• Dès la précampagne, les observateurs de l’UE ont été témoins de distribution de riz à des prix trois à quatre fois inférieurs au prix du marché par les militants du RPT, riz connu sous le nom de « Riz Faure », dans les préfectures de Kloto, Kpélé, Agou, Danyi et dans les préfectures de Wawa, Akébou, Amou, Kozah et Binah.
• Pendant la campagne la Mission a observé une mobilisation des fonctionnaires dans le cadre de la campagne de Faure dans le Golfe, le Toné, Tandjouaré et Cinkassé, une utilisation de bâtiments publics dans le Wawa, Akébou, Amou, l’attitude partisane de plusieurs préfets (région maritime, Kara et Savanes).
• L’ancien ministre de la justice Foli-Bazi proche de Faure a déclaré le 21 février que Faure resterait au pouvoir quels que soient les résultats de l’élection.
• La TVT et Radio Lomé ont consacré à la mouvance présidentielle jusqu’à 96% de temps de parole.
• Le PNUD a coordonné plus de 3 000 observateurs des ONG et le Haut commissariat des droits de l’Homme plus de 5 000 observateurs de la société civile.
• Les équipes de l’UE ont observé 50 bureaux.
• Autres observateurs : La CEDEAO, l’UA, l’UEMOA et une mission d’information et de contact de la Francophonie.
• Le vote par dérogation a ouvert des possibilités de votes multiples, les noms des personnes ayant voté n’ont pas été retranchés des listes électorales de leurs bureaux de vote de rattachement.
• L’UE a noté que dans plus d’un tiers de bureau, les traces d’encre indélébile sur le doigt des votants n’ont pas été vérifiées.
• Sur les 50 bureaux de vote observés la mission de l’UE a noté 4 132 votants par dérogation et 628 procurations sur un total de 6 018 observés.
• La conduite des opérations électorales ont été évaluées négativement dans plus de 15% des bureaux observés. Les problèmes ont été concentrés dans les régions des Savanes et de la Kara où les procédures encadrant le vote par dérogation et le vote par procuration n’ont pas été toujours respectées. A titre d’exemple, dans le bureau 3-07-03-04-D, de la Kozah, la grande majorité des électeurs ont voté par dérogation et étaient porteurs d’une procuration. Plus inquiétant, la majorité des procurations étaient incomplètes puisque le nom du mandant et sa signature manquaient, de même que le numéro du bureau de vote du mandant et du mandataire. Sur 322 votants, 245 étaient porteurs de procuration.
• La qualité des scellés n’était pas optimale.
• La mise en œuvre de la directive de la CENI sur le recensement des résultats des votes par les CELI a entraîné le recours à l’expertise, la technologie et le matériel de deux sociétés privées. Malheureusement, le président de la CENI n’a pas veillé à ce que la technologie mise en œuvre soit expliquée. La note aux membres de la CENI exposant les modalités du recensement général des votes à la CENI n’a pas été discutée en séance plénière et n’a été signée par le président de la CENI que le 4 mars 2010 à 23 heures. Il en été de même pour la directive détaillant la procédure de transmission des données par connexion internet via satellite.
RESUME RAPPORT DE LA MISSION D’OBSERVATION DE L’UE |
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Les investissements en Afrique et le droit OHADA

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L'Association des Juristes d'Affaires internationales (AJRAI) a l'honneur de vous faire part de l'organisation de son colloque qui se tiendra le 31 mars 2010 à l'Université de Bourgogne à Dijon et ayant pour thème :
« Les investissements en Afrique et le droit OHADA »
Dans l'air de la mondialisation des échanges et du développement des marchés que nous connaissons, l'Afrique sera dans les années à venir le pôle d'attraction majeur des investissements internationaux.
Ce vaste continent, riche de ses ressources tant naturelles que humaines, mène depuis plus d'une décennie une vaste campagne de modernisation de son droit afin d'attirer les investisseurs et de sécuriser leurs opérations notamment par le biais de l'OHADA (organisation d'harmonisation africaine du droit des affaires).
C'est ce phénomène que notre colloque se propose de présenter et d'étudier sous l'égide du laboratoire du CREDIMI (Centre de recherche et d'étude sur le droit des investissements et des marchés internationaux), et de ses enseignants-chercheurs.
Le public attendu se composera d'universitaires et de professionnels de renom venant de France mais également des pays membres de l'OHADA et d'Egypte, donnant ainsi un rayonnement international à cette journée d'étude.
Notre jeune association est composée des étudiants du Master 2 droit des affaires internationales.
Nous souhaitons principalement que cette journée soit connue des investisseurs et des avocats puisque la journée sera agrée au titre de la formation continue des avocats à ce titre,nous avons déjà enregistré l'inscription de nombreux avocats de Lyon, Paris et Troyes. Les avocats qui participeront au colloque pourront valider 5 à 6 heures de formation professionnelle continue, contre les frais d'inscription.
La plupart des intervenants seront des avocats de différents Barreaux (Paris, Lyon) et nous avons également l’ambition de faire bénéficier de cette journée enrichissante à toutes les entreprises et investisseurs qui s'intéressent de près à la problématique des investissements internationaux.
Nous joignons à ce courriel la plaquette du colloque comprenant le programme et les intervenants. Ce colloque est désormais annoncé sur le site http://www.ohada.com
Aristide FOE
Président de l'AJRAI
Etudiant en Master 2 Juristes d'Affaires Internationales à l'Université de Bourgogne
06 99 41 68 65
foearistide@hotmail.com
ajrai.ub@gmail.com |
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Lettre aux Congolais de l’étranger

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Chers compatriotes,
Nous suivons sur Internet vos avis et opinions sur la vie politique de notre pays. Des innocents souffrent et meurent depuis 5 ans à la place de brigands réels ou inventés, sans que personne ne cherche réellement à les aider. Il y a certes le discours politique avec tout ce qu'il contient de mensonges et de fourberie. Et tout le monde semble y croire pendant que le silence des cris des vivants et des râles des mourants ne peuvent percer la muraille de la végétation qui abritent ces populations atterrées et abandonnées...
Mais les discours seuls ne suffisent pas et n’ont jamais été capables de soulager les souffrances physiques des populations, quand bien même ils peuvent apporter un semblant de réconfort moral sous la forme de l’espoir qu’ils peuvent maintenir ou faire renaître.
Je ne vous apprendrai pas ce que vous savez certainement déjà : la Région (Département) du Pool n’a presque pas bénéficié des programmes post-conflit affectés au Congo Brazzaville. Et, comme en pareil cas, les populations ainsi brimées et martyrisées ne peuvent compter que sur leurs propres forces, un certain nombre de personnes bien intentionnées ont monté un Consortium d’ONG et le Programme d’intervention dans le Pool dont je vous transmets la synthèse.
Je vous prie de sublimer votre action politique, en transcendant les clivages politiques, tribaux et claniques pour venir en aide à ces compatriotes malheureux et, sans nul doute, victimes innocentes des ambitions politiques des uns et des autres. Pour cela, il vous échoit de choisir la ou les composantes ou même certains chapitres de ces composantes que vous pouvez financer ou faire financer.
Si je me permets de m’adresser à vous, en loup solitaire, ce n’est ni par égoïsme ni par orgueil ; c’est tout simplement parce que ce que nous endurons me pousse à prendre des risques que beaucoup refusent. Certes je vous écris de Brazzaville où je suis en situation de déporté, ma résidence normale, totalement détruite, étant à Makana. Ayant tout perdu, (êtres chers, biens et santé), je n’ai plus rien à perdre. Mais j’estime que, au lieu de verser dans des récriminations vaines contre ceux qui ont démoli mon existence, je peux redonner un sens aux quelques années de vie qui me restent, en essayant d’aider ceux qui, plus jeunes, ont le temps et le potentiel de se refaire une existence. L’interprétation que les gardiens du pouvoir de Brazzaville pourraient faire de cette lettre n’engage qu’eux : ils ont fait pire que ça !
J’ose vous avouer que je crois fermement à une réaction positive de votre part, même si ma tentative paraît hasardeuse aux yeux de beaucoup de mes collègues. C’est même la raison majeure qui donne à cette requête son apparence individualiste.
Si cette lettre fait l’objet d’une réponse évasive ou mitigée de votre part, vous voudrez bien me l’adresser directement : be_malonga@yahoo.fr. Par contre s’il vous sied d’aider ces populations meurtries, en vous engageant à financer ou à trouver des financements pour ce Programme, je vous prierai d’entrer directement en contact avec l’ONG dont les coordonnées figurent sur la page de garde du document ci-joint.
Remerciements anticipés de la part de ceux qui souffrent. Que la sueur et les larmes de ceux qui souffrent et le sang de tous ces morts innocents servent de ferment à notre entreprise.
B.Malonga
CONSORTIUM DES ONG
TRAVAILLANT DANS LE POOL S/C ADECOR
BP 2050 - Tél (242) 81 40 13 - E-mail: ong_adecor@yahoo.fr
Brazzaville - République du Congo |
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Violence des forces de sécurité sur les leaders de l'Opposition

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Afin de faire part de leurs vives préoccupations à l’Ambassadrice des Etats-Unis au Togo, Mme Patricia McMahon Hawkins face au hold-up électoral en cours de Faure GNASSINGBE et de ses acolytes, les leaders de l’opposition (FRAC, OBUTS) et des personnalités de la société civile se sont réunis pacifiquement devant la résidence de l’ambassadrice des Etats-Unis à Lomé ce samedi 6 mars peu après 18hoo GMT.
Ce rassemblement pacifique et spontané organisé à l’allure où évoluent les événements actuellement dans le pays, a été dispersé à coups de gaz lacrymogènes et de violences physiques, par les éléments de la FOSEP. Au motif d’occupation illégale de la voie publique, les leaders de l’opposition togolaise ont été violemment chargés par les forces de la FOSEP.
Deux des leaders du FRAC, MM. Kofi YAMGNANE et Dahuku PERE, ont reçu des éclats de gaz lacrymogène. M. PERE a été conduit à l’hôpital et a pu rejoindre après des soins les siens.
A savoir que de sources concordantes, le candidat du FRAC Jean Pierre FABRE est donné largement gagnant avec une avance de 400.000 voix sur le candidat du RPT, parti au pouvoir, Faure GNASSINGBE.
Dans ce contexte de détérioration grave de la situation politique au Togo aux conséquences incertaines pour les populations, nous lançons un appel vibrant et solennel à l’ensemble de la communauté internationale, à l’ensemble des observateurs dépêchés par la communauté internationale pour surveiller le déroulement de ces élections, à toutes les chancelleries accréditées au Togo et à tous les Chefs d’Etat des pays partenaires de notre pays, de même que l’Union Européenne qui a contribué à hauteur de 19 millions d’Euros pour un bon déroulement du scrutin, afin qu’ils exigent la cessation immédiate de toutes les violences d’Etat envers le peuple togolais et ses leaders, et les soutenir dans leur exigence citoyenne de transparence et de démocratie.
En se référant aux conséquences du drame qui a endeuillé notre pays en 2005, lors de la précédente élection présidentielle, l’opposition togolaise a agi de manière responsable. Si elle a pris soin de dénoncer les turpitudes du pouvoir de Faure Gnassingbé au cours de ce scrutin, allant même jusqu’à déposer une plainte en justice, elle a aussi œuvré pour que jusqu’ici, aucun incident ou acte de violence qui puisse entacher les opérations électorales, ne puisse lui être imputé.
Au contraire, depuis le jeudi 4 mars ce sont ses militants et ses responsables politiques qui reçoivent des coups et sont victimes de violences physiques.
Ceux qui en toute connaissance de cause, puisqu’ils ont été avertis, prendront le parti de ne pas jouer de leur influence et de peser de tout leur poids pour contribuer à apaiser la situation et éviter les débordements, porteront une lourde responsabilité devant l’histoire.
Nous réitérons notre appel solennel à tous les Patriotes de quelque bord que ce soit du Togo et de sa diaspora, à se tenir prêts, vigilants et mobilisés pour défendre les intérêts supérieurs du peuple Togolais partout où besoin sera.
La République est en péril et chaque fille et chaque fils du Togo doit œuvrer à son salut !
Vive la démocratie Togolaise, vive la République !
Fait à Lomé, le 6 mars 2010 à 20h30 GMT.
Agbéyomé KODJO. |
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L’ancien président de la République, Faure Gnassingbé

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L’ancien président de la République, Faure Gnassingbé doit admettre sa défaite et quitter le pouvoir »
Dans une déclaration dans la nuit d’hier, le candidat d’OBUTS, Messan Agbéyomé Kodjo, affirme que la tendance générale qui se dessine, sur tout le territoire national, converge vers une victoire sans appel du candidat Jean-Pierre Fabre et invite le peuple à se mobiliser pour défendre le résultat issu des urnes.
Défendons ensemble la victoire du peuple Togolais !
OBUTS se réjouit du déroulement globalement satisfaisant du scrutin hormis quelques incidents, et salue le sens de maturité dont a fait preuve le peuple togolais en se prononçant largement pour l’Alternance.
Après plus de cinq heures de dépouillement dans les bureaux de vote, la tendance générale qui se dessine, sur tout le territoire national, converge vers une victoire sans appel du candidat Jean-Pierre FABRE, nettement en tête devant le candidat Faure Gnassingbé. Le candidat Agbéyomé KODJO arrivant en troisième position.
Je salue cette victoire qui fait entrer le Togo dans l’histoire, en ayant permis, pour la première fois depuis plus de quarante ans, de faire triompher l’alternance politique dans notre pays.
J’adresse, sans retenue, en mon nom et au nom de mon parti OBUTS, mes plus sincères félicitations au candidat Jean-Pierre Fabre, sur qui pèse aujourd’hui l’écrasante responsabilité, de défendre dans l’intérêt de tout le peuple Togolais, cette victoire construite dans les urnes, démocratiquement.
Nous avons encore tous en mémoire de quelle manière le parti au pouvoir a confisqué en 2005, une victoire déjà acquise démocratiquement et majoritairement dans les urnes par le candidat de l’opposition de l’époque, tout autant que le drame national qui a résulté des désordres occasionnés du fait de cette confiscation et de cette injustice infligée à notre peuple.
CETTE SITUATION NE DOIT PLUS SE REPRODUIRE EN 2010 !
L’ancien président de la République, Faure Gnassingbé doit admettre sa défaite et quitter le pouvoir, en faisant respecter le calme et la tranquillité au Togo, jusqu’à la passation des pouvoirs à son successeur !
Je lance un appel solennel à toutes les forces démocratiques de notre pays qui se réclament du changement pour qu’elles apportent sans réserve, leur plein et entier soutien à Jean-Pierre Fabre, pour l’aider à défendre jusqu’au bout le résultat issu des urnes ! Pour ma part, je serai, ainsi que mon parti OBUTS, sans réserve aux côtés de Jean Pierre Fabre pour l’aider, de manière concrète à faire respecter le résultat du suffrage universel, en appelant à la mobilisation de toutes les forces démocratiques du Togo et en participant à toutes les initiatives qui seront prises dans ce sens ! Vive la démocratie togolaise, vive la République !
Lomé, le 4 mars 2010.
Agbéyomé KODJO |
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France : Alain Joyandet, un Homme d'Affaires au Gouvernement

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Une enquête de Rue89.com
Peut-on appeler à la défense de l'intérêt général et défendre sa petite entreprise ? Cas d'école : celui du secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain JOYANDET, qui possède une société de distribution de bateaux équipés de bois précieux africains.
Lorsqu'il est monté dans l'avion direction Libreville avec Nicolas SARKOZY, Alain JOYANDET a endossé pour 48 heures ses habits de représentant de la République. Quand, ce week-end, il sera de retour en Franche-Comté, où il dirige la liste UMP pour les régionales, il pourra se transformer en VRP de l'esprit d'entreprise.
Et pour cause : malgré l'obligation faite aux membres du gouvernement d'interrompre "toute activité professionnelle" (article 23 de la Constitution), Alain JOYANDET reste l'actionnaire majoritaire d'une kyrielle de sociétés, sans y avoir de responsabilités opérationnelles :
- Il possède 99% de Mediatour, SARL jouant le rôle de holding, les autres actionnaires étant sa femme et ses trois enfants, la société est gérée par Martine JOYANDET;
- Mediatour possède 80% de Bateaux Moteur Bavaria France, SARL gérée par Elodie SASSARD, spécialisée dans "l'achat, la vente, l'importation, l'exportation et la location de bateaux à moteur" ;
- Mediatour possède 80% d'Europe Yachts, SARL gérée aussi par Elodie SASSARD, spécialisée dans "la vente, l'achat, la location de tous navires de plaisance et de tous accessoires, accastillage, agrès, apparaux"
- Mediatour possède 80% de Yachting Selection, SARL gérée par Elodie SASSARD, dont l'objet est "l'achat, la vente, la location de bateaux, les opérations de courtage maritime, d'assurances et de services divers attachés aux bateaux".
Précisions : Martine JOYANDET est l'épouse du secrétaire d'Etat, Elodie SASSARD est leur fille.
JOYANDET est distributeur du deuxième fabricant allemand de bateaux de plaisance
"Depuis le 19 mars 2008, précise Alain JOYANDET par le biais de sa conseillère presse, j'ai abandonné toute activité professionnelle".
En fait, c'est le 31 mars 2008, au cours d'une assemblée générale, que le nouveau secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie abandonne à sa femme la gérance de la société.
Mediatour, société au capital d'1,850 million d'euros, peut donc continuer à superviser l'activité des sociétés du groupe. L'ensemble a notamment pour activité la distribution des bateaux Bavaria. Bavaria ? Un constructeur allemand de voiliers et bateaux à moteurs.
Même si elle a été revendue en octobre 2009 par le fonds Bain Capital pour 300 millions d'euros (contre un rachat de 1,3 milliard en 2007), la société Bavaria écoule environ 3 500 unités par an. Ce qui en fait le deuxième fabricant européen de bateaux de plaisance, juste derrière le français Bénéteau.
Sur les 26 modèles de bateaux, tous ont des bois précieux
Pour relancer son offre sur les voiliers haut-de-gamme, Bavaria a récemment créé le 55, un modèle luxe dessiné par le grand architecte naval néo-zélandais Bruce Farr et les designers de BMW. Le tout pour la coquette somme de 309 764 euros, "livré en France". A ce prix, voici ce que les marins ont :
"Wenge pour le plancher, chêne pour les meubles, formes rectilignes, le carré du 55 ouvre une nouvelle ère".
A priori, rien d'exceptionnel dans cette la légende photo de Voile magazine (p. 39, numéro de juillet 2009). Sauf que le "wenge" est une espèce de bois africain exotique très prisée des esthètes mais aussi de plus en plus rare.
En feuilletant le catalogue de Bavaria, Arnaud Labrousse, expert de l'exploitation des bois tropicaux, a relevé plusieurs mentions :
Iroko : Plateforme de bain avec Iroko / Bancs et fond de cockpit Iroko
Acajou : Intérieur acajou bois massif et plaqué fine line / Plateforme de bain en teck /Table cockpit en Iroko
Les 26 modèles neufs proposés à la vente sur le site de Yachting Selection comportent des essences de bois précieux en version standard. Sur 10 modèles, il est question d'un "intérieur acajou bois massif et plaqué". Teck, iroko, acajou et wenge… autant d'espèces de bois exotiques qui font l'objet d'une attention soutenue de la part des ONG environnementales. "Espèces en danger" ou "quasi menacées"
Très à la mode depuis quelques années, ces bois exotiques sont couramment utilisés dans la charpenterie de marine. A la fois par souci esthétique, mais surtout parce qu'ils sont très résistants et imputrescibles comme le teck.
Problème : certains de ces bois utilisés par Bavaria sont aujourd'hui classés parmi les espèces en danger. C'est le cas de milletia laurentii, le wengue exploité au Cameroun et en République démocratique du Congo.
La Prota, une fondation qui répertorie les ressources végétales de l'Afrique tropicale, indique :
"Millettia laurentii est inclus comme espèce en danger dans la liste rouge de l'UICN, en raison de la dégradation de son milieu et de sa surexploitation. Au Cameroun, un permis spécial est exigé pour l'exploitation de millettia laurentii".
L'évaluation de la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature est l'une des plus anciennes (1963) et des plus sérieuses qui soit.
Dans une longue lettre adressée à Alain JOYANDET, Arnaud LABROUSSE cite l'exemple de l'iroko :
"L'iroko (milicia excelsa) est une des essences phares des sociétés forestières multinationales actives en Afrique. Il s'agit d'une essence quasi menacée selon l'Union mondiale pour la nature"
LABROUSSE n'a reçu aucune réponse du cabinet du secrétaire d'Etat à la Coopération. Aux questions de Rue89, Alain JOYANDET s'est contenté d'un :
"Je n'ai rien à me reprocher et je n'ai aucun doute sur le fait que Bavaria respecte les directives européennes en matière de quotas. Appelez-les"
Bavaria n'a pas répondu à notre demande d'explication sur la politique de gestion de ces bois précieux. A priori, rien d'illégal, mais la traçabilité de ce type d'essence reste encore assez floue.
JOYANDET favorable à une exploitation dans des "conditions durables"
Tout cela pourrait rester une querelle d'experts si le gouvernement n'avait pas fait de sa politique africaine un modèle de "rupture". En s'arrêtant au Gabon, avant son étape rwandaise, Nicolas SARKOZY avait bien l'intention d'aborder le sujet.
Officiellement, il est toujours question de protéger la filière et ses essences rares. En réalité, le bras de fer qui oppose Libreville aux forestiers est cette interdiction d'exportation des grumes en 2010, annoncée en novembre dernier par les Gabonais.
Ali BONGO a ainsi voulu taper du poing sur la table, obligeant les forestiers à transformer l'essentiel de leur production sur place. Impossible, répondent ces derniers, arguant du manque de main-d'œuvre qualifiée.
Dans ce dossier, Alain JOYANDET est à la manœuvre, à coups de discours volontariste lorsqu'il parle aux agents de l'Agence française de développement :
"Exploiter la forêt dans des conditions durables comme dans le cadre de l'initiative du bassin du Congo, c'est se donner le moyen d'accéder aux marchés les plus exigeants et les plus rémunérateurs".
Ajoutant même :
"Je suis convaincu que les entreprises françaises sont bien placées dans la concurrence mondiale au regard de tous les critères qui précèdent"
Est-ce le représentant de la République ou l'homme d'affaires qui s'exprimait dans ce colloque intitulé "Entreprendre pour le développement" ? |
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Autisme politique et apologie de la duplicité

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Le dernier Président de l’innommable dictature togolaise, Faure Gnassingbé, a brillé par l’absence de hauteur politique qui l’a toujours caractérisée durant son quinquennat lors de sa dernière adresse à la Nation prononcée ce lundi 15 février, avant que ne s’ouvre officiellement la campagne pour l’élection présidentielle du 4 mars.
Si besoin était encore, il a apporté la démonstration pathétique au peuple togolais meurtri et perplexe, qu’il est incapable d’entendre ses cris de détresse et de souffrance, et son aspiration à vivre mieux dans un Togo prospère.
En décidant de n’apporter aucun correctif au processus électoral en cours, comme si aucun problème ne se posait dans la préparation du scrutin, il a montré son mépris avéré pour l’exercice de la démocratie apaisée et son indifférence face aux appréhensions justifiées de violences et de fraudes émanant de toutes les composantes de la Nation.
Quelle belle démonstration d’autisme politique en ignorant sciemment à quinze jours de l’élection, les graves problèmes qui se posent à la CENI, dénoncés par tous les représentants de l’opposition, à propos de la révision des listes électorales, des mesures de traçabilité et d’authentification des bulletins de vote, de la suppression du vote anticipé, des procédures de centralisation, de publication et de transmission des résultats du scrutin, de la publication par les médias, des résultats affichés dans les bureaux de vote et dans les CELI ou de la formation conséquente des personnels électoraux. Ainsi le candidat Faure Gnassingbé a clairement affiché son intention de laisser perdurer des pratiques qui lui permettent avec ses acolytes du RPT, de phagocyter comme à l’accoutumée les résultats du suffrage universel.
De plus, quand il fait le vœu malicieux d’un scrutin sans violence, d’un côté rappelant que « que l’élection présidentielle n’est pas une épreuve mortelle ni une occasion d’affrontement physique ou ethnique ; elle ne doit pas être un terreau de violence insensée et d’actes de vandalisme » et de l’autre, en couvrant les turpitudes en cours au sein de la CENI, à mettre à l’actif des représentants de son parti, le RPT ; le Président sortant, censé être le garant des institutions, montre aux yeux du peuple togolais et du monde son vrai visage. Celui de l’autisme grevé de la duplicité.
En se félicitant que « le peuple togolais a prouvé sa maturité démocratique en faisant des législatives de 2007, un succès politique salué par la classe politique et la communauté internationale », Faure Gnassingbé tente de faire oublier désespérément les réprobations contenues dans le rapport de la Mission d’observation de l’Union Européenne, qui a largement fait état de nombreuses imperfections et irrégularités, tout comme l’achat massif de consciences opéré sur toute l’étendue du territoire national.
Etrangement, le fil conducteur de l’intervention de Faure Gnassingbé se réfère à la violence et à l’anarchie. Comme l’inconscient n’a de cesse de transparaître au creux du dire et du faire de notre autiste national ! Son discours confine presque à l’incongruité lorsqu’il « exhorte l’ensemble de la classe politique et toutes les forces vives de la nation à poursuivre leurs efforts pour bannir à jamais la violence dans notre pays ». Comment peut-il s’exonérer de son écrasante responsabilité avec autant de mépris pour la classe politique et le peuple togolais tout entier, sur les mauvais coups en préparation à la CENI, alors qu’il se rend complice des dysfonctionnements en son sein ? Nous rappelons que le mur du refus de toute amélioration opposé par le RPT, a entraîné le retrait de certains candidats de l’opposition, et que l’injustice sciemment perpétrée porte en elle les ferments du trouble et de la violence.
Mais tout cela serait encore moindre mal, si Faure Gnassingbé, ce lundi 15 février 2010, ne s’était pas abrité derrière la fonction présidentielle pour assener sur son propre comportement, un criard mensonge éhonté, qui sonne comme une insulte à la mémoire des plusieurs centaines de victimes des douloureux événements consécutifs à l’élection présidentielle de 2005.
Nous avons tous été témoins des agissements de Faure Gnassingbé pour retarder délibérément le renforcement de nos capacités institutionnelles, entravant ainsi à dessein toute politique de bonne gouvernance. Pour preuve, l’imposture et le cynisme ont caractérisé sa démarche inopportune et bien tardive de mise en place de la Commission Vérité-Justice-Réconciliation réduite qu’à la simple expression de son décret de création. Cet instrument institutionnel, seul capable de nous permettre de réaliser collectivement l’introspection qui s’impose sur notre passé pour mieux construire notre avenir, s’il rendait ses conclusions avant le présent scrutin, aurait pu mettre en évidence son écrasante responsabilité lors des douloureux événements de 2005 consécutifs à son hold-up électoral.
La politique de réconciliation dont il s’est prévalu hier est une coquille vide qui a servi de façade à toutes les dérives politiques et économiques. Comment peut-on réconcilier le peuple togolais avec lui-même si on est incapable de réconcilier sa propre famille ? Le frère cadet du Président sortant à l’instar d’autres compatriotes, est toujours détenu jusqu’à ce jour à la suite de son interpellation au cours d’une étrange tentative de coup d’Etat dont les contours restent encore non élucidés par la justice.
En regard de cette démonstration hors pair d’incivilité politique, l’heure n’est pas à la démission, elle est au contraire à l’action, pour s’engager résolument et avec détermination dans un combat politique serein de haut niveau, au cours duquel nous devons exiger la vérité des comptes d’un bilan désastreux, et montrer que nous sommes capables de proposer la meilleure alternative à cette gestion surannée des affaires publiques.
Le moment est venu, pour le peuple togolais de trancher entre la continuité pour une condition misérable, et la rupture pour un avenir qui transforme radicalement sa condition et lui permette d’être acteur d’un grand dessein commun pour toute la nation ! Cet espoir de rupture et d’avenir, c’est Agbéyomé Kodjo qui le porte aujourd’hui, et lui seul avec Foi, Intrépidité et Dépassement !
C’est pourquoi OBUTS appelle de toutes ses forces toutes les filles et tous les fils du Togo à prendre leur destin en main, et à soutenir son programme d’action intitulé « Ensemble pour un Togo Prospère » en vue de réaliser une véritable alternance cette année 2010.
OBUTS invite ainsi à l’engagement le plus profond tous les jeunes, tous les corps institutionnels et professionnels, toutes les autorités confessionnelles, nos frères et sœurs des forces de sécurité et de l’ordre, tous les membres de la communauté internationale partenaires du Togo, notamment l’Union Européenne, les Etats-Unis, la CEDEAO qui se sont investis pour que la démocratie franchisse un nouveau pallier au Togo, à l’occasion de cette élection présidentielle, à se tenir mobilisés et prêts, pour veiller sans compromission de quelque nature que ce soit au bon déroulement du scrutin.
Que Dieu nous accorde à ce tournant décisif de notre douloureuse histoire commune le regain d’énergie nécessaire qui fera la différence, pour que tous les regards du Monde tournés vers nous, soient témoins de l’avènement du Togo Libéré et Prospère !
Fédérons nos énergies pour un Togo Prospère !
Fait à Lomé, le 15 février 2010
Pour OBUTS
Le Président National
Agbéyomé KODJO. |
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OHADA à l'Université de PERPIGNAN le 30 avril 2010

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Nous avons le plaisir de vous communiquer le résumé en français et en anglais de la thèse sur le droit OHADA que soutiendra le 30 avril prochain à l'Université de PERPIGNAN Monsieur Souleymane TOE, Président fondateur du Club OHADA de PERPIGNAN dont l'Assemblée constitutive se tiendra jeudi 18 février prochain.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter :
Monsieur Souleymane TOE
Tel. : +33 (0) 6 38 64 37 43
Email : toe_s_2000@yahoo.fr
Sujet de thèse : « Approche critique de l'application judiciaire du droit des procédures collectives dans l'espace OHADA »
Résumé :
Dans l'application des procédures collectives, la justice joue un rôle de premier choix. Les organes judiciaires comprennent non seulement le tribunal et son président mais également le juge-commissaire et le ministère public. La justice intervient pour ouvrir et nommer les différents organes, y compris ceux de la gestion courante ; en plus, elle en assure la haute administration. Elle surveille et accélère le déroulement de la procédure. Elle prend les décisions importantes ou les autorise. De manière pratique, le traitement judiciaire du droit des procédures collectives dans l'espace OHADA révèle d'une part, une certaine appréciation superficielle des conditions d'ouverture de la procédure collective et, d'autre part, un désintérêt des organes judiciaires lors du déroulement et du dénouement de la procédure collective, toute chose qui dépeint négativement sur l'atteinte des objectifs de paiement des créanciers et de sauvetage de l'entreprise. C'est cet échec de l'application judiciaire du droit des procédures collectives dans l'espace OHADA que l'étude a tenté de démontrer.
Subject of thesis: « Approach criticizes legal application of the right of the collective procedures in space OHADA »
Summary:
In the application of the collective procedures, justice plays a part of first choice. The legal bodies include not only the court and its president but also the judge-police chief and the public ministry. Justice intervenes to open and name the various bodies, including those of current management; moreover, it ensures the important administration of it. It supervises and accelerates the course of the procedure. It makes the important decisions or authorizes them. In a practical way, the legal treatment of the right of the collective procedures in space OHADA reveals on the one hand, a certain surface appreciation of the conditions of opening of the collective procedure and, on the other hand, a disinterest of the legal bodies during the course and of the outcome of the collective procedure, anything which depicts negatively on the attack of the objectives of payment of the creditors and rescue of the company. It is this failure of the legal application of the right of the collective procedures in the space OHADA which the study tried to show.
UNIDA / OHADA.com |
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Togo : Mise au point de OBUTS

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Suite aux rumeurs persistantes dans le pays faisant état d’un éventuel rejet de la candidature de M. Agbéyomé KODJO, Président national de OBUTS au motif que ladite formation politique n’a pas obtenu un récépissé du ministère de l’Administration Territoriale ; la direction du parti tient à informer l’opinion publique et les institutions impliquées dans le processus électoral en cours de ce qui suit.
Le 02 Aout 2008 Naissance de OBUTS à Brotherhome à Lomé
Le 20 Aout 2008 : Déclaration de OBUTS au Ministère de l’Administration Territoriale, conformément aux dispositions de la Loi.
Le 03 Septembre 2008 Renvoi du dossier par le Ministère de l’Administration Territoriale pour des corrections et des compléments d’information.
Le 26 Septembre 2008, dans le strict respect des délais légaux le dossier a été renvoyé au Ministère de l’Administration Territoriale, après avoir pris en compte l’ensemble des observations formulées par les services techniques de l’Administration Territoriale.
Selon les dispositions du dernier alinéa de l’article 14 de la Loi portant Charte des Partis Politiques, « A défaut de réponse du Ministre de l’Intérieur dans le délai de 15 jours la déclaration est considérée comme régulière. »
En effet depuis le 26 Septembre 2008, OBUTS n’a enregistré aucun courrier de la part du Ministère de l’Administration Territoriale sur la requête portant reconnaissance officielle de la formation politique OBUTS.
A ce jour elle est répertoriée sur la liste officielle du protocole d’Etat, bénéficie de la protection des services de sécurité publics, des medias d’Etat, pour la couverture de ses manifestations, prérogatives qui ne sauraient être accordées à une formation politique dénuée de toute légitimité et évoluant en marge de la Loi.
Depuis le 14 Janvier 2010, elle est présente parmi les candidats à la magistrature suprême de notre pays et son dossier est été enregistré sur les rôles de la CENI sous le récépissé numéro 001.
Le Bureau National de OBUTS tient à rappeler que OBUTS est bel et bien légal au regard des dispositions du dernier alinéa de l’article 14 et de l’article 15, de la Loi portant Charte des Partis politiques au Togo.
Au vu de tout ce qui précède le Bureau National OBUTS tient à rassurer les populations et en particulier ses militants de ne pas se laisser divertir par les manœuvres politiciennes dont le but inavoué est de jeter du discrédit sur l’action politique déterminée incarnée par le Président National
OBUTS invite le peuple togolais à la vigilance et l’exhorte à une grande mobilisation pour la victoire du peuple sur les forces du mal.
Pour le Bureau National,
Le Président National
Agbéyomé KODJO |
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CARNET de CAMPAGNE du 26 Février 2010.

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CARNET de CAMPAGNE du 26 Février 2010.
LOME-GOLFE-LACS
La caravane de campagne du candidat Agbéyomé KODJO a continué ce matin son travail de sensibilisation dans la ville de Lomé et sa périphérie, puis a élargi son intervention dans la préfecture du Golfe et aux alentours de celle des Lacs. L’accueil réservé à l’équipe de campagne est toujours aussi enthousiaste et la population apporte chaque jour le témoignage de son envie de changement.
ATAKPAME
La caravane s’est ensuite dirigée vers Atakpame où Agbéyomé KODJO a tenu meeting. La foule était moins nombreuse du fait qu’elle s’était partagée à peu près également entre le meeting d’Agbéyomé KODJO et le meeting de l’UFC-FRAC qui se tenait pratiquement au même moment.
DAYES-WAWA
La tournée de sensibilisation menée par Gérard ADJA, Conseiller spécial du Président National de OBUTS, Agbéyomé KODJO, dans les Dayes et le Wawa, s’est déroulée dans les meilleures conditions : accueil chaleureux et réceptif de la population, et toujours les mêmes manifestations de l’envie de changement à l’occasion de cette élection.
COORDINATION POUR L'ALTERNANCE
Le combat politique pour assurer la victoire des forces d’opposition le 4 mars prochain, s’est également déplacé sur le terrain technique pour l’organisation du scrutin dans les meilleures conditions. Ainsi quatre partis politiques, CDPA, CAR, MCD, OBUTS, ont passé ce vendredi 26 février 2010 un accord pour créer une « Coordination pour l'Alternance » regroupant la CDPA, le CAR, le MCD et l'OBUTS.
Il s’agit dans les faits d’un pacte de solidarité entre les candidats appartenant à ces formations. Son porte parole, Maître Traoré TCHASSONA a indiqué que : « Cette Coordination vise en premier lieu à tout faire pour avoir une élection transparente, apaisée et sans violence. Le problème de la candidature unique tout le monde le connaît ! Nous avons essayé de nous rencontrer plusieurs fois afin de parvenir à un accord, mais ça a été un échec. Nous avons souligné que le choix de la candidature unique doit être défini après examen des programmes, objectifs et stratégies poursuivis par chacun des candidats. Or, ce n’est pas à Paris que cela doit se décider en nous imposant une candidature unique de l’UFC.
Au sein de notre Coordination, si un candidat veut en cours de route se désister, il pourra le faire en faveur de l’un des membres de la coalition ». « Cette alliance a déjà comme objectif d’aboutir à une élection clean grâce à notre présence au sein de la CENI et des CELI, ce qui garantira un scrutin sans contestation ».
Voici la déclaration de la « Coordination pour l’alternance »
Depuis le mois de décembre 2009, les partis signataires de la présente déclaration et d’autres organisations de l’opposition ont mené des efforts dans la perspective de choisir un candidat unique de l’opposition, pour réaliser l’alternance.
Malheureusement les tentatives de choisir le candidat unique sans de sérieuses discussions préalables sur la vision qu’il porte pour le pays, son programme de gouvernement, les objectifs à atteindre et la stratégie à appliquer, ont constamment mis à mal l’initiative.
La Convention démocratique des peuples africains (CDPA), le comité d’action pour le renouveau (CAR), le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), l’organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS), réunis au sein de la Coordination pour l’alternance, s’engagent à mettre ensemble leurs ressources et leurs expériences pour assurer la transparence du processus électoral.
Dans cette perspective, ils conviennent de se prêter main forte, d’échanger entre eux des informations émanant de leurs représentants et délégués auprès de la CENI et de ses démembrements pendant tout le processus électoral.
Les partis signataires s’engagent à poursuivre les discussions pour qu’au cas où l’un des candidats devrait se désister, qu’il le fasse en faveur des signataires de cette déclaration.
Les partis signataires ne prenant pas part au processus électoral en cours, mettront au service des candidats engagés dans la bataille électorale, leur structure ainsi que leurs hommes pour un scrutin apaisé, non conflictuel et transparent.
Les partis signataires de la présente déclaration s’engagent au cas où l’un des candidats de cette Coordination venait à gagner l’élection, à défendre la victoire et à gouverner le pays ensemble.
La Coordination reste ouverte à toutes les organisations adhérant à l’esprit de la présente déclaration.
Ont signé,
CDPA, CAR, MCD, OBUTS
Une fois de plus, le candidat Agbéyomé KODJO, se prête au jeu d’ouverture politique dans la droite ligne de la déclaration en date du 25 février 2010 du bureau politique national de OBUTS. Ce faisant, tout porte à croire à d’autres possibilités de ralliement .
MEDIAS
AFRICA 24
Le Directeur de campagne du candidat Agbéyomé KODJO, Jonas SILIADIN, a participé ce soir à un débat télévisé sur AFRICA 24, qui l’opposait à l'ancien Ministre des finances, Victor ALIPUI. Le débat a porté sur la réforme de l'armée et sa modernisation.
TV7
Agbéyomé KODJO a enregistré un message de campagne sur TV7.
Demain samedi 27 février : meetings à BAGUIDA et ANEHO.
Ensemble, avec Agbéyomé KODJO tous unis pour un Togo prospère !
Fait à Lomé, le 26 février 2010.
Pour OBUTS,
Le service de presse de campagne. |
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Mieux comprendre la tragédie Rwandaise

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Au Sujet du Génocide RWANDAIS
Voici ce que que je n'ai jamais entendu (j'espère me tromper) et qui permet de mieux comprendre la tragédie rwandaise, en évitant toutefois d'en tirer des conclusions hâtives, voire préconçues, au sujet de l'implication éventuelle du colonialisme belge.
Par François SPIRLET ancien fonctionnaire colonial, muté dans la Province du KIVU et RWANDA - URUNDI (1959 - 1960 ) pour manque de respect de l'éthique coloniale.
Document sur : Colonisation et décolonisation brutale un devoir de Mémoire EUROPEEN, sur simple demande à : fspirlet@free.fr
AVERTISSEMENT IMPORTANT :
Occupé par les Allemands (de même que le Cameroun) après le découpage de l'Afrique et sa redistribution aux puissances coloniales de l'époque, le Ruanda-Urundi fut occupé par la Belgique, qui en avait chassé les Allemands en 1916.
La Belgique fut donc placée devant le même problème que celui de l'occupation du CONGO (RDC), lors du don du roi Léopold II à son pays.
Comment organiser un territoire 70 fois plus grand que la Belgique comptant à peine 8 millions d'habitants ?
Je reconnais, malgré mon mépris pour le système colonial, dont j'ai amplement parlé, que la Belgique a parfaitement réussi son pari.
Mais en insistant sur les véritables buts de cette occupation coloniale qui furent les suivants :
Procéder au pillage systématique des ressources immenses de ce fabuleux pays afin de développer, non seulement les exportations de ces richesses, mais également le développement des industries belges dont le besoin en minerai était primordial pour faire démarrer son économie, notamment dans deux périodes critiques : après les guerres de 1914-18 et 1940-45.
À ce sujet, un fait peu connu : après mon retour des Camps, j'ai fait le voyage de Bruxelles à Cachan, pour apporter à ma famille française, ce qui leur manquait encore terriblement à cette époque.
Il s'agissait surtout de café, de sucre, de farine blanche, en bref le ravitaillement en Belgique était meilleur qu'en France, voici pourquoi :
Pendant toute la guerre 1939-45 le Congo belge (RDC) a mis à la disposition des Américains toutes ses ressources, principalement minières, voire agricole (coton notamment) et plus particulièrement l'uranium destiné à la future bombe atomique, mais aussi des métaux devenus plus précieux que l'or, le tungstène, sans oublier le cuivre, jamais il n'en est fait mention dans les documents relatant la 2de Guerre Mondiale, même au sujet de la 1ère bombe atomique, ou alors très rarement.
La Belgique avait, grâce aux énormes ressources du Congo belge (RDC), mises à la disposition des Etats Unis, amassé un trésor de Guerre important, qui lui a permis (en plus du Fonds Marshall) de commander directement des matières de premières nécessité !
Il serait bon de rappeler également que lors de la libération de la Belgique en 1944, la Banque Nationale de Belgique n'avait plus la moindre réserve d'or !
Celle-ci avait été mise à l'abri (sic) à la Banque de France, pour la soustraire aux envahisseurs nazis, et ne fut restituée à la Belgique que 4 ans après la fin de la guerre ....
Concernant ce terrible conflit, on évoque avec juste raison, les ouvriers américains (sans oublier les femmes !) qui ont œuvré sans relâche dans les usines d'armement.
Jamais je n'ai entendu parler du travail exténuant des mineurs congolais, dont la tâche mal rémunérée était fort peu considérée et dont beaucoup y ont laissé la vie.
Bien que j'aie vivement regretté les aberrations du système colonial dans son ensemble, il serait excessif d'impliquer directement l'administration belge dans le processus du génocide rwandais.
Pour la bonne raison, que tout système colonial avait intérêt à ce que le pillage des ressources africaines se fasse dans les meilleures conditions de travail possibles, le rendement est à ce prix.
D'où l'intérêt d'éviter les conflits interethniques, et d'organiser la colonie le mieux possible, en la dotant d'équipements variés tels que routes, chemins de fer, voies navigables et une administration cohérente et centralisée où l'occupant blanc aurait naturellement tous les pouvoirs.
Mais aussi, et on l'oublie trop souvent, de limiter la formation des indigènes au niveau du primaire, d'où la quasi-inexistence d'enseignement secondaire au profit des Congolais.
Au 30 juin 1960, jour de l'indépendance du Congo Belge, le pays ne comptait que 17 universitaires congolais, mais il est vrai qu'en Algérie, lors du départ des Français, seuls 7 % de la population avait eu accès à cet enseignement, qui devait préparer à l'université et dont de multiples exemples ont montrés la remarquable réussite des Africains qui avaient eu, ou qui ont aujourd'hui, la possibilité de suivre des enseignements de très haut niveau.
La raison de cette castration éducative était simple, conserver tous les emplois de direction ou de décision aux seuls blancs, et limiter l'évolution des indigènes aux seuls besoins d'une main d'œuvre capable de comprendre les ordres reçus, établir éventuellement un rapport et de faire des calculs simples, d'où la qualité de l'enseignement primaire, organisés exclusivement par les missions catholiques jusqu'en 1955, soit 5 ans avant une indépendance brutale, vouée à l'échec, par manque de préparation des indigènes à prendre en mains leur propre destinée, comme l'avait prédit fort justement DUMONT : L'AFRIQUE NOIRE EST MAL PARTIE...
Ces conditions de ségrégation éducative furent remarquablement remplies au Congo belge et appliquées à l'ancien Protectorat (le fut-il vraiment un jour ?) du RWANDA — URUNDI dès la déroute des occupants allemands en 1916, et mis sous mandat confirmé par la SDN en 1922.
Déjà occupée à part entière par l'organisation et le développement du CONGO BELGE, la Belgique disposait que de très peu de moyens en homme et matériel, pour l'occupation de sa nouvelle province.
J'ai pu constater à BUKAVU en 1959, bien que remarquablement organisée et administrée (voir les raisons ci-devant), tout ce qui la concernait était rattaché à la direction territoriale de la Province du KIVU et du RWANDA — URUNDI, dont le Gouverneur Provincial en avait la responsabilité et s'en acquittait fort bien (colonialement parlant).
À ma connaissance, cette province ne fut jamais le théâtre de tueries entre tribus, ni de famines, et l'organisation de la région fut remarquable, comme dans tout le Congo d'ailleurs.
De là à en conclure abusivement que tout y était pour le mieux dans le meilleur des mondes est un pas à ne pas franchir, jamais à ma connaissance la Belgique n'a parlé d'ACTE POSITIF
Mais je serais reconnaissant aux lecteurs de me faire part de l'existence éventuelle de tels propos et bien sûr des erreurs qui pourraient m'être imputées à condition de m'en donner les preuves.
D'autant plus qu'à ma connaissance, la Belgique n'a jamais revendiqué le rôle positif dès sa colonisation au RWANDA.
La controverse aurait été difficile, car le Rwanda — Urundi comme aujourd'hui, n'est guère riche en minerais ou ressources naturelles et donc peu convoité.
Mais le Rwanda — Urundi lui apportait une augmentation notable de son territoire et une présence non négligeable sur le plan international (voir à ce sujet la déclaration de Thomas KANZA - voir en fin de texte).
Arrivons-en maintenant au fond de la question : comment a été administré ce territoire avec un personnel colonial aussi réduit ?
Le hasard a voulu que le Rwanda, avant l'arrivée des Belges, coulait des jours paisibles.
Seules deux ethnies se partageaient le pays : la plus nombreuse celle des HUTUS et l'autre, celle des TUTSIS.
Ces ethnies étaient complémentaires et leurs rapports en étaient favorisés.
Les HUTUS étaient traditionnellement agriculteurs et chasseurs donc sédentaires, quant aux TUTSIS, ils étaient éleveurs de bétail, habitués aux déplacements avec leurs troupeaux.
Mais le fait capital pour comprendre ce qui s'est passé ensuite et qui a favorisé considérablement le travail des colonisateurs fut l'organisation tribale de chacune des ethnies.
Les HUTUS attachés à leur terre formaient des villages isolés, certes remarquablement organisés comme tous les villages africains d'ailleurs, mais isolés, sans chef commun à tous les villages.
Ce qui n'était pas le cas des TUTSIS, organisés de façon centralisée, avec à leur tête un chef suprême le MWAMI du RWANDA URUNDI qui avait juridiction sur la totalité des villages tutsis.
Dès lors, les autorités belges, à la recherche d'une ethnie susceptible de lui déléguer des fonctions de responsabilité administratives mineures, sous leur autorité, n'eurent aucune difficulté à choisir les TUTSIS pour une raison évidente : les Tutsis bien que minoritaires, étaient répartis sur la totalité du Rwanda et de l'Urundi et chaque village dépendait de l'autorité du MWAMI.
Dont l'allégeance à l'autorité Royale belge via celle du Gouvernement Général du Congo belge à Léopoldville fut relativement facile à obtenir.
C'est ainsi que l'administration du Rwanda-Urundi fut confiée aux Tutsis et non, comme l'ont prétendu certains, parce que leur évolution intellectuelle était supérieure à celle des Hutus.
J'ai connu les deux ethnies, et chacune possédait ses caractéristiques propres et également respectables. Mais, au fil des ans, la sujétion des Hutus à celle des administrateurs Tutsis a du certainement, devenir de plus en plus pesante. A-t-elle été déterminante dans la préparation du génocide ?
Ce seraient aux historiens d'en établir la preuve. Mais la question primordiale, celle qui a mis si longtemps à être posée, est bien sûr, de savoir si le génocide aurait pu être évité, et alors qu'il s'accomplissait devant nos yeux, grâce à nos moyens de communication modernes, tenter de l'arrêter suffisamment tôt ?
À ce moment précis c'est toute la communauté internationale qui devient coupable de non-assistance d'un peuple en danger de mort.
Enfin, dans cette optique, le crime le plus odieux fut que la France qui savait parfaitement ce qui se passait, aurait dû dans les délais les plus brefs, démonter toutes les installations (offertes par la FRANCE !) de la radio des Milles Collines qui, inlassablement, a pu continuer à encourager le massacre.
Mon expérience de la guerre 1939-45 et du rôle des "collaborateurs" (un euphémisme intolérable) parmi lesquels figurait l'IGNOBLE Céline me permet d'affirmer que les paroles comme les écrits, peuvent tuer aussi sûrement que les balles.
Devant un tel abandon où le sentiment religieux fut terriblement absent, et dont le Rwanda étant pourtant la région la plus catholicisée du Congo belge, sans bien sûr l'excuser, la loi du talion était inévitable.
Car j'ai connu le KIVU et je sais parfaitement que la radio, dont chaque village possédait, au moment des faits, au moins un exemplaire, était le seul moyen de communication globale du pays ! Et les chefs HUTUS le savaient aussi.
C'était une arme à double tranchant, soit transmettre des programmes éducatifs, de distraction et des nouvelles, et elle avait alors un rôle positif, ou inciter au meurtre, ce qui fut malheureusement le cas. Il va de soi que ce don, fait par la France, était bien destiné à l'éducation populaire et à renforcer les liens entre communautés.
Mais pourquoi ne pas s'être rendu compte de son utilisation criminelle et de la nécessité de mettre fin aux appels aux meurtres ?
D'autant plus que par la suite elle a su envoyer l'élite de son armée pour protéger les génocidaires ?
Je me refuse à terminer ce témoignage sur de simples constats aussi vrais, terribles et consternants.
Aussi, tous mes espoirs vont vers cette jeune fille TUTSI qui ayant vécu le génocide a eu le courage de se lancer dans le rapprochement entre les deux communautés.
Elle n'est certainement pas la seule, et je souhaiterais que ce genre d'initiatives soient mieux connues, afin d'en tirer la leçon et de leur apporter le maximum d'aide d'encouragements et de moyens.
Peu importe les regrets toujours tardifs (quand ils existent !) de ceux qui n'ont pas empêché cette tragédie, le plus important serait d'apporter enfin, tous les moyens nécessaires pour que ces peuples vivent enfin en paix.
Ce qui a été possible entre la France et l'Allemagne (et qu'il faudrait encore amplifier) serait certainement réalisable au RWANDA et au BURUNDI. C'est en tout cas, mon vœu le plus cher. |
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Communiqué de presse de OBUTS : Candidature Unique

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La rencontre des forces démocratiques tenue à Paris les 9 et 10 février 2010 ; à l’initiative de Maître François Boko ; avait pour objectif d’accorder toutes les principales forces de l’opposition sur la définition d’une stratégie politique crédible commune, devant conduire à la désignation consensuelle d’un candidat unique de l’opposition pour la présidentielle du 28 février prochain.
Cette initiative, autant que les parties prenantes de cette assise, (UFC, CAR, CDPA, OBUTS, SURSAUT TOGO), qui ont été jusqu’ici copieusement moquées, voire vilipendées, notamment de la part des journaux en ligne inféodés au pouvoir, méritent d’être saluées, même si leur résultat n’est pas totalement à la hauteur de nos propres espérances, et surtout de l’espoir que nous avons fait naître chez nos compatriotes, et que nous avons pu mesurer, au cours de la précampagne que nous venons de mener ces six derniers mois.
Nous nous réjouissons nonobstant les difficultés d’avoir pu jeter de sérieuses bases de cette candidature unique, dont les contours seront finalisés solennellement dans les heures à venir à Lomé. Nous veillerons à ce que le contrat de confiance que nous avons conclu le 04 février passé avec le peuple togolais ne soit pas trahi.
Le programme politique cohérent et réaliste que nous avons construit et présenté aux togolais, n’a cessé jusqu’ici de sous-tendre notre démarche, y compris dans le cadre de la recherche d’un consensus, et nous considérons qu’il doit, au moins pour partie, être pris en compte dans le cadre d’une alliance politique.
Comme nous n’avons cessé de le répéter, le Togo doit faire face à une crise triple : éthique, identitaire et managériale. Sa résolution exige une démarche cohérente et saine en vue de la refondation morale, politique et socio-économique de notre pays. Dans cette optique, OBUTS ne peut s’associer à quelque initiative n’intégrant pas ce tryptique.
Les propositions qui ont été faites à OBUTS, sont loin de prendre suffisamment en compte toutes les préoccupations de notre peuple. En l’état, lesdites propositions ne sont pas de nature à permettre à OBUTS d’influer de façon efficace et efficiente pour la part qui lui revient, sur la nouvelle politique dont notre pays a besoin.
Nous réaffirmons ici, qu’en nous rendant à cette rencontre, notre volonté de créer les conditions d’une candidature unique autour du parti le mieux implanté, demeure sincère si tant est que son Président National la soutienne.
Fort du souci de la clarté du débat politique, nous souhaiterons que le Président National de l’Union des Forces du Changement (UFC), M. Gilchrist Olympio, maître d’œuvre incontestable de la popularité de cette formation politique puisse se prononcer. En conséquence, nous considérons qu’une déclaration de M. Gilchrist Olympio, s’avère indispensable pour rassurer la base électorale de l’ensemble des forces démocratiques, ce qui nous confortera dans notre démarche, conférant ainsi à la campagne à mener toute sa symbolique et sa force.
OBUTS interpelle donc expressément le Président National de l’UFC, M. Gilchrist Olympio afin qu’il mette du sien dans les heures à venir, pour que nous parvenions à un accord solide et équitable pour toutes les forces démocratiques, avant l’ouverture de la campagne électorale prévue pour le 12 février prochain.
Soucieuse d’aider la génération présente et à venir, pour construire un avenir apaisé et harmonieux, OBUTS prend à témoin le peuple togolais et sa diaspora de sa volonté sincère, pour rendre effectif l’espoir de Paris en vue d’une candidature unique véritablement consensuelle.
OBUTS rassure le peuple togolais et sa diaspora de son engagement résolu à lui rendre sa victoire au lendemain du 28 février prochain, et appelle toutes les filles et tous les fils du Togo à une mobilisation sans précédent pour faire échec à la duplicité et au déni de justice sociale d’où qu’elle vienne.
Fait à Paris, le 10 février 2010
Le Président National
Agbéyomé KODJO. |
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Faure Gnassingbé réélu au Togo, selon des résultats provisoires

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Le président togolais Faure Gnassingbé a été réélu à la tête de l'Etat lors du scrutin de jeudi, selon des résultats provisoires diffusés samedi soir.
Il a recueilli 1,24 million de voix sur les 2,1 millions de suffrages et son plus proche rival Jean-Pierre Fabre a obtenu 692.584 voix, d'après les résultats lus par Taffa Tabiou, président de la commission électorale.
La participation a été de 64,7%, a-t-il ajouté.
Jean-Pierre Fabre s'était proclamé vainqueur du scrutin vendredi, faisant état de 75 à 80% de suffrages en sa faveur dans diverses préfectures et avait accusé le camp présidentiel de chercher à lui voler la victoire.
Quelques heures après l'annonce des résultats, la police a tiré des grenades lacrymogènes pour disperser des manifestants dans le centre de Lomé. Dix personnes ont été arrêtées.
L'élection de Faure Gnassingbé, en 2005, avait donné lieu à des manifestations de protestation contre les fraudes présumées. Les violences avaient fait plusieurs centaines de morts.
L'élection de jeudi, à un tour, s'est déroulée dans le calme mais les résultats se sont faits attendre en raison de problèmes "techniques" de transmission des résultats.
Les observateurs de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) se sont inquiétés des soupçons que pouvaient faire peser sur l'honnêteté du dépouillement ces problèmes de transmission par satellite.
Fabre, candidat de l'Union des forces pour le changement (UFC), s'est réservé le droit d'appeler ses partisans à descendre dans les rues si les résultats officiels du scrutin de jeudi s'avéraient douteux, réveillant le spectre de nouvelles violences.
Le gouvernement et le Rassemblement du peuple togolais, le parti au pouvoir, l'ont accusé de vouloir semer le trouble.
"De ce que nous savons des résultats, je pense que l'UFC a subi une déroute totale", a déclaré Pascal Bodjona, ministre de l'Administration territoriale.
Une équipe d'observateurs européens a fait état d'"erreurs procédurales" mais qui ne soulèvent pas de questions sur le décompte des bulletins.
Version française Jean-Phillipe Lefief, Marc Delteil et Guy Kerivel |
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Le candidat Agbéyomé Kodjo pour l'éradication de la pauvreté

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Politique Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo fait aujourd'hui partie des personnalités les plus critiques vis-à-vis du pouvoir.
Il a pour ambition, s'il est élu, d'aider les Togolais à sortir de la pauvreté.
Exilé en France pendant plusieurs années, il revint au Togo à l'annonce du décès de Eyadéma Gnassingbé en 2005 et créa OBUTS dont la mascotte, un ballon, indique que "toute action politique doit être assimilée à un but qu'on marque", ex)lique-t-il, en prônant le fair- play, tout comme en football.
Economiste de formation, l'homme qui affirme avoir la « clé de la solution aux problèmes des Togolais », nourrit l'ambition de sortir le pays de la pauvreté.
« La pauvreté, l'injustice et l'arbitraire sont des maux dont souffre notre pays. Ce sont ces maux qui ont obligé un certain nombre de nos compatriotes à quitter leur terre natale pour aller tenter une vie meilleure ailleurs », peste-t-il, fustigeant les actions du pouvoir qui n'a pas permis aux Togolais de lutter efficacement contre la pauvreté
A cet effet, il propose de profondes réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles, sans oublier la réconciliation entre les Togolais.
Kodjo prévoit sur le plan social, de prendre en charge la jeunesse togolaise par la création d'emplois et des conditions de développement de cette frange de la société.
Assainir les finances publiques, lutter contre la corruption, la dilapidation des biens de l'Etat et le blanchiment d'argent font également partie de son projet de société, ainsi que la création d'un environnement favorable au développement du commerce et des activités économiques.
Le monde rural n'est pas absent de son programme : « les agriculteurs seront organisés en coopératives et chaque coopérative sera dotée d'un tracteur et d'un technicien en agriculture.
Chaque coopérative ou groupe de coopératives sera spécialisé dans une culture spécifique et disposera d'au moins 5 hectares de terres, tandis que des moyens seront mis en branle pour faciliter l'accès de ces coopératives au crédit et que "la mise en place d'industries de transformation agricole et de micros projets agro-pastoraux permettra de créer 100 000 emplois dans le secteur agricole".
Les travailleurs ne seront pas non plus en reste. OBUTS propose, pour améliorer leurs conditions de vie, la prise en charge des soins de santé, l'amélioration des conditions de vie, sans discrimination.
Lomé - Pana 03/03/2010 |
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Carnet de Campagne du Président Agbéyomé Kodjo

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A l’instar de la plupart des autres candidats, la caravane de campagne du candidat AGBEYOME KODJO sillonne le nord du Togo en vue d’obtenir l’adhésion du peuple à son projet de société. Depuis le samedi 20 fé vrier dernier, Agbéyomé est de nouveau à la rencontre des populations de la région septentrionale.
Connu pour son courage politique et son franc parler, l’homme du NON au boycott, est chaleureusement accueilli et ovationné par les foules qui se retrouvent dans son message et croit en sa capacité de rendre au peuple togolais cette fois ci sa victoire électorale.
Que ce soit lors des arrêts obligés du cortège en cours de route ou des meetings à Bafilo et à Pagouda, l’homme du NON au boycott a galvanisé les populations sorties nombreuses pour venir à sa rencontre écouter se s propositions pour sortir le Togo de l’ornière.
Il a inlassablement répété que l’heure de la victoire du peuple a sonné, qu’il est lui-même prêt, avec l’appui et le soutien indéfectible de son parti OBUTS et des autres forces du changement, pour rassembler tous les Togolais, les réconcilier et accomplir avec eux un grand dessein national, d’abord pour chasser la misère, pour construire une société apaisée, pour que notre jeunesse puisse à nouveau espérer, et rêver à un possible bonheur de vivre.
Aussi martèle t il le même discours : il est la solution au mal togolais, et propose donc sans délai 21 mesures d’urgence pou r ramener la confiance et relancer la consommation. Sa sortie dimanche 21 février dernier lors de son grand meeting de Kara a montré combien Agbéyomé KODJO jouit d’une bonne audience auprès de l’électorat même dans le fief du RPT, où près d’un millier de personnes se sont rassemblées au stade de Tomdé pour l’écouter en dépit des manifestations parallèles du parti au pouvoir.
En politique averti, il a su délivrer aux populations de Kara déchirées par l’affaire de la détention de leur illustre dép uté Kpatcha Gnassingbé, le message tant espéré. Celui notamment de la libération de tous les détenus politiques dont Kpatcha et de la réconciliation nationale.
C’est un homme résolument confiant en Dieu qui s’adresse aux populations de Kara, les invitant à l’instar des israélites à la foi et à croire en Celui dont la puissance a fait écrouler les murs de Jéricho, et qui libérera certainement le peuple togolais de l’injustice et de la misère le 04 mars prochain. Tout en s’engageant à appliquer l’intégralité de son programme politique, s’il est élu, le candidat Agbéyomé KODJO a passé en revue les 21 mesures d’urgence et mis l’accent sur la relance du secteur agricole quant on sait combien le quotidien de ses interlocuteurs en dépend. Il a réitéré qu’il est la solution et su rtout s’engage personnellement à opérer les réels changements pacifiques auxquels tout le peuple Togolais aspire.
Ce lundi 22 février 2010, la caravane de OBUTS a sillonné les préfectures de Kpendjal et de Dapaong. Elle a touché du doigt l’indicible misère de nos compatriotes abandonnés à eux mêmes dans cette partie de notre pays, et réalisé davantage l’exigence de changement de gouvernance pour le bien être commun de tous les togolais. Entre l’enclave de Mandouri et Dapaong, des moments de fraternité ont été partagés entre les partisans de l’UFC et la délégation de OBUTS.
C’est dans la même ferveur citoyenne déjà rencontrée tout au long de cette tournée que la délégation de OBUTS a tenu son meeting de cet après midi à Dapaong devant des milliers de patriotes acquis au changement. A savoir que des caravanes de OBUTS ont sillonné ce jour les villes de Lomé, Sokodé et Dapaong en dehors des meetings de la délégation nationale conduite par Agbéyomé KODJO.
Le mardi 23 février, la délégation de OBUTS se rendra dans le Bassar à Guerin Kouka, fief du Grand crocodile et du candidat recalé, Kofi Yamgnane. Elle achèvera sa tournée dans la partie septentrionale du T ogo le mercredi 24 février par Tchamba le matin et l’après midi Sokodé où se tiendra un grand meeting avant son retour à Lomé.
Les reportages photos de ces étapes suivront prochainement.
Fait à Dapaong, le 22 février 2010.
Pour OBUTS,
Le service de presse de campagne. |
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Ca va se bousculer dans les bureaux de vote

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Les observateurs étrangers se bousculent au Togo, ce qui fait les bonnes affaires des hôteliers, des loueurs de voitures ou des restaurants.
Délégués de la Cédéao, de l’Union africaine, de la Francophonie ou de l’ Union européenne vont se presser jeudi dans les bureaux de vote de Lomé et du reste du pays.
Ils seront plus de 500 observateurs internationaux à contrôler la régularité du scrutin du 4 mars pour près de 6000 bureaux de vote auxquels s’ajoutent ceux d’ONG togolaises et de représentants de la société civile.
Rien que l’UE a déboursé 15 millions d’euros pour aider le Togo à mettre au point le processus électoral dont 3 millions pour la seule mission d’observation actuellement à Lomé. |
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Jocelyne Lissouba est-elle en train de nous trahir ?

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Par Kovalin TCHIBINDA
Des rumeurs insistantes en provenance de Brazzaville annoncent l'arrivée de Jocelyne LISSOUBA au Congo Brazzaville dans les prochains jours. Il semblerait qu’elle soit conviée à la commémoration du décès de Madame Edith Lucie BONGO.
J'ose espérer que cela n'est qu'une rumeur fantaisiste orchestrée par le clan SASSOU pour se donner une image de rassembleur.
Madame LISSOUBA doit savoir que les démocrates et les résistants qui ont payé de leur sang pour la défense de la démocratie au Congo Brazzaville n'accepteront pas cette capitulation qui ressemble à une humiliation infligée au Président Pascal LISSOUBA et à tous les Congolais qui luttent pour la restauration de la démocratie.
Homme de conviction et de principe, le Président Pascal LISSOUBA aujourd'hui indisponible a toujours posé comme préalable à toute normalisation une vraie réconciliation nationale sans exclusive qui ne laisse sur le bord aucun fils du Congo. Les amnisties à la carte de SASSOU NGUESSO sont loin de cet objectif. Madame LISSOUBA, pour rester digne de son époux devrait respecter ce principe à moins qu’elle ne soit guidée par d’autres intérêts que ceux du combat politique pour la libération du Congo que son époux a toujours mené.
J'attire l'attention des LISSOUBISTES présents au Congo Brazzaville de ne pas accepter cette imposture et de rester le plus loin possible de ce qui ressemblerait à la plus grande trahison de l’histoire politique du Congo. D’autres en leur temps l’ont fait au nom de la Paix et l’on sait le résultat que cela a donné. SASSOU NGUESSO et son clan n'arrêtent pas de sévir.
Le Président Pascal LISSOUBA n'est pas à vendre, ni à solder, encore moins à brader à SASSOU NGUESSO. Le président Pascal LISSOUBA appartient au Congo et aux congolais et à ce titre, sachez Madame LISSOUBA que vous n’êtes pas libre de faire ce que bon vous semble sans vous préoccuper de la souffrance des congolais.
Il y a certainement des endroits bien indiqués à travers le monde où vous pourriez à votre aise faire du tourisme sans que cela ne trouble, ni ne choque les esprits des congolais plutôt que de vouloir bafouer par votre présence la mémoire des vaillants congolais morts pour la défense de leur jeune démocratie.
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Ouf ! Le Niger est sauvé
Les partis d’opposition, le plus grand syndicat du Niger et les membres de la société civile ont annoncé, le 19 février 2010, leur soutien à un conseil gouvernemental militaire qui a enlevé le président Mamadou TANDJA la veille et suspendu une Constitution contestée.
Jamais un coup d’État n’est une bonne chose, mais Monsieur TANDJA a fait tellement de mal aux Nigériens que si ces maux peuvent être réparés, alors la démocratie peut avoir une chance d’avoir à nouveau gain de cause au Niger.
Environ 10.000 Nigériens étaient rassemblés samedi 20 février 2010 matin à Niamey lors d'une manifestation de soutien aux militaires qui ont renversé le jeudi 11 février 2010 le président Mamadou TANDJA.
Hommes, femmes, étudiants, chômeurs avait répondu à l'appel lancé la veille par la Coordination des forces démocratiques pour la république (CFDR), une coalition d'opposition, et étaient réunis devant le parlement, dans le centre ville.
Témoignant leur soutien au "Conseil suprême pour la restauration de la démocratie" (CSRD, junte), les manifestants arboraient en musique des pancartes "Vive le CSDR", "Vive l'armée nigérienne", et "Oui pour la restauration de la démocratie".
Le pays sahélien était plongé dans une grave crise politique depuis que Mamadou TANDJA, dont le dernier quinquennat s'achevait normalement en décembre 2009, avait décidé de se maintenir au pouvoir coûte que coûte, faisant adopter en août une nouvelle Constitution prolongeant son mandat.
La CFDR, qui organise le rassemblement, est une coalition de partis politiques, d'organisations de défense des droits de l'Homme et de syndicats qui s'est vivement opposée au maintien au pouvoir de Mamadou TANDJA.
Le président déchu, entre les mains de la junte qui affirme qu'il se porte bien, n'avait pas hésité à dissoudre le parlement et la Cour constitutionnelle pour arriver à ses fins et s'était attiré les critiques de la communauté internationale. Celle-ci a néanmoins condamné le coup d'Etat et réclamé un retour rapide des règles démocratiques.
Une mission internationale représentant l'ONU et les pays africains était en visite dimanche 21 février 2010 à Niamey. Le président de la CEDEAO, Mohamed Ibn CHAMBAS, dit avoir reçu des garanties des militaires putschistes. Des élections vont être organisées, aucune date n'est cependant précisée. Une nouvelle Constitution va être élaborée. Peu à peu, les militaires semblent s'imposer à la communauté internationale.
Quatre jours après son coup d’Etat, le commandant SALOU DJIBO ne s’est pas encore adressé à la nation. On ne connaît toujours pas les membres et la structure du Conseil suprême, l’organe dirigeant de la junte. Il ne s’est pas encore non plus entretenu avec la classe politique sur ses intentions, ce qui fait peur à certains leaders politiques nigériens, surtout que cet officier artilleur demeure un parfait inconnu pour ses compatriotes. Certains d’entre eux s’interrogent.
Mais à l’extérieur, on a l’impression que tout le monde s’en accommode : la CEDEAO (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest), l’Union africaine, les Nations unies, la CENSAD (Communauté économique des Etats sahélo-sahariens), ou encore le Sénégal et le Nigeria.
Le 20 février, le colonel DJIBRILLA HAMIDOU HIMA, dit "Pelé", l’un des hommes forts de la junte, a été bien accueilli par les chefs d’Etat réunis au sommet de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), à Bamako. Sans forcer, les militaires de Niamey s’imposent à la communauté internationale.
Et tandis que le président déchu vient d’être installé dans une villa de la présidence, le commandant SALOU DJIBO, lui, affiche déjà les attributs du pouvoir d’Etat : grosse limousine noire avec le drapeau du pays, motards et véhicules d’escorte avec gyrophare
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L'opposition ivoirienne renaît
En Côte d’Ivoire, la semaine qui débute menace d’être une seconde semaine de manifestations. L’opposition réunie au sein du RHDP, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix, maintient ses mots d’ordre de s’opposer "par tous moyens" à la dissolution du gouvernement et de la Commission électorale chargée d'organiser le scrutin présidentiel.
Tel le phœnix, l’opposition ivoirienne renaît de ses cendres. On la disait moribonde, on moquait son impuissance, un quotidien à son propos osait même récemment ce titre : "Il n’y a rien en face" - entendez en face de Laurent GBAGBO.
En une semaine, l’opposition a prouvé le contraire. Se laissant porter par la vague que l’on a vue enfler à mesure que s’égrenaient les jours de la semaine dernière, elle maintient ses appels à manifester. Cette ola de tous les dangers a déjà fait couler le sang vendredi 19 février 2010 à Gagnoa.
Le fait nouveau, c’est "la colère des populations qui est montée d’un cran", observe le président du PDCI-RDA, Henri Konan BÉDIÉ. Quant aux morts de Gagnoa, l’opposition entend saisir, à fin d’enquête, la Cour pénale internationale.
Conscient du danger, Blaise COMPAORÉ accoure à Abidjan. Médiateur dans la crise ivoirienne, le président burkinabé vient à la rencontre du président Laurent GBAGBO avec, pour objectif, la réunion d’un nouveau CPC, le Cadre permanent de concertation.
Organe suprême de décision de l’accord politique de Ouagadougou, le précédent CPC du 3 décembre 2009 était censé être le dernier avant l’élection présidentielle prévue fin février-début mars. La colère de l’opposition face à la double dissolution décrétée par le président Laurent GBAGBO de la Commission électorale indépendante et du gouvernement en a décidé autrement. |
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Togo : Environ 520 patients opérés au CHP d’Aného

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Les médecins de l’Association Internationale des Médecins pour la Promotion de l’Education et de la Santé (Aimes-Afrique/Togo) présents depuis le 15 décembre au CHP d’Aného (environ 45 km à l’est de Lomé) ont déjà opéré 220 patients entre mercredi et vendredi.
Entre 60 et 80 patients sont opérés chaque jour par ces médecins aux pieds nus, a indiqué docteur Michel Kodom, le président de "Aimes-Afrique/Togo".
"Chaque fois nous posons nos valises dans un centre de santé, toute l’équipe se mobilise pour nous accompagner. Nous avons une équipe composée de médecins spécialistes, ce qui fait que le résultat sur le terrain est très satisfaisant", a-t-il souligné.
"Il s’agit d’un plan d’urgence dans le cadre des consultations foraines itinérantes que nous organisons, afin de redonner le sourire aux populations paysannes démunies de se faire soigner ou opérer des maux qu’elles traînent depuis des décennies", a ajouté Dr Kodom.
Le Centre Hospitalier Préfectoral d’Aného était pris d’assaut vendredi par des patients venus de plusieurs localités.
Certains patients déjà opérés étaient admis dans une certaines salles pour la suite des soins. D’autres étaient dans une longue file devant les blocs opératoires attendant leur tour. Parmi ces derniers figurent également des mineurs.
Environ 520 patients doivent être opérés jusqu’au 23 décembre au CHP d’Aného.
"On ne s’attendait pas autant de malades. Nous sommes très satisfaits d’accueillir l’équipe de +Aimes-Afrique/Togo+ chez nous", s’est réjouit Mme Eséname Agbénu, la directrice du CHP d’Aného.
Elle a indiqué avoir été "marquée" par le nombre de patients accueillis par son Centre de santé dans le cadre de ces soins gratuits. |
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MOBILISATION GENERALE POUR LA VERITE DES URNES !

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Peuple Togolais et sa diaspora,
L’heure est très grave car une entreprise de grande envergure de falsification des résultats du scrutin du 4 mars 2010 est en cours!
Une installation frauduleuse de système informatique destinée à être mise en réseau avec le système informatique de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) chargée de la collecte et de la centralisation des résultats, en provenance des Commission Electorales Locale Indépendantes (CELI), vient d’être découverte à Lomé. Ce système informatique monté en parallèle à celui de la CENI aurait été installé par les mêmes techniciens que ceux requis par la CENI à la Résidence du Bénin, et serait à la solde d'un candidat à cette élection. Ce système informatique frauduleux est censé fabriquer de faux résultats, qui par le biais d’un réseau connecté sur le vrai système informatique de la CENI, écrasera et remplacera les vrais résultats centralisés par la CENI, pour ne laisser à cette dernière que les faux résultats à proclamer.
Une plainte en justice a été déposée et le Procureur de la République de même que les responsables des missions d’observation de la Francophonie, de l’Union Africaine (UA), de la CEDEAO et le chef de la Mission militaire d’observation de la CEDEAO ont été officiellement informés par le candidat Agbéyomé KODJO.
Par ailleurs, ce vendredi 5 mars, alors que la CENI, n’a pas encore communiqué la moindre information sur les résultats de l’élection, le site officiel de la République togolaise, republicoftogo.com publie un article intitulé « Erosion de l’UFC » dans lequel il annonce : « Sur 61% des bulletins dépouillés Faure Gnassingbé a obtenu 64% des suffrages et Jean-Pierre Fabre 31%, ce qui représente un écart de plus de 400.000 voix entre les deux principaux concurrents de la présidentielle ». Dans le même temps, un autre site internet, TOGOINSIDE.com, qui présente toutes les apparences d’une annexe des sites officiels de la République (mêmes images, mêmes publicités), annonce carrément aujourd’hui 5 mars, la victoire de Faure Gnassingbé : « Selon des informations fiables parvenues à Togo-Inside, le Président sortant du Togo, Faure Gnassingbé, serait réélu avec plus de 50% des suffrages exprimés, et l’annonce de la proclamation de sa victoire devrait être faite dans la journée ». Plus tard dans la soirée republicoftogo.com commet un autre article intitule « Faure Gnassingbé assuré de l’emporter », dans lequel sont égrenés des résultats, tous en faveur de Faure Gnassingbé, qui contredisent tout ce que les observateurs ont pu noter dans les bureaux de vote sur le terrain. Seul republicoftogo.com dispose de ces informations alors qu’aucun autre organe de presse ne peut en disposer de la part de la CENI.
On voit bien que le système informatique mis en place est à l’œuvre et fonctionne comme une véritable machination.
L’ensemble de ces actes, qui montrent la corrélation de ces démarches, constitue une entreprise perverse de conditionnement psychologique, pour préparer l’opinion à l’annonce d’un énième hold-up électoral du Président sortant !
Ces éléments viennent s’ajouter aux informations qui parviennent au fur et à mesure à la CENI, sur les irrégularités signalées en de nombreux points du territoire, particulièrement dans le Nord du Togo. A cela s’ajoutent les menaces voilées de violence à l’encontre du peuple en cas de contestation formulées par le ministre de la coopération du gouvernement sortant, Gilbert BAWARA, ce soir sur la chaîne de télévision française France 24.
Nous interpellons l’ensemble des observateurs dépêchés par la communauté internationale pour surveiller le déroulement de ces élections, toutes les chancelleries accréditées au Togo et tous les Chefs d’Etat des pays partenaires de notre pays, l’Union Européenne qui a contribué à hauteur de 19 millions d’Euros au bon déroulement du scrutin, afin qu’ils jouent pleinement et activement, leur rôle en interférant pour empêcher la grossière manipulation en cours des résultats électoraux !
Devant des actes aussi graves pour assombrir davantage l’Avenir du peuple Togolais, l’heure est venue dans l’intérêt supérieur de la Nation, d’une mobilisation et d’une vigilance sans précédent de toutes les forces décidées à faire triompher la démocratie et la paix civile dans notre pays.
Nous lançons un appel solennel, à tous les Patriotes de quelque bord que ce soit du Togo et de sa diaspora, à se tenir prêts et vigilants pour défendre les intérêts supérieurs du peuple Togolais.
Vive la démocratie Togolaise, vive la République !
Lomé, le 5 mars 2010.
Agbéyomé KODJO. |
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Coopération sécuritaire israélo-kenyane

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par Israel Infos Redaction
George Kinuthia Saitoti, ministre de l'intérieur Kenyan a rencontré jeudi son homologue israélien, Isaac Aharonovitch.
Les questions sécuritaires ont été au centre des échanges...
Côté israélien, on a évoqué la question de l'entrée des migrants illégaux, dont beaucoup viennent d'Afrique.
Aharonovitch a exposé le projet israélien de "barrière" qui longera la frontière sud du pays."Ce n’est peut-être pas la meilleure solution, mais nous devons faire quelque chose et le Kenya connaît le même problème avec l'immigration en provenance de Somalie".
Le ministre kenyan a,lui, fait part de ses craintes quand au développement des organisations extrémistes et du terrorisme sur le continent africain : « Le Jihad a pris le pouvoir en Somalie et menace maintenant le Kenya et toute l'Afrique. Israël a de l'expérience en manière de lutte contre le terrorisme. Aidez nous dans cette tâche et nous vous aiderons sur les questions d'immigration illégale en provenance d'Afrique" a proposé Saitoti. |
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Droit de réponse à la Rédaction de Republicoftogo

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Dans votre article intitulé « Pas question de s’effacer devant Jean Pierre Fabre » publié le 6 Février 2010, vous écrivez : « l’ancien premier ministre Agbéyomé KODJO a indiqué qu’il refusait le principe d’une candidature unique au profit de l’UFC (opposition), dont le candidat est Jean-Pierre Fabre. »
Nous tenons à apporter un démenti formel à ces propos qui sont une déformation délibérée de notre réaction suite à une question d’un journaliste lors de la conférence de presse organisée par notre formation politique le 4 Février 2010.
Nous tenons à rétablir la stricte vérité.
L’opposition togolaise s’investit en ce moment de manière active à trouver un candidat unique à travers des groupes de travail.
Ceux-ci n’ont pas encore rendu public le résultat de leur tractation.
Dans ce contexte, il nous paraissait inopportun qu’un candidat puisse s’autoproclamer candidat unique, et intimer l’ordre aux autres de se ranger derrière lui.
C’est ce que nous avons indiqué tout en précisant que nous sommes disposés à consentir tous les sacrifices, pour aider à l’avènement de l’alternance au Togo en 2010.
En définitive, pour dissiper tout malentendu nous reprenons la réponse à la question du journaliste "(...) Si j’ai mille raisons de m’effacer pour m’aligner derrière Gilchrist OLYMPIO, je n’ai pas les mêmes raisons de m’effacer pour m’aligner derrière Jean-Pierre FABRE. Néanmoins, si l’alternance passe par là, je m’y plierai"
Fait à Lomé le 7 Février 2010
Pour le Bureau National
Gérard ADJA
Conseiller Spécial du Président |
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Croissance Saine Environnement prend de l’ampleur

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L’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Croissance Saine Environnement (CSE) a tenu à l’hôtel Méridien Ré-Ndama de Libreville, un Conseil d’administration ayant pour principal ordre du jour l’examen et l’adoption de son Rapport d’activité.
Le président exécutif de l’ONG, Monsieur Nicaise Moulombi, a saisi cette occasion pour faire part au Conseil de la candidature de nouveaux membres audit Conseil et également faire leur présentation.
Ces deux points ont été adoptés à l’unanimité des membres. Prenant la parole à la cérémonie de clôture, le président du Conseil, le Dr. Henri Sene Ingueza, a présenté au président exécutif ses félicitations pour la bravoure et la dextérité avec lesquelles il a dirigé l’organisation depuis qu’il a été placé à la tête du Bureau Exécutif.
Dans la soirée, le site web de l’ONG et de son journal d’information en ligne,
http://www.croissancesaine.org
a été présenté au public. Un cocktail a clôturé ces retrouvailles. Voici donc la présentation du nouveau Conseil d’administration…
COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
- Dr. Henri Sene INGUEZA: Président
- Monsieur Maurice DIOUF: Vice-Président zone Afrique
- Monsieur FILIT Walesa: Vice Président zone Amérique du Nord (basé au Canada)
- Monsieur Moustapha BOUTAYEB: Vice Président zone Maghreb
- Dr. Denis LUPOSO: Vice-Président zone Afrique Australe (basé en Afrique du Sud)
- Jacques VILLARD: Vice-Président zone Europe (basé en France)
- Monsieur Moussavou DOUKAGHA: Chargé des Relations avec les Collectivités Locales
- Monsieur Francis Jean Jacques EVOUNA: Chargé des Relations avec le Patronat
- Monsieur POUNA DJIMBI Jean-Louis: Chargé des Relations avec les Fondations
- Dr. Serge Aimé ISSEMBE: Chargé de la Lutte contre la Pauvreté et des Conventions
- Monsieur MONDJO Mesmin: Porte-parole du Conseil d’Administration.
COMPOSITION DU BUREAU EXECUTIF
- Président: Nicaise MOULOMBI
- Secrétaire général: NKOGHE EYENE LANDRY
- Secrétaire Général Adjoint: MOUSSOUNDA IKAPITE MOHAMED Bilal
- Trésorier Général: David OWONO
- Trésorier général Adjoint: MBA FATOU Maïga
- Coordonnateurs scientifiques: Pr. MAVOUNGOU Donatien et Dr. MOUTIMBA
- Coordonnateur chargé de l’Administration Générale: LOKUMU KABAMBA
- Coordonnateurs des projets et des enquêtes socio-économiques: Monsieur Loïc ALEVINA et Madame NKENE ASSEKO Pélagie
- Chargé de la communication: Patrick CYRANO
- Conseillers juridiques: Maîtres Elie MISSOU, France MARCOVITCH, STEWART et Lubin NTOUTOUME
- Commissaire aux comptes: Madame NFONO NGUEMA Prisca
- Commissaire aux comptes adjoint: Madame MAMBOUNDOU ALEVINA Béatrice, née ONGANG TCHITCHIETO
- Représentants provinciaux: Postes à pourvoir.
Les vice-présidents en charge des zones Amérique du Nord, Europe, Maghreb, Afrique Australe ont un rôle à la fois de représentation de l’ONG, de recherche de financements et de partenariats à son profit dans les zones qu’ils couvrent. |
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Agbéyomé Kodjo : Courage Politique et Vision

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L’élection présidentielle est le moment privilégié qui permet, aux hommes et femmes qui aspirent à diriger leur pays, d’aller à la rencontre de leur peuple pour leur faire partager leur dessein.
Le contexte pré-électoral de notre pays, riche en rebondissements, permet à notre peuple d’éprouver une fois de plus la maturité politique de nos leaders ainsi que leur aspiration réelle ou supposée au changement, particulièrement dans les rangs des forces de l’opposition.
Le débat électoral en cours au lieu d’être axé sur les sujets de fond, semble se déplacer sur le rassemblement des forces démocratiques autour du Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC). L’initiative de Paris qui s’est achevée le 10 février dernier sur un projet d’alliance sous la facilitation de l’ancien ministre de l’Intérieur en exil, M. François Boko, ne cesse de défrayer la chronique après la réactivation de la candidature de M.Agbéyomé Kodjo, ancien président de l’Assemblée nationale et ancien premier ministre de la République, président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS). Encore faut il rappeler que la démarche de M. Agbéyomé Kodjo a fait suite aux dissonances variées ayant conduit au retrait unilatéral des membres de l’UFC siégeant à la CENI et à la suspension de la candidature de l’UFC au lendemain du projet de mise en place du FRAC !
Alors même que sa candidature a été validée par la Cour Constitutionnelle, Agbéyomé Kodjo a décidé de s’effacer, non seulement pour soutenir Jean-Pierre Fabre, candidat de la dernière heure, désavoué par une frange de son parti au-delà des apparences actuelles, mais aussi pour mettre son expérience et sa connaissance de l’appareil d’Etat à disposition des forces politiques d’alternance pour faire définitivement plier l’une des plus vieilles dictatures du monde, qui aujourd’hui ne dit pas son nom. Ce retrait au profit du candidat le moins rompu à la gestion des affaires d’Etat est d’autant plus méritoire qu’Agbéyomé Kodjo est bien le seul aspirant à la magistrature suprême à avoir occupé tous les postes de l’Administration. Cet acte hautement courageux, confirme la priorité des objectifs définis par OBUTS, de créer les conditions d’une alternance à tout prix, affichée publiquement depuis presque deux ans.
Malgré ce geste fort qui inquiète sérieusement le pouvoir en place, les vieux démons ont repris leurs droits et l’UFC s’est révélée incapable non seulement de transcender ses rivalités internes pour apporter à temps son soutien à Jean Pierre Fabre, mais surtout de se conduire comme un partenaire à égalité de droits et de devoirs dans le cadre d’une alliance politique, caractérisée par le multipartisme. OBUTS n’a jamais considéré sa participation au FRAC comme celle d’une simple force d’appoint destinée à être marginalisée, comme telle semble être l’intention de son leader. Pourquoi, pendant plusieurs jours, a-t-il été impossible à Agbéyomé Kodjo de joindre Jean-Pierre Fabre, pour prendre immédiatement les premières décisions d’organisation de la campagne ?
Prenant acte de ces graves manquements aux règles de partenariat politique, considérant qu’une sérieuse estocade est en train d’être portée à l’alternance, Agbéyomé Kodjo a décidé de prendre ses responsabilités, mû par un réflexe de leader responsable et comptable des ses engagements personnels devant le peuple conformément au contrat de confiance conclu avec lui le 04 février dernier.
La justesse de son analyse, vient d’être confortée aujourd’hui même par le contenu du communiqué très tardif qui serait publié par le Président de l’UFC, Gilchrist Olympio, pour soutenir la candidature de Jean-Pierre Fabre. Dans ledit communiqué, il ne parle exclusivement que de « victoire de l’UFC, comme la victoire de toutes les forces démocratiques du Togo », pour indiquer ensuite poliment qu’« Il nous fallait également écouter attentivement toutes les opinions diverses et opposées afin de permettre une prise en compte de celles-ci dans mon appel ». Apparemment, cette écoute attentive et « polie » n’a rien entendu de positif de la part des autres partenaires, puisqu’il n’évoque à aucun moment les autres partis ou associations qui constituent le FRAC, et pas la moindre de leurs propositions.
Le sens de la réactivation de la candidature d’Agbéyomé Kodjo, est donc de lever toutes les hypothèques sur la victoire que le peuple attend impatiemment au soir du 04 Mars 2010. Agbéyomé Kodjo devient par la force des événements, quelques heures avant l’ouverture de la campagne électorale, la seule alternative face au régime quarantenaire épuisé.
La résolution d’Agbéyomé Kodjo de donner au peuple un véritable choix d’alternance en affrontant Faure Gnassingbé, quelle que soit la dureté du combat, au lieu de lui ouvrir le boulevard d’une facile victoire, montre une fois de plus son courage politique et sa vision pour un Togo Prospère. Certainement qu’au-delà des dernières et ténues concessions de transparence faites par la CENI, cette posture d’Agbéyomé Kodjo a été déterminante dans le retour dans la course électorale des principaux partis d’opposition.
Le peuple du Togo, à l’instar des bains de foule tout au long du trajet de Lomé à Bafilo de la délégation de OBUTS et des meetings de Kpalimé et de Kara, en acceptant de rencontrer le seul leader politique qui n’a jamais varié depuis son engagement solennel du mois d’août 2008, pour écouter son message d’espoir, évaluer la pertinence et le sérieux de ses propositions politiques, lui poser des questions avec franchise, montre le sens de sa maturité politique.
La ferveur citoyenne qui porte OBUTS ne cesse de prendre de l’ampleur, et est en train de confirmer au jour le jour la rencontre et la communion du peuple togolais avec le leader charismatique qu’est Agbéyomé Kodjo.
Au-delà des polémiques et jeux d’appareils stériles, OBUTS reste résolument convaincue qu’on ne peut se permettre à ce tournant crucial de notre histoire politique, de vouloir remplacer l’anarchie régnante par la division et la duplicité. L’heure est à la synergie des ressources mais dans la sincérité, le respect des différences et des aspirations réelles de nos populations confrontées au quotidien aux affres de l’indigence et de la déshumanisation. Ce n’est qu’à ce seul prix que du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, toutes les filles et tous les fils du Togo à l’unisson célébreront l’inexorable victoire du peuple togolais au soir du 04 mars prochain.
TOUS UNIS AVEC AGBEYOME KODJO POUR UN TOGO PROSPERE!
Fait à Kara, le 21 février2010.
Le Président National de OBUTS,
Agbéyomé KODJO. |
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Suspension de la CAN : Non a la double Peine pour nos éperviers

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La décision prise le 30 janvier par la Confédération Africaine de Football (CAF), de suspendre le Togo pour les deux prochaines éditions de la CAN, sonne comme le dernier acte du psychodrame de la CAN 2010, révélant ainsi la gestion désastreuse de l’affaire de l'attaque du car de nos ambassadeurs, les Eperviers.
Au-delà de tous les aspects de cette délicate affaire, après avoir violemment perdu deux des siens, Amélété Abalo et Ocloo Stan, notre pays n’avait pas besoin de cette décision dénuée de toute humanité. Paix à leur âme, Courage aux familles endeuillées et à tout notre peuple meurtri par ce lâche attentat et le rendez vous manqué de la CAN 2010 !
Il est indispensable que toute la lumière soit faite sur les tenants et les aboutissants de cette tragédie qui a endeuillé toute l’Afrique et le monde du football, tant en Angola qu’au Togo, en particulier au sein de la FTF, que soient établies les responsabilités de chacun, comme nous l’avons demandé dans notre communiqué de presse du 09 janvier 2010.
Pour ce qui la concerne, la CAF aurait dû procéder à une lecture plus ouverte et plus fine de son règlement et des faits. Ce qui n’est pas le cas vu que sa décision se fonde davantage sur l’interférence politique du gouvernement togolais que sur l’acte fondateur de cette manœuvre politicienne du gouvernement sortant. Ce que laisse transparaître la déclaration du Président en exercice de la CAF, M. Issa Hayatou: « C'est une sanction réglementaire. Il y a eu une interférence gouvernementale, ce que nous ne pouvons pas accepter »… « Il n'y a pas de circonstances exceptionnelles à partir du moment où ce sont les autorités politiques qui les ont retirées. Si les joueurs togolais avaient décidé de partir, devant cette émotion, devant cette peine, on aurait compris. »… « C'est exactement comme le cas du Nigeria en 1996 quand les autorités politiques avaient retiré l'équipe nationale. C'était une interférence politique et nous avions sanctionné l'équipe nationale du Nigeria pour deux éditions conformément à l'article 78 de nos règlements ». Le motif est donc, éminemment politique et la sanction injuste. En quoi les Eperviers et leur staff sont-ils responsables d’une décision politique de leurs gouvernants sur laquelle ils n’avaient aucune prise ?
Nous partageons la colère des Eperviers et du peuple togolais, et jugerons aux actes, la volonté du gouvernement sortant de créer les conditions pour que la Fédération togolaise de football (FTF) puisse faire appel de la décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de la FIFA.
Nous soutenons les familles des victimes de l’attentat qui ont déposé plainte contre la CAF et les auteurs de l’attentat, le vendredi 29 janvier 2010, auprès du doyen des juges d’Instruction près le Tribunal de Grande instance de Paris.
Pour que triomphent les nobles idéaux humanistes et fédérateurs du sport et en particulier du football :
EXIGE L’ANNULATION DE CETTE DECISION INIQUE !
APPUIERA TOUTES LES DEMARCHES POUR EXIGER LA LEVEE DES SANCTIONS !
DEMANDE QUE TOUTE LA LUMIERE SOIT FAITE ET TOUTES LES RESPONSABILITES ETABLIES SUR LE DRAME QUI A ENDEUILLE LE TOGO !
CONSTATE QUE CETTE DECISION, QUI INCRIMINE DIRECTEMENT LE GOUVERNEMENT SORTANT, JETTE AUX YEUX DE L’OPINION INTERNATIONALE SON INCURIE POLITIQUE, QUI A PLOMBE LA NOTORIETE DE NOTRE PAYS.
DEMANDE QUE LA FTF PROCEDE ENFIN A « L’AGIORNAMENTO » QUI SEUL PEUT LA SAUVER ET SURTOUT SAUVER LE FOOTBALL TOGOLAIS.
Lomé, 1er Février 2010
Le Président National,
Agbéyomé KODJO |
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L'INEXORABLE VICTOIRE DU PEUPLE TOGOLAIS.

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Le 27 février dernier, dans un communiqué de presse intitulé « Devoir de clarté de Gilchrist Olympio et de L’UFC », nous avons mis en relief quelques ambigüités du discours du Président National de l’UFC, dans la lettre solennelle qu’il a adressée au peuple Togolais.
Mais toujours soucieux de l’intérêt supérieur de notre peuple, et dans le but de lui assurer la victoire des forces du changement à l’élection présidentielle, en reprenant à notre compte une proposition contenue dans sa lettre, nous avons conclu notre propos de la manière la plus claire qui soit : « Dans l’hypothèse où Gilchrist Olympio considérerait, que pour les gens de bonne volonté il n’est jamais trop tard pour bien faire, et déciderait d’inviter les leaders à élaborer un programme commun, nous pourrions éventuellement examiner avec le plus grand intérêt, une proposition sérieuse tenant compte à la fois des programmes politiques de chaque parti et des aspirations réelles et profondes du peuple. À ce tournant décisif de notre histoire, la détresse économique, sociale et morale, dans laquelle se trouve notre peuple, du fait de l’anarchie régnant dans les plus hautes sphères de l’Etat, n’autorisent pas la division et encore moins la duplicité ».
A l’heure où nous écrivons ces lignes, aucune proposition concrète n’a été faite à notre connaissance aux autres leaders de l’opposition, encore moins à OBUTS, pour s’asseoir autour d’une table et élaborer le plan proposé par Gilchrist Olympio.
Alors qu’il est rentré dimanche le 28 février dernier à Lomé, s’il n’a pas jugé utile de réunir les leaders politiques comme il le proposait, il a par contre pris le temps de rencontrer la presse, et le compte rendu de l’interview qu’il aurait accordée simultanément à plusieurs rédactions, nous laisse hélas encore plus perplexes que le contenu de sa lettre !
De nouveau les choses sont loin d’être claires ! Après avoir déclaré : « Vous savez, je n’ai pas envie à mon âge de faire le tour du Togo pour battre campagne. Je veux moi aussi me reposer et faire la belle vie (rire) », il réitère ses ambitions de leadership lorsqu’il indique aux journalistes : « Je suis un homme politique et j’ai des visions pour ma société. Je voudrais avoir autour de moi, des gens capables de les mettre en application. Même si nous échouons à cette présidentielle, nous devrons nous mettre en tête que ce n’est que le premier pas. Le Togo, notre cher pays ne disparaîtra pas demain », alors que le candidat de son parti, dont il est toujours président est en pleine campagne !
A tel point que le journaliste d’Afriscoop se croit être obligé de répliquer immédiatement : « Vous situez-vous dans une logique d’échec ? ». Une fois encore sa réponse prête à confusion : « Non et encore non. Fabre est un garçon capable…Notre soutien n’est pas un gage absolu pour son élection, le 4 mars prochain. Nous allons lui apprendre comment gagner et comment perdre. C’est très important. Quand on perd un jeu, ce n’est pas une occasion de partir à la violence et de détruire ce qui reste. En cas de victoire, il ne faut pas aussi être arrogant et appliquer la dictature de la majorité sur la minorité. C’est mauvais. Nous voulons une société stable dans laquelle vivra le peuple dans la tolérance et la justice ».
Tout porte à croire qu’il transparaît davantage de pessimisme, que d’optimisme de cette interview de Gilchrist OLYMPIO.
Parmi les morceaux choisis :
« Même si nous échouons à cette présidentielle, nous devrons nous mettre en tête que ce n’est que le premier pas. Le Togo, notre cher pays ne disparaîtra pas demain… »
« Si nous ne réussissons pas, nos jeunes frères pourront ainsi faire du Togo, un pays potable, respectable et respecté. C’est là mon ambition et rien d’autre… »
« Je dois préciser que son éventuelle défaite ne doit certainement pas conduire la population à la violence. Notre société doit être une société de paix dans laquelle nos enfants grandissent dans la tolérance… ».
Il faut admettre que pour faire lever les foules, soulever l’enthousiasme et créer une dynamique unitaire, il n’y a point de place au doute et au sentiment de défaitisme quelles que soient les apparences au regard de la forte mobilisation du peuple Togolais tout entier pour l’Alternance!
De surcroît, ce qui est plus grave, c’est que ce discours d’apparente démission arrive au moment où en face de nous, le clan de Faure Gnassingbé et de ses laudateurs, patentés et rémunérés, font feu de tout bois pour créer un climat délétère et préparer l’opinion au pire des scénarios.
Entre la fausse annonce de la libération de Kpatcha GNASSINGBE, les fausses accusations de tentative de coup d’Etat contre Faure GNASSINGBE portées au crédit de Koffi YAMGNANE par republicoftogo.com, les témoignages recueillis par le MO5 selon lesquels : « des urnes bourrées de bulletins pré-votés Faure Gnassingbé, ont été découvertes à la Commission électorale locale indépendante de la préfecture du Golfe hier dimanche soir, les auteurs présumés de ce bourrage devant être présentés ce matin au Tribunal de Lomé » ; et l’appel du CHEMIPAD-TOGO basé à Paris, gracieusement relayé aujourd’hui par republicoftogo.com, qui ose déclarer : « CHEMIPAD se tiendra au côté des associations et ONG qui se porteront partie civile pour poursuivre tout individu, quelque soit sa nationalité, pour apologie de crime et incitation à la haine et à la violence auprès des tribunaux compétents afin que les mesures qui s'imposent soient prises, notamment, un mandat d'arrêt international » , on voit se dessiner l’ampleur de la manipulation et des turpitudes en préparation contre l’avenir du peuple Togolais.
Mais où sont les plaintes en justice des « démocrates de la dernière heure » du CHEMIPAD, pour défendre la mémoire de plusieurs centaines de nos frères et sœurs morts en 2005, et obtenir que leurs familles reçoivent réparation ? Que disent ils donc du déni de justice qui a caractérisé le quinquennat de Faure GNASSINGBE dont l’illustration la plus éclatante reste le sulfureux dossier de complot et de tentative d’attentat contre la sûreté de l’Etat à ce jour non élucidé ?
Ces derniers événements marquants de notre actualité politique qui sont irréfutables, sont autant de preuves des mauvais coups qui se préparent, aujourd’hui même, et sous nos yeux contre notre peuple, et tous ces éléments convergents portent à croire qu’après la clôture de la campagne officielle mardi soir, nous pourrions connaître de sérieux rebondissements !
L’heure n’est donc pas au défaitisme, encore moins à la peur et à la démobilisation, mais au contraire à la certitude de l’inexorable victoire du peuple Togolais qui appelle donc à un sursaut national d’une ampleur jamais connue, à se mobiliser pour assurer la tenue du scrutin du jeudi 4 mars et la proclamation des résultats, dans la plus grande vigilance qui soit !
Nous prenons à témoin les vaillantes populations du Togo ainsi que sa diaspora, et toute la communauté internationale des turpitudes en cours contre le processus électoral et l’Avenir du peuple togolais.
Nulle place n’est permise au doute, et que Dieu nous accorde le regain d’énergie nécessaire qui fera la différence, pour que tous les regards du Monde tournés vers nous, soient témoins de l’avènement du Togo Libéré au soir du 4 Mars 2010 !
Unissons-nous, Tous Ensemble pour un Togo Prospère !
Fait à Lomé le 01 Mars 2010.
Le Président National de OBUTS,
Agbéyomé KODJO. |
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Document Cadre de Partenariat - France-Togo (2008-2012)

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I. Le Togo face à son développement : bilan et perspectives
II. Activité des bailleurs de fonds
III. Perspectives de la coopération franco-togolaise
IV. Modalités de mise en œuvre du DCP
Outil de programmation et de communication, le Document cadre de partenariat est le guide de l’action de la coopération française au Togo pour les cinq prochaines années (2008-2012) :
- Prenant acte de la faiblesse des flux d’aide publique au développement dans la période de transition que traverse actuellement le Togo, il s’inscrit dans une logique d’amorçage et d’accompagnement dans la perspective d’un retour plein et entier des autres bailleurs de fonds.
- Il s’emploie à lutter contre la pauvreté en soutenant les secteurs sociaux, en renforçant les mécanismes de gouvernance et les capacités institutionnelles du pays, en mettant l’accent sur les dispositifs de formation et en assurant la promotion de la diversité culturelle et de la francophonie.
- Il vise au renforcement de la coopération franco-togolaise, ainsi qu’à sa concentration qui sera accrue à mesure que le Togo disposera de ressources internes et externes supplémentaires. Conformément aux principes de la Déclaration de Paris, cette spécialisation pourra conduire à une révision du niveau d’implication française dans certains secteurs de développement où d’autres bailleurs pourraient, à terme, relayer un effort français jusque là déterminant.
- Il s’inscrit dans les orientations fixées par les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), le Document intérimaire de stratégie de réduction de la pauvreté togolais (DISRP) et le Comité interministériel français pour la coopération internationale et le développement (CICID).
- Il prend appui sur les priorités nationales dont certaines devront toutefois être précisées.
- Il implique l’ensemble des acteurs publics et privés de coopération français.
- Il précise en annexe les perspectives de programmation du Ministère des affaires étrangères et européennes français et de l’Agence française de développement (AFD) sur la période de référence.
Les deux parties conviennent d’assurer une large communication autour du DCP, de ses objectifs et de ses actions en direction des partenaires publics et privés togolais, des opérateurs français et de la communauté des bailleurs de fonds.
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I. Le Togo face à son développement : bilan et perspectives
*1. Contexte politique, économique et social*
Le Togo a connu depuis le début des années quatre-vingt dix une dégradation de sa situation politique et sociale dont ont pâti la population et l’économie nationale. Avec un revenu estimé à 310 $ par habitant, le Togo est un des pays les plus pauvres du monde et figure au 152^ème rang sur 177 de l’indice du développement humain des Nations Unies. La suspension de l’aide de l’Union européenne en 1993, le départ de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international au début de la décennie et les troubles consécutifs à la mort du Président Eyadema en février 2005 ont entraîné une détérioration des capacités institutionnelles et un déclin de l’économie togolaise. La tenue des élections législatives dont le bon déroulement a été salué par les observateurs internationaux, le 14 octobre 2007, la nomination d’un nouveau gouvernement en décembre 2007 et la poursuite d’un dialogue entre le gouvernement et l’opposition ouvrent des perspectives prometteuses tant en termes de normalisation politique que d’avancée démocratique ou bien encore de progrès économique et social. Tout scénario de reprise durable reste cependant conditionné par le retour effectif des bailleurs : en 2006, les recettes nettes d’APD du Togo n’ont été que de 79 MUSD [1 ].
Le Togo est soucieux de son intégration régionale. Membre de l’Union africaine, attaché au partenariat UE/ACP, il est également actif au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO). Il abrite par ailleurs les sièges de la Banque ouest africaine de développement (BOAD) et de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Il est en outre membre de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droits des affaires(OHADA).
L’économie togolaise repose d’abord sur le secteur agricole (surtout le coton, le café, le cacao et les cultures vivrières) qui représente 42% du PIB et emploie plus de 75% de la population active. Le développement de ce secteur, fragile et peu concurrentiel dans un contexte d’intégration régionale et mondiale, est compromis, à l’instar de la filière coton qui peine à sortir d’une grave crise. Elle nécessiterait une restructuration financière et industrielle. A cet égard, le règlement en 2006 et 2007 des 23 MFCFA d’arriérés dus aux producteurs constitue un signal positif. Le pays est par ailleurs un centre régional de transit et de services (le secteur tertiaire représente 36% du PIB). Avantagé par son tirant d’eau naturel de 14 mètres, le port de Lomé, plus qu’aucun autre de la sous-région, est parvenu, en quelques années, à transformer en avantage structurel le surcroît d’activité généré par la crise ivoirienne. Les faibles délais de sortie des marchandises et le nombre limité de barrages routiers en font un point d’entrée et de sortie privilégié pour les marchandises en provenance ou à destination des pays sahéliens de son hinterland (Burkina Faso, Niger, voire Mali). Le port est, pour le Togo, un facteur essentiel d’intégration économique régionale. Enfin, s’agissant du secteur secondaire (22% du PIB), si le ciment, première industrie extractive du pays, connaît actuellement une progression significative, la relance de la production de phosphates est conditionnée par la reprise du secteur par un investisseur disposé à entièrement rénover l’outil productif. Ainsi, l’accroissement de la production de coton et de phosphates qui suppose une approche structurelle, l’assainissement du secteur bancaire, la restructuration du secteur de l’énergie après la crise énergétique de 2007-2008 conditionnent, entre autres, la reprise durable de la croissance togolaise. Les institutions financières internationales (IFI) sont particulièrement attachées à ces réformes structurelles dont le lancement constitue un préalable à leur réengagement dans le pays.
Dans les conditions démographiques actuelles, le PIB par habitant a diminué de presque 1 % par an en moyenne sur la période 1990-2005. D’après une enquête du Questionnaire unifié sur les indicateurs de base du bien-être (QUIBB [2 ]) réalisée en 2006, le nombre de personnes vivant en-deçà du seuil de pauvreté est estimé à 61,7%. Parmi elles, 79,9 % se trouvent en milieu rural. Conséquence du désengagement de l’État des services de base, les besoins des couches vulnérables de la population - handicapés, enfants, personnes âgées - ne sont pas satisfaits alors que ces catégories sont de plus en plus fragilisées.
Les inondations qu’a connues le pays en 2007 et 2008 et le renchérissement des prix des denrées alimentaires de base et des produits pétroliers détériorent encore plus la situation des populations tant urbaines que rurales.
En plus d’un effet « revenu », la pauvreté au Togo est caractérisée par une dégradation des services sociaux de base, aggravée par des inégalités de genre et de fortes disparités régionales. Cela est manifeste pour l’éducation et de la santé. La revue des besoins en matière de politique de développement (DPNR), effectuée en janvier 2008 avec le concours de la Banque mondiale, souligne l’insuffisance des dépenses publiques consacrées aux secteurs sociaux, pourtant essentiels à la lutte contre la pauvreté.
En l’absence de programme d’allègement, la dette publique du Togo a constituée un frein au développement. La proportion de la dette publique totale représentait, au premier trimestre 2008, 93,3 % du PIB (avant les annulations de dettes). La dette extérieure, chiffrée par le Ministère de l’Économie et des Finances à environ 1,8 milliard au premier trimestre 2008, s’élève à environ 1,3 milliard de dollars en juillet 2008 (soit une baisse d’environ 29,5 %) grâce aux annulations de dettes ayant eu lieu à la suite de la signature de la FRPC (153 M $ de la Banque mondiale, 24,2 M $ de la BAD, 22 M $ de la BEI, 347 M $ du Club de Paris). En dépit d’une légère reprise dont témoigne un taux de croissance évalué à 3% en 2007 contre 1,5% en 2006, l’absence de politiques sectorielles clairement définies et les progrès qui restent à accomplir en matière de bonne gouvernance [3 ] pèsent sur l’efficacité et la cohérence de l’action publique tandis que la montée en puissance des initiatives locales et des organisations non gouvernementales ne suffit pas à pallier les carences du service public.
*2. Stratégie togolaise de développement*
Le Document intérimaire de stratégie de réduction de la pauvreté (DISRP) a été adopté par le Conseil des ministres le 7 mars 2008 et approuvé par le FMI le 23 avril 2008. Ce DISRP consacre à la stratégie de réduction de la pauvreté une importance à la mesure des enjeux et propose un véritable cadrage macroéconomique réalisé avec l’appui des missions du FMI dans le cadre du /Staff Monitored Program/ (SMP) conduit d’octobre 2006 à juin 2007.
La stratégie retenue dans ce projet de DISRP, dont la mise en œuvre est estimée à 547 milliards de FCFA sur la période 2008-2010, s’articule autour de trois axes :
- *l’amélioration de la gouvernance politique et économique* : gouvernance politique et institutionnelle, gouvernance économique et financière, décentralisation, aménagement du territoire et développement de la dynamique communautaire ;
- *la consolidation de la relance économique, la promotion de la croissance « pro-pauvre » et du développement durable* : assainissement et stabilisation du cadre macro-économique, amélioration de la productivité et de la compétitivité de l’économie, promotion des principaux secteurs de croissance, promotion des activités génératrices de revenus, renforcement de la coopération sous-régionale et internationale en matière de gestion de l’environnement ; *le développement des secteurs sociaux, des ressources humaines et de l’emploi* : renforcement des capacités nationales de gestion ; santé, éducation et formation professionnelle ; réduction des inégalités de genre, protection de l’enfance, protection sociale.
Le DISRP et, à terme, le DSRP complet, dont l’adoption devrait intervenir en mars 2009, devraient permettre de tirer parti des stratégies existantes relatives aux politiques sectorielles qui, pour la plupart, nécessitent une actualisation substantielle :
- *Éducation* : le Togo s’est doté d’un plan /Éducation pour tous./ L’élaboration d’une stratégie de développement du secteur à long terme est également envisagée [4 ] ; elle devrait fonder les perspectives de croissance des différents niveaux du système éducatif sur la base d’un cadrage macro-économique et d’une analyse des besoins de l’économie ;
- *Santé* : un Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2008-2012, en cours d’élaboration sur la base de l’évaluation réalisée en 2007 du PNDS 2002-2006, devrait proposer un cadre d’action quinquennal axé sur la restructuration du système des soins médicaux et l’amélioration de son environnement économique, une stratégie de renforcement des capacités institutionnelles et une amélioration de la couverture sanitaire du pays, notamment par la décentralisation du système de santé ;
- *Agriculture* : le Gouvernement togolais se propose de faire du secteur agricole le moteur du développement et de la réduction de la pauvreté : le nouveau plan stratégique envisagé favoriserait la diversification des productions et l’augmentation des revenus ruraux et renforcerait la sécurité alimentaire ; il définirait par ailleurs un objectif de croissance agricole supportable pour l’environnement ;
- *Environnement* : le Programme national de gestion de l’environnement (PNGE), qui obéit à une approche intégrée, devrait être réactualisé ;
- *Infrastructures / Énergie* : un programme prioritaire d’infrastructures routières 2006-2010 a été élaboré : le plan stratégique de politique nationale d’hygiène et d’assainissement, la stratégie pour la relance du développement du secteur privé et la stratégie énergétique devront être totalement revues.
II. Activité des bailleurs de fonds
*1. Aide internationale*
Le Togo a reçu 78,57 M$ d’aide publique au développement en 2006 [5 ]. Globalement, l’APD bilatérale et multilatérale représente, au Togo, environ 4% du PIB. Le ratio d’APD par habitant est, pour 2006, de 12,54 USD, très en-dessous de celui des autres pays de la sous-région [6 ].
/1. Aide multilatérale/
Au titre de l’année 2006, les bailleurs multilatéraux ont versé 23,86 M$ au Togo. Le seul bailleur multilatéral encore présent au Togo à un niveau significatif, hormis le Fonds mondial de lutte contre le Sida la tuberculose et le paludisme, est l’Union européenne qui, malgré la suspension de sa coopération avec le Togo, a financé bon an mal an entre 5 et 10 M$ par an d’actions depuis le début de la décennie
La normalisation totale des relations entre l’Union européenne et le Togo a été signifiée au Président de la République le 29 novembre 2007 et rompt avec quinze années de suspension même si la Commission européenne avait en réalité poursuivi certaines actions, essentiellement en direction de la société civile : programme pluriannuel de micro-réalisations (PPMR), programme d’appui d’urgence au secteur pénitentiaire (PAUSEP), programme de santé de proximité, facilité de coopération technique, aisément mobilisable pour une palette variée d’actions de proximité.
A la décision de mettre en œuvre les 41,6 M€ du 9^ème FED longtemps gelés s’ajoute le déblocage des reliquats des 6^ème et 7^ème FED et des COM STABEX, soit, au total, près de 90 M€. L’affectation de cette enveloppe a concerné pour l’essentiel les projets d’aménagement urbain (17,5 M€), l’appui aux élections législatives d’octobre 2007 (13,6 M€), la participation de l’UE au programme national de modernisation de la Justice (8 M€), l’appui institutionnel (8 M€), la construction de pistes rurales (10 M€), des projets d’hydraulique villageoise (5M€), le renforcement de filières agricoles (coton, café et cacao) pour 8 M€ et l’apurement partiel de la dette togolaise vis-à-vis de la BEI (5 M€). La notification du 9^ème FED a également permis au Togo d’être éligible au 10^ème FED, dont l’allocation totale accordée au Togo est de 123M€. Le Programme indicatif national 2008-2013 prévoit deux principaux secteurs de concentration : la gouvernance et l’appui aux réformes économiques et institutionnelles (17,9 % des montants) et la relance économique à travers l’appui aux infrastructures (46,3 %). Le solde des financements est destiné au renforcement de la société civile (4 %), à un programme environnemental (4 %), et un appui macro-économique (26%) incluant l’apurement des arriérés extérieurs BEI/FED.
Le Togo n’était plus sous accord avec le FMI depuis 1998. La représentation du FMI à Lomé a été fermée fin 2003 et le suivi du Togo est assuré, depuis 2005, par le bureau de Cotonou. Répondant au souhait du Togo de normaliser pleinement ses relations avec la communauté financière internationale, un programme de référence piloté par les services du FMI (Staff Monitored Program, SMP) a été conclu en octobre 2006. D’une durée de neuf mois, il comprenait trois axes majeurs : i) l’amélioration de la gestion budgétaire et de la transparence ; ii) le lancement de la réforme du secteur bancaire qui connaît une situation particulièrement inquiétante ; iii) la préparation des réformes des entreprises publiques (audit de la SOTOCO et de l’Office togolais des phosphates, règlement des arriérés dus aux producteurs de coton et lancement des études sur les stratégies de restructuration et de privatisation). En raison de l’amélioration substantielle de la gestion des finances publiques, et malgré quelque retard dans la préparation des réformes, la mise en œuvre de ce programme a été jugée satisfaisante par la mission conjointe FMI/BM/BAD de début décembre 2007, permettant ainsi au Togo d’accéder au programme du FMI de facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC) le 21 avril 2008, d’un montant de 60 millions de DTS (environ 108,4 MUSD) sur la période 2008-2010.
La Banque mondiale avait suspendu ses projets en cours au Togo en avril 2003 en raison de l’accumulation de ses arriérés de paiement. Si elle conserve formellement un bureau à Lomé, celui-ci est, depuis 2005, administré depuis Cotonou. Elle a mis en œuvre, à travers le fonds /Low income countries under stress/ (LICUS) un programme d’urgence de réduction de la pauvreté pour un montant de 2,8 millions US $ qui a financé des micro-réalisations dans la région des Savanes et la région Maritime. Ce projet a été abondé de 5 M$ en 2008 et étendu à l’ensemble du territoire. Il va en outre être complété par un programme triennal de renforcement communautaire de nature similaire doté d’un budget de 17,2 M$ financé sur don. Aux côtés du FMI, la Banque mondiale a par ailleurs accompagné les autorités nationales dans la préparation et la finalisation du Document stratégique de réduction de la pauvreté intérimaire (DSRP-I) adopté par le Gouvernement le 7 mars 2008.
Le règlement des arriérés du Togo vis-à-vis de la Banque Mondiale (d’un montant de 153 M$), dont dépendait le réengagement effectif de cette institution, a été approuvé en conseil d’administration le 29 mai 2008 (grâce à un crédit-relais de 100 M€ de l’Agence Française de Développement). Ce réengagement a permis d’entériner la Stratégie d’assistance intérimaire de la Banque en faveur du Togo et autorise la reprise des programmes d’aide de la Banque mondiale, principalement dans les secteurs de l’appui communautaire (17 MUSD), de la réforme des secteurs financiers et de la gouvernance (10 MUSD), de l’appui aux politiques de développement (12MUSD pour chacune des années 2009 et 2010), de la réhabilitation des infrastructures urbaines et énergétiques (10 MUSD), du projet de corridor d’Abidjan à Lagos, et de l’appui aux secteurs porteurs de croissance. Sur la période 2008-2010, l’apport de la Banque Mondiale s’élèverait au total à 245,8 MUSD. Cette normalisation permet au Togo d’engager une procédure d’allègement de la dette dans le cadre de l’initiative multi-bailleurs en faveur des pays pauvres très endettés ( PPTE) : le document préliminaire sur le point de décision de l’initiative PPTE devrait être proposé à l’examen des conseils de la Banque et du FMI vers la fin 2008.
De nombreuses agences du Système des Nations Unies (SNU) sont représentées au Togo : PNUD, FAO, UNICEF, HCR, OMS, ONUSIDA, UNFPA, OCHA. Leurs actions s’inscrivent dans le Plan cadre d’assistance des Nations Unies pour le Togo (UNDAF 2008-2012) approuvé en avril 2007. Toutefois, seul le PNUD et, dans une moindre mesure, la FAO et l’UNICEF, disposent de moyens d’intervention significatifs. Le Plan d’action du programme pays (PAPP 2008-2012) du PNUD, validé en octobre 2007, prévoit des interventions dans le cadre de la lutte contre la pauvreté (7,5 MUSD) et de l’amélioration de la gouvernance (10,8 MUSD).
La Banque africaine de développement avait suspendu ses interventions en 2001 en raison d’arriérés de paiement. Elle a toutefois financé un projet de 2,2 M DTS d’appui au renforcement des capacités institutionnelles du Ministère des Finances qui a débuté en fin d’année 2006. Lors de son conseil d’administration le 22 juillet dernier, la BAD a approuvé un programme d’apurement des arriérés du Togo à hauteur de 24,2 M$ (remboursement du seuil symbolique de 1 %, financé par une aide budgétaire française) ce qui permet au Togo de bénéficier de l’assistance de la Facilité en faveur des États fragiles de la BAD ( 40 M DTS en allocation normale ainsi que 14 M DTS pour les Etats fragiles).
Le Fonds Mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme intervient également de manière significative au Togo. En effet, entre 2003 et 2006, le Togo a bénéficié d’un montant total de 51,7 millions de dollars (34,8 pour la lutte contre le SIDA, 13,9 pour le paludisme et 3 millions de dollars pour la tuberculose). Cependant, par manque de capacité d’absorption nationale, seuls 70 % des fonds totaux approuvés ont pu être décaissés sur la période. Pour la dernière série lancée, la 8^ème proposition, le Togo a déposé une demande de subvention pour la lutte contre le SIDA d’un montant de 57 millions de dollars.
Par ailleurs, d’autres bailleurs multilatéraux jouent un rôle non négligeable : financements arabes souverains (BADEA, BID, Fonds Saoudien). Ils sont essentiellement impliqués dans les secteurs sociaux (éducation, santé) et le développement rural.
/2. Aide bilatérale/
Selon le CAD de l’OCDE, l’aide bilatérale au Togo s’est élevée à 54,81 M$ en 2006. De tous les pays représentés dans ce comité, la France est le bailleur bilatéral le plus impliqué, avec une APD qui s’est élevée à 33,34 M$ en 2006, devant l’Allemagne (8,02 M$), les États-Unis (2,04 M$) et le Canada (2 M$). La France a souhaité faciliter la bonne exécution du SMP et accompagner le Togo vers une FRPC. Elle a ainsi apporté une première aide budgétaire exceptionnelle de 2,5 M€ fin 2006 qui a contribué au remboursement de 1,5 milliard de FCFA sur les 23 milliards d’arriérés dus par la SOTOCO aux producteurs de coton. Une seconde aide budgétaire vient d’être allouée au Togo le 11 juillet, en accompagnement de la conclusion de la FRPC. La composante principale vise, pour 2,34 M€ à apporter un soutien à la lutte du Gouvernement togolais contre la vie chère, en subventionnant des engrais destinés à la production vivrière. Le second volet de cette aide budgétaire a permis au Togo de régler à la BAD la quote-part de ses arriérés (environ 160 000 €).
À côté de ces bailleurs de fonds traditionnels, de nouveaux partenaires (Chine, Libye, Iran) prennent une part croissante dans l’effort d’aide. La Chine, en particulier, est de plus en plus présente, principalement à travers des grands projets d’infrastructures (stade national, présidence de la république, hôpitaux, barrages, etc.), financés sur dons ou prêts, et des programmes de bourses et de formation (notamment dans le domaine de la santé), qui relaient une stratégie d’implantation économique.
Le Togo a bénéficié d’un traitement particulièrement favorable de la part de ses créanciers bilatéraux dans le cadre du Club de Paris ; l’accord du 12 juin 2008 a permis l’annulation de 347 MUSD sur un total de 739 MUSD et le rééchelonnement du solde avec un différé de paiement à mars 2012, y compris les échéances post-date butoir. Ce traitement a inclus celui de la dette des entreprises du secteur public.
*2. Coordination des bailleurs de fonds*
La coordination des bailleurs de fonds au Togo est relativement active, même si elle demeure encore limitée par la modestie du volume d’aide dont ce pays bénéficie, le nombre restreint des bailleurs présents au Togo et, dans une moindre mesure, la faiblesse des stratégies nationales de référence, en cours d’actualisation.
Les groupes thématiques de suivi des objectifs du Millénaire, suspendus en 2005 suite à la crise sociale et institutionnelle, reprennent progressivement leurs réunions pour les plus dynamiques d’entre eux. La concertation inter-bailleurs est en phase de relance. L’initiative du Gouvernement d’organiser une « conférence des partenaires au développement du Togo » en septembre 2008 à Bruxelles a entraîné une mobilisation conjointe des autorités nationales et des partenaires au développement dont témoigne la mise en place d’un comité de préparation de cette réunion, soutenu par les bailleurs. Le réengagement programmé des bailleurs, dont les modalités d’intervention doivent encore être précisées en fonction de priorités nationales affinées et dans une logique de complémentarité, ouvre en effet des perspectives nouvelles à la concertation. Toutefois, même si une coordination accrue des bailleurs est souhaitable, il n’en demeure pas moins qu’au Togo, c’est le retour des bailleurs et, partant, le rétablissement de flux d’aide substantiels, qui constitue le premier défi lancé à la communauté internationale.
III. Perspectives de la coopération franco-togolaise
*1. État de l’aide française au Togo*
/1. Présentation synthétique/
Avec environ 4 M€ de crédits d’intervention consommés en 2007 (assistance technique incluse), l’enveloppe de coopération du Ministère français des Affaires étrangères et européennes s’est concentrée principalement sur l’appui aux administrations régaliennes, la coopération universitaire, la coopération de proximité et la francophonie. L’Agence française de développement (AFD) est actuellement présente dans les secteurs de l’éducation, de l’hydraulique villageoise, de la santé et des infrastructures urbaines. Les financements de huit projets en cours de décaissement en fin d’année 2007 représentaient un engagement total de 43,6 M€ dont un reste à verser de 22,7 M€. L’Agence a approuvé en décembre 2006 un projet de 8 M€ sur l’environnement urbain de Lomé, un autre de 3,85 M€ pour l’amélioration de la sécurité transfusionnelle et la lutte contre le VIH/SIDA ; en décembre 2007, un projet de 10 M€ appuyant le programme togolais d’éducation pour tous et en juin 2008, un projet de 11M€ destiné à l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable de la ville de Lomé. Des fonds d’appui (Fonds d’étude et de préparation de projets - FEPP - de 762 000 €, Fonds d’expertise et de renforcement des capacités - FERC - de 500 000 €) ont été mis en place, finançant les études, les audits et des experts techniques internationaux liés aux interventions de l’Agence. Le financement d’un nouveau FERC de 1M€ a été décidé par l’AFD en juin 2008 afin de poursuivre ce type d’appui. Ainsi, le dispositif français de coopération civile au Togo repose essentiellement sur les financements mis en œuvre par le Service de coopération de l’Ambassade de France, l’Agence française de développement et sur l’apport substantiel de la coopération décentralisée et des organisations non gouvernementales françaises.
À côté de la coopération civile, la coopération militaire française au Togo s’inscrit dans un contexte favorable en raison de l’attachement des autorités au plus haut niveau de l’État à l’amitié et à la collaboration avec la France. De même, les responsables militaires togolais manifestent un engagement déterminé à concrétiser par des actes le maintien des armées à un bon potentiel. De façon complémentaire, ils montrent la volonté d’assurer la nécessaire modernisation de leur outil de défense et de sécurité sur les plans de la gestion des personnels (réforme du statut des militaires en 2007 et rédaction en cours des textes de base organisant les forces armées) et de la maintenance des équipements. Cette coopération s’exerce dans des conditions de partenariat avéré et devrait aller en s’améliorant en raison, principalement, de l’attitude ouverte de la partie togolaise.
/2. Principes généraux d’action/
Recentrée sur des priorités définies conjointement par les deux parties, la coopération franco-togolaise s’efforcera, au cours de la période 2008-2012, dans ses différentes composantes et par-delà ses objectifs spécifiques ci-après déclinés :
- * /de promouvoir les femmes et de prendre en compte leurs besoins spécifiques/ * dans l’ensemble de ses actions et réalisations. La protection sanitaire et sociale de la mère et de l’enfant et le soutien aux femmes en situation de fragilité feront l’objet d’une attention particulière tandis que la promotion du rôle civique, social et économique des femmes sera systématiquement valorisée, notamment à travers les activités génératrices de revenus et le renforcement des capacités de gestion et d’animation socio-politique ;
- * /d’accorder une place centrale à la jeunesse / *étant donné son poids dans la structure démographique du Togo [7 ] et son rôle déterminant pour l’avenir du pays. À cet égard, un accent particulier sera mis sur l’accès des jeunes aux dispositifs de formation scolaire, technique et universitaire ainsi que sur l’ensemble des mécanismes d’insertion susceptibles de leur permettre d’accéder au marché du travail dans des conditions optimales et d’affirmer leur citoyenneté ;
- * /de réduire les disparités locales/ *. À cet égard, en matière éducative, l’AFD continuera de concentrer une partie significative de ses concours dans les régions où les inégalités de développement sont les plus manifestes (Kara, Savanes). En matière de santé, elle généralisera à l’ensemble du pays la politique de transfusion sanguine entreprise à partir du Centre national de transfusion sanguine de Lomé. Les actions de coopération de proximité conduites ou orientées par le SCAC (coopération décentralisée, coopération avec les ONG, projets financés par le Fonds social de développement) s’appliqueront également de manière prioritaire aux zones géographiques les moins bien pourvues tandis que l’université de Kara bénéficiera d’une attention particulière dans le cadre de l’appui que la France apportera à l’Université togolaise. Les programmes de bourses et de renforcement des capacités prendront également en compte dans le choix des bénéficiaires cet objectif général de réduction des disparités géographiques ;
- * /de favoriser l’intégration du Togo dans son environnement régional/ *. La politique de coopération franco-togolaise renforcera sa coordination avec les organisations régionales et les institutions qui concourent à l’intégration régionale. Une attention particulière sera portée à l’intégration économique régionale. Il sera procédé au recensement des secteurs d’application qui offrent les perspectives de coopération les plus prometteuses. La coopération linguistique, la valorisation des centres de formation régionaux existants, notamment l’École africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU) et le Centre régional d’action culturelle (CRAC) basés à Lomé, la coopération universitaire dans le cadre de l’application du système L.M.D., la mise en place d’initiatives régionales de recherche, notamment dans le secteur agricole, la gestion intégrée des ressources hydrauliques du bassin de la Volta présentent à cet égard un potentiel de coopération encore insuffisamment exploité ;
- * /d’associer systématiquement les acteurs non gouvernementaux français et togolais/ * (associations, ONG, collectivités locales, entreprises, fondations, organisations professionnelles et autres émanations de la société civile) * /à la définition de ses objectifs et à la mise en œuvre de ses politiques/ *. Cette option constitue à la fois pour le Togo un enjeu en termes de bonne appropriation des stratégies de développement et d’ouverture démocratique. La France étudiera à cette fin la mise en œuvre d’actions propres à professionnaliser les ONG togolaises (formation, valorisation des compétences, maîtrise d’ouvrage), accompagner leur structuration (convergence des réseaux existants et, notamment, des deux fédérations nationales, développement des réseaux thématiques) et améliorer leur représentativité ;
- * /de porter une attention particulière à la problématique migratoire/ * en identifiant les principales causes d’émigration du Togo et les moyens de les prévenir. À cette fin, elle privilégiera les projets de développement solidaire/ /associant, dans une démarche concertée, des ONG togolaises et des associations de Togolais résidant en France et venant en aide à leur pays d’origine. Elle soutiendra en particulier les actions portant sur l’accompagnement de projets économiques de migrants, la mobilisation des diasporas qualifiées pour des projets de nature scientifique, économique et sociale, ainsi que le renforcement des liens entre groupes et associations de jeunes de France et du Togo. Afin d’accroître ses chances de succès, cette approche novatrice sera précédée d’un travail de recensement et de mise en réseau des acteurs français de la coopération de proximité susceptibles de s’inscrire dans cette démarche de co-développement.
- * /de profiter de la conjoncture favorable / *créée par le retour des bailleurs, le lancement des réformes sectorielles, les progrès de la gouvernance des entreprises et l’amélioration de l’environnement des affaires, pour favoriser le développement des secteurs productifs, du secteur privé, des activités génératrices de revenus et de l’emploi, en s’appuyant sur un secteur bancaire restructuré et sur les institutions de micro finance.
*2. Priorités sectorielles pour la période 2008-2012*
/1. Secteurs de concentration OMD/
Trois secteurs prioritaires ont été identifiés :
*Éducation*
La France est un des rares partenaires à accompagner le développement du secteur de l’éducation. Dans le cadre d’un projet, lancé en 2003 sur FSP puis transféré à l’AFD en 2005, elle soutient le pilotage du système éducatif et la formation des inspecteurs. Cette intervention s’articule avec un second projet, financé par l’AFD en partenariat avec l’ONG Aide et Action, portant sur l’amélioration de la scolarisation dans la région de la Kara (constructions scolaires, mobilisation sociale, aménagements communautaires et formation des instituteurs).
Les résultats encourageants obtenus et l’ampleur de la tâche restant à réaliser ont incité la France à poursuivre son appui au secteur. Un troisième projet, dont le financement a été décidé par l’AFD en décembre 2007, et la convention de financement signée en juin 2008, poursuivra les efforts entrepris et visera, sur la période 2008-2013, à améliorer la gestion du système sur la base d’un plan sectoriel cohérent et soutenable sur le plan budgétaire. Il accompagnera en outre la déconcentration des centres de décision et de contrôle (directions régionales, services d’inspection) du système éducatif. Ce projet contribuera également à la mise en place d’un dispositif de formation des personnels d’enseignement et d’encadrement. La région des Savanes, qui accuse un retard particulier en matière de scolarisation, bénéficiera d’un programme de construction d’écoles et de développement des capacités (encadrement pédagogique renforcé et fourniture d’intrants pédagogiques).
Complétant cet effort d’amélioration de l’enseignement scolaire, une réflexion sera engagée en vue de la refondation du système de formation professionnelle et technique. Une analyse des secteurs potentiellement porteurs de l’économie togolaise permettra d’identifier les domaines d’intervention à privilégier. Ce travail, qui associera les représentants des milieux professionnels des secteurs moderne et artisanal de l’économie aidera à lancer un processus de réforme du système dont devraient résulter la dynamisation du dialogue État / secteur privé en matière de formation professionnelle, une meilleure mobilisation des ressources financières (taxe d’apprentissage notamment), la modernisation de l’apprentissage et la promotion de nouvelles modalités de gestion des dispositifs de formation associant les milieux professionnels.
*Infrastructures urbaines*
S’agissant des infrastructures, le Togo entend, notamment avec l’aide de l’Union européenne, construire des routes et des pistes rurales et entretenir des ouvrages routiers permettant de désenclaver les zones de production, de favoriser l’accessibilité aux services de base et aux marchés. La maîtrise d’un approvisionnement en énergie électrique à coût raisonnable des industries, des villes et des campagnes constitue également une priorité tout comme la promotion de formes d’énergie écologiquement fiables et des énergies renouvelables.
L’aménagement urbain constitue un défi pour l’agglomération loméenne qui regroupe plus du cinquième de la population du Togo. La croissance de la capitale ne s’est pas accompagnée de la mise en place des infrastructures nécessaires. La ville de Lomé est confrontée à un défaut quasi structurel d’entretien et de renouvellement de ses équipements collectifs, aggravé par la crise de financement dont souffre le Togo depuis plus d’une décennie. Face à l’urgence de cette situation, l’AFD a décidé d’adopter en 2006 un projet d’environnement urbain de 8 M€ auquel sont associés des cofinancements de la BOAD et de l’Union européenne. Ce projet prévoit le drainage des eaux pluviales, la gestion des ordures ménagères de la capitale et un appui à la municipalité de Lomé. Il devrait permettre à moyen terme de restaurer le dispositif de rétention d’eau de la lagune pour diminuer les inondations dans les parties basses de la ville. Il est également prévu de créer des dépotoirs intermédiaires contrôlés afin de supprimer les dépôts sauvages d’ordures. Une étude d’identification d’une nouvelle décharge finale sera également menée. En parallèle, une assistance à maîtrise d’ouvrage permettra à la ville de Lomé de se préparer à l’exercice des nouvelles compétences qui devront lui échoir au terme du processus de décentralisation. L’appui à la municipalité de Lomé se concentrera sur l’amélioration de la gestion des finances municipales à travers notamment la mise à jour de l’adressage, base de tout recensement fiscal.
Dans le secteur de l’approvisionnement en eau potable de la capitale, le gouvernement du Togo s’est fixé pour objectif l’amélioration du système de gestion des ressources en eau et du niveau d’accès à l’eau potable à travers un programme d’investissement prioritaire de 70 milliards de FCFA courant jusqu’en 2015. L’application de cette politique de gestion intégrée de la ressource en eau (GIRE) doit passer par l’adoption préalable du projet existant de Code de l’eau.
La mission de service public urbain de l’eau potable de la société Togolaise des Eaux (TdE) est défaillante, malgré ses atouts en termes d’expérience et de ressources humaines. La restauration de sa capacité de fonctionnement sur les plans technique, commercial, institutionnel et financier relève d’un programme à moyen terme dont le présent document ne peut couvrir que la phase initiale. L’AFD a décidé en juin 2008 le financement d’un appui d’urgence de 11M€ sur 5 ans à la TdE destiné à réaliser la première tranche du programme d’investissement d’urgence sur la ville de Lomé. L’objectif est de rétablir la continuité et la qualité du service public. Ce projet prévoit l’augmentation de la capacité de production de la TdE et l’adaptation des ouvrages de distribution à la demande. Les réalisations techniques s’appuieront sur une réforme des modes de gestion visant à améliorer les performances commerciales de l’entreprise, dans le but d’en restaurer progressivement les équilibres financiers et d’exploitation. Pour ce faire, un appui technique sera apporté à la TdE dans sa fonction de maître d’ouvrage. Un appui destiné à accompagner la mise en œuvre de la GIRE est également prévu auprès du ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau.
Le développement ultérieur de la TdE impliquera une évolution institutionnelle visant à séparer les fonctions de propriété patrimoniale, d’une part, des fonctions d’exploitation du service de l’eau, d’autre part. Les études préalables relatives à la faisabilité technique et financière du projet et aux réformes juridiques et institutionnelles nécessaires ont déjà été conduites en liaison avec la TdE. Elles ont été financées sur le fonds d’études et de renforcement des capacités mis en place par l’AFD. La deuxième phase du programme d’investissement ne devrait plus nécessiter de recours extensif au financement par subvention.
*Santé*
Le Togo s’est fixé pour priorité le renforcement de son système de santé. En dépit de l’existence d’un Plan national de développement sanitaire pour la période 2002-2006 et d’un document en préparation pour le quinquennat suivant, l’insuffisance des ressources publiques affectées au secteur de la santé (6,09 % du budget de l’État en 2007 [8 ]) et la faible capacité contributive de la population pèsent sur l’état du système de santé L’accès aux soins de santé maternelle et infantile apparaît encore très insuffisant et les taux de mortalité infantile et maternelle demeurent préoccupants.
Très présente dans le secteur de la santé au Togo, la France contribue à renforcer les capacités de pilotage du système de santé. Elle privilégie, dans un souci d’efficacité, une approche déconcentrée et concourt à l’amélioration de la qualité de l’offre de soins par la formation des personnels et la remise à niveau des équipements. Au cours des prochaines années, elle continuera d’appuyer l’élaboration et la mise en œuvre de politiques sectorielles (hôpital, médicaments, pharmacie, décentralisation).
L’implication des autres partenaires au développement est modeste en matière de santé : l’Union européenne conduit un projet d’appui décentralisé au secteur de la santé qui s’achèvera fin 2008 mais n’a programmé aucune nouvelle intervention dans le secteur sur la période 2008-2013 ; la GTZ a mené à son terme fin 2007 un programme d’appui au développement du système de santé. La France fait /de facto/ figure de chef de file dans ce secteur où elle bénéficie d’une expérience reconnue. Entendant créer des conditions favorables à un réengagement des autres bailleurs dans ce domaine, elle s’emploiera, à travers l’AFD, à conforter les actions engagées dans le cadre de projets antérieurs ou en cours(projet FSP d’appui au système de santé achevé en avril 2006, interventions de l’AFD en faveur du développement des districts sanitaires dans la région des Plateaux et du système national de transfusion sanguine - incluant un volet d’appui institutionnel dans la lutte contre le sida). Ces actions se poursuivent par la mise en place d’un financement exceptionnel d’urgence pour la fourniture de médicaments antirétroviraux et par le financement de l’audit du secteur pharmaceutique et de la centrale d’achat des médicaments génériques.
La France, en sa qualité de deuxième contributeur du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, s’attachera à ce que ses appuis bilatéraux renforcent les capacités togolaises et concourent à une utilisation efficiente des financements multilatéraux. Elle continuera également d’épauler le Togo dans l’élaboration, la gestion et le suivi des projets financés dans le cadre du Fonds mondial. Elle s’efforcera par ailleurs, à travers le groupement d’intérêt public ESTHER (Ensemble pour une solidarité thérapeutique en réseau), de mettre en place des partenariats hospitaliers. Elle renforcera également, par des actions structurantes au niveau institutionnel, les capacités nationales de conception et de mise en œuvre de la réforme du système de santé. Enfin, des interventions ciblées pourront être retenues, en particulier dans le domaine de la réforme hospitalière et du développement des ressources humaines. La coopération avec le Service de santé des armées sera par ailleurs renforcée en matière de formation de personnels qualifiés. L’ouverture de l’École du Service de santé des armées aux étudiants civils est à cet égard souhaitable.
/2. Secteurs hors concentration OMD/
Le retour des bailleurs de fonds, notamment multilatéraux, crée la condition d’une restauration des infrastructures économiques de base et, au-delà, d’une relance de la croissance économique. Les programmes de réformes sectorielles de la Banque mondiale concernent notamment l’énergie, les phosphates, le coton, le port et le secteur bancaire et financier. Ces réformes conditionnent la relance du secteur productif privé, étant entendu que les entreprises qui seront privatisées devraient avoir un effet d’entraînement sur l’activité économique. L’AFD appuiera ce processus de relance économique par les secteurs productifs, notamment en soutenant les entreprises dans la restauration de pratiques de bonne gestion et en accordant des concours remboursables en faveur des emprunteurs « non souverains » - structures privées, parapubliques ou privatisées - qui pourront être assortis d’une bonification quand leur situation et la nature de leur projet le justifieront.
Les secteurs productifs, dont les opérateurs sont des structures autonomes susceptibles de supporter des remboursements, relèveront ainsi, suivant les cas, de crédits concessionnels à long terme et à différé adapté, de prêts longs non concessionnels - pouvant relever de l’activité de la filiale de l’AFD Proparco - ou de dispositifs de garantie leur facilitant l’accès au crédit bancaire. Une attention particulière sera portée au renforcement de la gouvernance d’entreprise et au soutien des pratiques de bonne gestion.
Ainsi, la relance des services publics marchands doit, passée l’urgence de la remise en état, permettre aux entreprises du secteur public de recouvrer une capacité d’endettement suffisante pour leur donner ensuite accès à des crédits concessionnels destinés à financer leur développement et leur croissance : c’est le cheminement amorcé par la TdE. Cette séquence vaut également pour les secteurs relevant d’un processus de privatisation. Dans cette hypothèse, la phase de remise en état s’articule, suivant des modalités qu’il convient de définir au cas par cas, avec les actions menant à la cession au secteur privé.
S’agissant des PME, la difficulté d’accéder à des crédits bancaires adaptés à leurs besoins constitue une contrainte majeure. A cet égard, l’absence de garantie représente une cause chronique d’échec dans l’instruction des dossiers bancaires. Le recours à des dispositifs de garantie appropriés, tels que le fonds ARIZ de l’AFD est de nature à leur faciliter l’accès au crédit dans un environnement financier et bancaire en voie de restructuration. Parallèlement, le développement de petits projets privés, de très petites entreprises et d’activités génératrices de revenus et d’emplois qui permettent à la fois de donner une activité professionnelle aux nouvelles classes d’âges et d’établir une articulation forte avec les programmes de formation professionnelle et technique doit être encouragé. Une réflexion plus construite sur le rôle des réseaux et des institutions de microfinance devra être conduite à cet effet en vue de mettre en place à leur profit des dispositifs de garantie.
/3. Secteurs transversaux/
*Gouvernance *
Le DSRP intérimaire, adopté en mars 2008,reconnaît un rôle central au développement institutionnel qui participe à la fois de la promotion de la démocratie, des droits de l’homme et de la bonne gouvernance. Dans la phase de transition politique que connaît le Togo, la bonne gouvernance constitue une priorité, d’abord en tant qu’enjeu démocratique mais également comme gage d’efficacité et constitue en effet le moyen le plus approprié de préparer le retour des bailleurs de fonds en renforçant l’efficacité des ministères de souveraineté, aujourd’hui très affaiblis et pauvres en ressources humaines de qualité. La coopération franco-togolaise dans les secteurs régaliens poursuivra le renforcement des capacités de la fonction publique et accompagnera les grandes réformes structurelles des ministères régaliens :
- * /appui au ministère de la justice :/ * il prend la forme d’un projet de 1,5 M€ qui a démarré en 2007 et s’inscrit dans le cadre du Plan national de modernisation de la justice, évalué à 10 Md FCFA sur cinq ans, auquel contribuent également le PNUD et l’Union européenne. Un magistrat français accompagne ce processus en qualité d’assistant technique, conseiller du Garde des Sceaux, ministre de la justice. La France concentre ses interventions dans deux domaines : d’une part, la formation des magistrats par la création d’un centre de formation des professions judiciaires et, d’autre part,la mise en œuvre d’un contrôle juridictionnel de l’administration qui suppose, entre autres, la dynamisation des formations administratives des juridictions et la création, à terme, d’une Cour des comptes ;
- * /appui au ministère de l’Économie et des Finances :/ * celui-ci a bénéficié par le passé d’un soutien institutionnel de la part de la France, suspendu en 1998. Le Ministre de l’Économie et des Finances a sollicité la mise en place d’un assistant technique auprès de la direction du Trésor et de la Comptabilité Publique. Par ailleurs, des actions de formation des cadres du ministère de l’Économie et des Finances sont envisagées dans le cadre d’un projet plus large d’appui au renforcement des capacités de l’administration togolaise. Concernant les appuis spécifiques au ministère de l’Économie et des Finances, ces derniers devraient être conduits en liaison étroite avec les autres bailleurs intéressés, en particulier la BAfD et l’UE. L’objectif de cette démarche concertée vise à appuyer ce ministère dans la mise en œuvre d’un programme de réforme des finances publiques visant notamment à accompagner le retour du FMI et de la BMau Togo et répondre au mieux aux objectifs et aux critères de transparence et d’efficacité des bailleurs ;
- * /appui au processus de décentralisation :/ * la relance du processus de décentralisation demeure pour le Togo u |
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Côte d'Ivoire : des morts dans une manifestation contre Gbagbo

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| Plusieurs personnes sont mortes vendredi à Gagnoa, dans le centre-ouest de la Côte d'Ivoire, au cours d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants opposés au président Laurent Gbagbo. Selon des sources hospitalières, interrogées d'Abidjan au téléphone par l'AFP, des manifestants ont déposé dans la matinée trois corps au centre hospitalier de la ville. Les victimes ont succombé à des blessures par balles, a affirmé l'une de ces sources, faisant également état d'un blessé grave. Une source policière a confirmé "des morts", mais sans préciser leur nombre ni à quel camp appartenaient les victimes. "La police et la gendarmerie ont chargé les manifestants en tirant à balles réelles", a déclaré Gildas Konan, coordinateur local du mouvement de jeunesse du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), l'un des principaux partis d'opposition. La marche avait débuté tôt vendredi matin pour réclamer le "rétablissement" de la Commission électorale indépendante (CEI) dissoute le 12 février en même temps que le gouvernement par le chef de l'Etat, a-t-il indiqué. Depuis le début de la semaine, des manifestations d'opposition, parfois émaillées de violences, mais jusque-là sans morts, ont eu lieu dans le pays contre la double dissolution. Le Premier ministre reconduit, le chef de l'ex-rébellion Guillaume Soro, a désormais jusqu'à samedi pour former un nouveau gouvernement. |
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OHADA Niger 24/10/2010

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OHADA.com vous informe : Club OHADA NIGER / Compte rendu de la journée de formation et de sensibilisation en droit OHADA à NIAMEY du 24 octobre 2009.
La journée a eu lieu comme prévu, le samedi 24 octobre 2009 à la salle de conférence de la Chambre de Commerce, d'Industrie et d'Artisanat du Niger, en présence de plusieurs professionnels, praticiens et étudiants.
PhotoLa cérémonie d'ouverture a débuté par l'allocution de bienvenue du Secrétaire Général de la Chambre du Commerce, Monsieur Chaibou LAOUALI a tenu d'abord à souhaiter la bienvenue aux invités et participants à la journée. Il a ensuite exprimé la gratitude de son institution au Cercle OHADA Niger, pour les efforts qu'il déploie en vue de la promotion du droit des affaires au Niger.
Monsieur Chaibou LAOUALI a rappelé aux participants que le droit issu du traité de l'OHADA est un instrument qui garantit la protection des investissements, donne des gages d'un traitement équitable entre les acteurs économiques nationaux et étrangers et permet d'assurer le recours en cas de procédure contentieuse à une institution supranationale pour dire le droit.
Le Secrétaire Général de la chambre du commerce a continué son intervention en souhaitant aux participants un approfondissement de leurs connaissances en matière de constitution de société commerciale ainsi que des échanges fructueux à l'issue de la journée. Il a terminé son intervention en souhaitant que les débats sur le thème objet de la journée débouchent sur des recommandations pertinentes dans le but du renforcement du secteur privé et de l'économie nationale.
Ce fut ensuite le tour du discours d'ouverture de la journée du secrétaire général du cercle OHADA Niger monsieur Ibrahim MAHAMIDOU en l'absence du président de l'association empêché, lequel a rappelé les objectifs que l'association se propose d'atteindre malgré ses moyens modestes.
Monsieur MAHAMIDOU a poursuivi son intervention en précisant aux participants et invités l'importance du thème qui vise à permettre aux participants de connaître et / ou d'approfondir leurs connaissances sur :
* Les dispositions générales sur les sociétés commerciales ;
* La constitution d'une société commerciale et la qualité d'associé dans une société commerciale ;
* Les statuts d'une société commerciale (forme, contenu, mentions obligatoires, dénomination sociale, objet social, durée et prorogation) ;
* Les différentes formes d'apports en société ;
* Les titres sociaux et le capital social
* Etc.
Il a ensuite souhaité qu'au sortir de la journée que les participants soient au diapason des dispositions générales relatives à la constitution d'une société commerciale en droit OHADA.
Le secrétaire général du Cercle OHADA Niger a remercié les responsables de la Chambre du Commerce, d'Industrie et d'Artisanat du Niger (CCIAN) et l'Association pour l'Unification du Droit en Afrique (UNIDA) pour les soutiens multiples et multiformes qu'ils ne cessent d'apporter au Cercle OHADA Niger, avant de déclarer ouverte la journée de formation et de sensibilisation en droit OHADA.
Après ces allocutions une pause café a été observée afin de permettre aux invités de se retirer.
Après la pause, est intervenue la conférence de Monsieur GAYAKOYE SABI Abdourahamane, Magistrat, 1er substitut général près la cour d'Appel de Niamey, sur le thème : « Les dispositions générales de constitution d'une société commerciale en droit OHADA ».
Dans sa communication, monsieur GAYAKOYE a commencé par une introduction dans laquelle il a défini la société commerciale, les différents types de sociétés commerciales et les motifs de création d'une société commerciale. Il a ensuite présenté les règles de fonds et de forme de formation d'une société commerciale. Il a terminé sa communication par la présentation des sanctions prévues par l'Acte Uniforme en cas d'irrégularités dans la formation des sociétés commerciales. (Télécharger la communication de Monsieur GAYAKOYE SABI Abdourahamane).
PhotoAprès la communication, des échanges riches sur le thème ont eu lieu entre le conférencier et les participants. Des réponses convaincantes ont été apportées aux interrogations des participants. En outre une contribution appréciation sur l'harmonisation du droit nigérien avec les Actes Uniformes de l'OHADA a été donnée par le Docteur TALFI IDRISSA Bachir qui a participé à une étude sur la mise en conformité du droit Nigérien à celui de l'OHADA.
Le Cercle OHADA Niger tient à remercier tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réussite de la journée, à savoir le secrétaire général de la Chambre du Commerce du Niger et son personnel, l'UNIDA pour son appui permanent en documentation, Monsieur GAYAKOYE pour avoir accepté d'animer la conférence et tous les participants à la journée.
Pour tout renseignement ou information complémentaire contactez :
Le CERCLE OHADA NIGER :
BP : 11 623 Niamey
Téls. : +227 96 40 29 16 / +227 96 96 57 52 / +227 96 09 71 81
Fax : +227 20 72 50 78
E-mail : ibou005@ohada.com, cercleohadaniger@gmail.com |
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Pierre Nkurunziza : Nouveau Président du Burundi

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Les Burundais voudraient croire en la paix
Le Burundi serait-il vraiment sur la voie de la paix ? L’ancien chef rebelle hutu Pierre Nkurunziza est, depuis vendredi, le nouveau Président burundais. Il était le seul candidat aux présidentielles et le Parlement, qui l’a désigné, lui était acquis. Cette élection est une étape décisive dans un processus dont l’objectif a été de ramener la paix dans un pays déchiré par les conflits ethniques depuis son indépendance, en 1962.
Une nouvelle Constitution + une victoire des FDD (Forces pour la défense de la démocratie) aux élections communales + une victoire des FDD aux élections législatives = Pierre Nkurunziza Président = la paix au Burundi ? C’est l’équation à laquelle les Burundais voudraient croire. L’ex-chef rebelle Pierre Nkurunziza a été désigné vendredi Président de la République par le Parlement. L’ancien professeur de sport, fils d’une infirmière tutsi et d’un parlementaire hutu, assassiné pendant les violences ethniques de 1972, était seul candidat. Sa victoire ne faisait aucun doute puisque le FDD est majoritaire à l’Assemblée nationale, depuis sa victoire aux élections législatives du 4 juillet dernier. L’ex mouvement rebelle a également démontré sa suprématie en remportant les communales et sénatoriales burundaises.
Les présidentielles mettent administrativement fin à un processus de paix qui a consisté, depuis les premiers accords d’Arusha, en 2000, à convaincre les groupes rebelles hutus de déposer les armes pour s’asseoir à la table des négociations. Ces groupes sont nés à la suite de l’assassinat du Président Melchior Ndadaye, en 1993, le crime qui allait déclencher la dernière crise interethnique en date entre Hutus et Tutsis. Elle aurait fait près de 300 000 morts, selon l’Onu, pour l’essentiel des civils.
La paix par les quotas
C’est le 16 novembre 2003 que le principal mouvement rebelle Hutu, les FDD, a accepté de signer un accord de paix avec le gouvernement burundais. Face à Pierre Nkurunziza, le Président par intérim Domitien Ndayizeye, chef du Frodebu (Front pour la démocratie au Burundi), le parti dont sont sortis les FDD en 1993 pour prendre les armes. L’accord prévoyait un partage du pouvoir entre les deux ethnies : à hauteur de 60% pour les Hutus et 40% pour les Tutsis au sein du gouvernement et à 50-50 au sein du sénat et de l’armée.
Un système de quotas censé réconcilier des communautés marquées par quarante ans de massacres - 1972, 1988, 1993 -mais qui n’a pas convaincu tout le monde. Pour Venant Bamboneyeho, président de l’association AC Génocide, cité par Le Monde diplomatique, les quotas sont une « malédiction » : « Pourquoi ne pas mentionner l’ethnie sur la carte d’identité ? », s’indigne-t-il. C’est cela qui a conduit le Rwanda à la catastrophe : pour trier les gens, on demandait les cartes d’identité. »
En revanche, le processus de paix semble donner confiance aux réfugiés burundais de Tanzanie. Ils ont été plus de 20 000 à rentrer au pays en juillet dernier contre 3 116 en juin, selon le HCR (Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés). Ils ont déclaré aux représentants de l’organisation onusienne que « les élections municipales qui se sont bien déroulées, fin juin, » leur avaient redonné confiance « pour regagner leur pays après plus de neuf ans d’exil ». |
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Brazzaville : Sassou Nguesso Pris la Main dans le Sac

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L'Afrique du sud informe l'ONU de la saisie d'armes nord-coréennes
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41771367@7-60,0.html
DENIS SASSOU NGUESSO- LE DICTATEUR- DU CONGO-BRAZZAVILLE VIOLE L'EMBARGO SUR L' EXPORTATION D'ARMES IMPOSÉ À LA CORÉE DU NORD .
L'Afrique du sud a notifié au Conseil de sécurité de l'ONU qu'elle avait récemment saisi une cargaison d'armes nord-coréennes destinée au Congo Brazzaville, en violation des sanctions imposées à Pyongyang par le Conseil, a-t-on appris mardi de sources diplomatiques.
Selon un diplomate parlant sous couvert de l'anonymat, l'Afrique du sud a informé lundi le comité du Conseil chargé de superviser l'application de l'embargo sur l'exportation d'armes imposé à la Corée du Nord de la saisie en novembre de pièces détachées de chars.
La résolution 1874 du Conseil, adoptée en juin dernier à la suite d'essais nucléaires nord-coréens, interdit toute exportation d'armes par la Corée du Nord et autorise les Etats à inspecter ses cargaisons.
Le diplomate a précisé que les experts du comité des sanctions du Conseil de sécurité sur la Corée du Nord étaient chargés d'examiner cette affaire.
Un autre diplomate occidental a affirmé, également sous couvert de l'anonymat, que les Sud-Africains avaient agi sur renseignement d'une compagnie maritime française selon laquelle elle devait transporter une cargaison suspecte vers la République du Congo (Brazzaville).
Une inspection par les autorités sud-africaines avait permis de déterminer que la cargaison contenait des pièces détachées de chars T-54 et T-55, a ajouté ce diplomate.
En décembre, les autorités thaïlandaises avaient arrêté cinq personnes, relâchées depuis, et bloqué sur un aéroport de Bangkok un avion cargo de type Ilyoushine transportant des armes de guerre venant de Corée du Nord.
L'équipage avait affirmé transporter du matériel de forage pétrolier destiné à l'Ukraine.
Mais un plan de vol obtenu par les enquêteurs indiquait que la destination finale de l'appareil était Téhéran, ce que l'Iran a démenti.
Les cinq hommes -- un pilote bélarusse et quatre membres d'équipage kazakhs -- avaient d'abord été accusés de possession illégale et de trafic d'armes et de munitions, avant d'être expulsés le 12 février. |
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Une élection sans Olympio et Yamgnane

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Koaci.com Lomé:: Fin de l'espoir pour Kofi Yamgnane (photo) et ses militants et absence du leader charismatique de l'UFC Gilchrist Olympio::
Sur Huit candidatures introduites pour l’élection présidentielle, seuls sept sont retenus après examen pour participer à l’élection présidentielle 2010. La sentence a été livrée ce matin par la Cour constitutionnelle réunie en audience sous la présidence du juge, Adbou Assouma.
La candidature du président de Sursaut-Togo Kofi Yamgnane a fait sans appel l’objet d’un rejet de la Cour pour cause de nombreuses irrégularités.
Il est relevé par la Cour Constitutionnelle dont les décisions sont sans appel, des irrégularités sur les certificats de naissance et de nationalité présentés par M. Yamgnane. En plus, ce dernier ne remplirait pas la condition d’une année de résidence, prévue dans la Constitution. Enfin, la Cour note des irrégularités également sur l’identité des signataires sollicités par le candidat Yamgnane pour la validité de sa candidature en tant qu’indépendant.
« M. Yamgnane utilise deux certificats de naissante différents, selon qu’il soit en France ou au Togo », nous a confié une source proche de la haute Cour.
Quant à l’ancien baron du RPT, Agbéyomé Kodjo qui a rejoint l’opposition avec la création d’un parti politique dénommé OBUTS, certains des documents constitutifs de son dossier de candidature souffraient de manquements. Mais sa candidature a finalement été admise.
Les deux candidats avaient déjà été précédemment informés par le ministère de l’administration du territoire, de réserves par rapport à leur dossier respectif de candidature et ont été sommés de donner des clarifications avant l’envoi des dossiers à la Cour constitutionnelle.
Contacté par la rédaction de koaci à Lomé, l’ancien secrétaire d’Etat français a rejeté les motifs allégués par la Cour constitutionnelle, évoquant « une exclusion »
Restent à présent en course, le Président sortant, Faure Essozimna Gnassingbé (RPT) , face aux candidats de l’opposition, Brigitte Adjamagbo-Johnson ( CDPA), Me. Yawovi Agboyibo ( CAR), Jean-Pierre Fabre ( UFC), Lawson Nicolas ( PRR), Bassabi Kagbara ( PDP) et Abgéyomé Kodjo ( OBUTS).
Cette élection est placée sous une haute supervision de l’Union Européenne, qui a dépêché une importante mission d’observation au Togo. Au total, 122 observateurs de l’U.E seront au Togo dans le cadre de cette mission d’observation.
Malgré les réserves de l’opposition relatives au mode de scrutin et aux anomalies relevées lors des opérations de révision des listes électorales, le scrutin est maintenu au 28 février 2010. |
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Togolaises, Togolais, Mes Chers Compatriotes,

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Notre Cher Togo arrive maintenant à un tournant crucial de son histoire, dans l’un de ces moments particuliers de l’histoire, où rien n’autorise la peur, le doute, la duplicité et quelque calcul partisan que ce soit. Le long chemin de croix ensemble parcouru, a forgé notre jugement qui appelle à la clairvoyance, au courage, et à la foi en nous-mêmes et en Dieu qui nous a permis de tenir debout en face de cette pénible adversité structurante. Notre douloureuse traversée de désert pendant plus de 4 décennies nous a permis de mûrir et de nous retrouver avec notre propre vérité. Nous sommes tous en mesure aujourd’hui, ici et maintenant de faire le choix de l’Amour, spécialement l’Amour pour notre Mère Patrie ; ce qui suppose notre engagement résolu à nous dépasser pour le bien être collectif quelque soient les risques et les sacrifices. Nous devons écouter notre cœur et notre intuition. Face à l’urgence de l’heure ; alors que nos compatriotes sont tous à la recherche d’une délivrance inespérée des affres de la déshumanisation et de l’injustice sociale sous les formes les plus perverses ; personne n’a le droit de mentir, aussi bien à lui-même qu’à ses frères et sœurs.
C’est cette forte conviction qui m’a amené à choisir le camp de notre peuple depuis 2002 jusqu’à ce jour. Dans ce combat, je me suis investi en toute sincérité, totalement, pour bâtir en apportant ma pierre à l’édifice d’un Togo Prospère, solidaire et démocratique aussi bien pour notre génération que celles à venir. Ce souci de la cause commune a fécondé en moi une vision pour notre pays afin de ramener la confiance et redonner du plaisir à vivre à chaque fille et fils du Togo. C’est cette vision qui fonde le programme politique d’OBUTS intitulé « Ensemble pour un Togo Prospère », qui est le ciment du contrat de confiance que j’ai conclu le 04 février, avec l’ensemble de notre peuple. C’est aussi cette vision qui dicte ma fidélité aux forces supérieures qui nous guident et qui m’ont inspiré ce pacte hautement symbolique avec le peuple, afin de ne jamais trahir sa cause, quelque soit le prix personnel à payer.
Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes, Convaincu que « L’Amour porte dans le don de soi sa propre plénitude », je n’ai pas hésité un seul instant à me joindre sincèrement à mes frères de l’opposition démocratique, récemment à Paris, en acceptant de me mettre en retrait, pour que puisse exister le Front Républicain pour le Changement et l’Alternance. J’ai accompli cette démarche, parce que j’entends chaque jour le cri de détresse de notre peuple, spécialement de notre jeunesse qui a tout donné depuis bientôt 20 ans pour avoir droit à plus de liberté, de dignité et une vie épanouie sur la Terre de nos aïeux. J’ai cru en cette initiative et espéré que très vite les forces démocratiques se coalisent autour d’une plate forme commune de gouvernement et d’une stratégie cohérente pour affronter dans la dignité l’adversaire commun qu’est la dictature qui ne dit pas son nom, du pouvoir en place.
Force m’a été de constater que depuis mercredi 10 février, les jours se sont succédé sans que jusqu’à ce jour, rien n’ait déjà été mis en œuvre en commun. Pire encore, des décisions justifiées par une situation d’irrégularité au sein de la CENI, mais extrêmement périlleuses quant à leurs conséquences politiques, ont été prises sur fond de déchirures internes et surtout de duplicité sans qu’aucune concertation n’ait eu lieu avec les autres partenaires.
Pendant ce temps, le RPT et son appareil s’organisent froidement, avec maintes turpitudes, pour maintenir à tout prix le statu quo dans le mépris total de l’indicible souffrance de notre peuple.
Le combat que je mène aujourd’hui pour un Autre Togo, n’autorise ni l’amateurisme politique, encore moins la duplicité et les stériles jeux d’appareil. La crise actuelle au sein de la CENI occasionnée par le retrait des représentants de l’opposition parlementaire à quelques heures de l’ouverture de la campagne électorale, ajoutée au constat de l’absence de synergie, de cohérence et de cohésion au sein du Front Républicain que nous avons contribué à créer, m’amène à prendre mes responsabilités devant l’histoire, notre peuple et Dieu en assumant pleinement ma candidature à l’élection présidentielle du 04 mars prochain.
Alors que s’ouvre la campagne électorale, les dernières turpitudes orchestrées par le pouvoir en place, n’autorisent pas la moindre hésitation ni tergiversation. Elles ne s’accommodent pas davantage de l’absence de stratégie et de plate forme politiques, pour venir à bout de l’implacable machine destructrice des ennemis de la République.
Je prends donc solennellement l’engagement de défendre par tous les moyens l’inexorable victoire du peuple togolais, de rassembler toutes les filles et tous les fils du Togo venus de tous horizons, quelle que soit leur famille politique autour du programme d’action d’OBUTS pour la refondation morale, politique et socio-économique de notre pays.
J’invite à l’engagement le plus profond tous les jeunes, tous les corps institutionnels et professionnels, toutes les autorités confessionnelles, nos frères et sœurs des forces de sécurité et de l’ordre, tous les membres de la communauté internationale partenaires du Togo, notamment l’Union Européenne, les Etats-Unis, la CEDEAO qui se sont investis pour que la démocratie franchisse un nouveau pallier au Togo, à l’occasion de cette élection présidentielle, à se tenir mobilisés et prêts, pour veiller sans compromission de quelque nature que ce soit au bon déroulement du scrutin. Chacun pour sa part doit en toute sincérité, œuvrer à préserver l’intégrité du résultat qui sortira des urnes au soir du 4 mars prochain, dont je suis persuadé qu’après tant d’années de lutte et d’espérance, rendra au peuple sa souveraineté.
Je sais que notre cause est juste et notre engagement sans duplicité. Je suis persuadé que Dieu et toutes les forces positives de l’Univers sont à nos côtés, pour nous aider à briser les chaînes de l’oppression et rendre au peuple togolais sa Liberté et sa Dignité.
Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes, Alors que l’heure est venue de livrer l’ultime combat politique, je me mets en route pour gravir le « Golgotha » de la Libération Nationale de notre pays. N’ayez pas peur et ayez d’abord confiance en vous-mêmes, soyez mobilisés plus que jamais pour faire vivre du tréfonds de votre être chaque couplet de notre hymne national « La Terre de nos Aïeux ». Soyez certains que nous réalisons toujours ce que nous croyons juste, prenez conscience de la force que tous unis nous représentons, ayez énormément de confiance en l’issue heureuse de cette dernière étape de notre éprouvante, mais ô combien exaltante, lutte citoyenne.
« La terre n’a pas soif du sang des grands guerriers mais de la sueur des hommes » dit la sagesse chinoise. Il en est de même sur la « Terre de nos Aïeux ».
Que Dieu nous accorde le regain d’énergie nécessaire qui fera la différence, pour que tous les regards du Monde tournés vers nous, soient témoins de l’avènement du Togo Libéré et Prospère !
Unissons-nous, tous Ensemble pour un Togo Prospère !
AGBEYOME MESSAN KODJO - COMITE DE SOUTIEN 2010 (PAGE)
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TOUS UNIS LE CHANGEMENT DEVIENT UNE REALITE. |
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Togo : Fermeture des frontières terrestres

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Le Togo fermera ses frontières terrestres du 3 mars à minuit au 5 mars à minuit. En revanche, les frontières aériennes et maritimes resteront ouvertes pendant cette période.
Ces dispositions sont prises dans le cadre de la tenue de l’élection présidentielle du 4 mars prochain au Togo.
Les frontières terrestres seront fermées le mercredi 03 mars 2010 à 00h et rouvertes le vendredi 5 mars 2010 à minuit. Les frontières aériennes et maritimes restent ouvertes.
En outre, les débits de boissons et « autres lieux de réjouissance » seront fermés au public le jour du scrutin de 6h à 18h, indique un communiqué du ministère de la Sécurité.
La circulation interurbaine sera interdite pendant le scrutin à tous les véhicules affectés au transport public et privé à l’exception des véhicules utilitaires de services de santé, de secours d’urgence, des forces de sécurité FOSEP 2010, de la police et de la gendarmerie.
De même, les véhicules du personnel diplomatique et consulaire, des organisations internationales, des membres de la CENI et de ses démembrements ainsi que des observateurs dûment accrédités pour ces élections sont autorisés à circuler.
Publié le 02/03/2010 |
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BONJOUR A TOUS AVEC UN CHOUAÏ DE RETARD NOTRE SEMAINE 09 POUR ACCUEILLIR DEUX CHARMANTES TRADUCTRICES KAWKAD & SALAM QUI AVANT DE PARTIR ONT UN PEU DE RETARD INDÉPENDANT DE LEUR BONNE VOLONTÉ.
BONNE LECTURE A TOUS
L'ÉQUIPE DE LA RÉDACTION |
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Communiqué de presse OBUTS

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"L’UFC en annonçant la suspension de sa participation à la CENI et en qualifiant de hold-up la candidature de Monsieur Jean Pierre FABRE fragilise implicitement le front naissant "
Les dernières évolutions de l’actualité politique sont fort préoccupantes et interpellent la classe politique toute entière, à apporter des explications à notre peuple, suffisamment meurtri par la grave et profonde crise que ne cesse de traverser notre pays. Elles impliquent que chacun assume désormais ses responsabilités.
En effet, au lendemain de la rencontre de Ouagadougou entre le Facilitateur, le Président Compaoré et les partis parlementaires siégeant à la CENI, et celle de Paris qui a vu naître le Front Républicain pour le Changement et l’Alternance au Togo ; des décisions fondées sur le constat de graves irrégularités entachant le processus électoral ont été prises aussi bien par l’UFC, que par le CAR en date du 12 et 13 Février 2010. Nous en prenons acte, tout en regrettant de n’avoir pas été consultés sur un sujet aussi grave.
L’UFC en annonçant la suspension de sa participation à la CENI et en qualifiant de hold-up la candidature de Monsieur Jean Pierre FABRE fragilise implicitement le front naissant et discrédite aux yeux de l’opinion, du gouvernement sortant ainsi que de la communauté internationale le choix porté sur son représentant. Au surplus, l’attente de la base de l’électorat des forces démocratiques vient d’être plombée par les dissonances au sommet de l’UFC et le silence pesant de son Président National, M. Gilchrist OLYMPIO.
Quant au CAR, sa décision de ce jour de suspendre sa participation aux travaux de la CENI, assortie du retrait de son candidat Maître Yawovi AGBOYIBOR du processus électoral, vient renforcer le désarroi du peuple togolais face à l’absence de synergie, de cohérence et de cohésion au sein des forces démocratiques.
Confronté à l’angoissante perspective de boycott de la présidentielle par les forces démocratiques à 48 heures de l’ouverture de la campagne, le peuple togolais s’interroge légitimement avec anxiété, et a droit à une réponse claire et précise.
En ce qui la concerne, OBUTS tient à rassurer le peuple togolais et sa diaspora, de son engagement résolu dans la stratégie unitaire de participation à la présidentielle afin de réaliser à tout prix l’alternance. A défaut d’engagements clairs dépourvus de toute ambiguïté, et fort du souci de ne pas trahir le contrat de confiance passé avec le peuple le 4 Février dernier, OBUTS rappelle au peuple togolais et à sa diaspora, qu’elle n’entend pas cautionner un boycott .Elle n’entend pas participer à une aventure politique qui aurait pour effet de pérenniser les dérives politiques qui ont caractérisé notre pays, durant les dernières décennies.
Face à l’ampleur des dysfonctionnements relevés au sein même de la CENI par certains de ses membres notamment le gonflement inexpliqué du fichier électoral dans la région septentrionale faisant craindre un tripatouillage électoral, OBUTS déplore la suspension de la participation de l’opposition parlementaire aux travaux de la CENI et souhaite vivement qu’une solution rapide puisse être trouvée à cette crise.
Dans ce contexte de crise, OBUTS met en garde le gouvernement sortant contre toute velléité de vouloir saborder la CENI pour confier la gestion dudit processus au Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, et rend attentives toutes les institutions nationales et internationales impliquées dans le processus électoral à y veiller scrupuleusement.
OBUTS réitère à tout le peuple togolais et sa diaspora, sa détermination inébranlable à lui rendre sa victoire, sa liberté et sa joie de vivre au lendemain du 04 mars prochain. Elle appelle par conséquent toutes les filles et tous les fils du Togo, à une vigilance accrue et une mobilisation sans précédent, pour faire échec à l’imposture et au hold-up électoral en préparation.
Ensemble pour un Togo prospère !
Fait à Lomé le 13 Février 2010.
Le Président National.
Agbéyomé KODJO. |
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L'UE espère un sans faute

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Observer, c'est aussi regarder, surveiller, remarquer, noter, examiner, étudier, et, bien sûr, constater. Telle est la tâche assignée à la Mission d'Observation Electorale de l'Union Européenne, déployée au Togo.
Les dix membres de l'encadrement, sur place depuis le 19 janvier, sont des spécialistes du cadre électoral et légal, de l'environnement politique, des médias, de la logistique, de la sécurité, et de la coordination des observateurs.
30 à long terme, arrivés le 27 janvier, et opérant à partir de onze sites permanents jusqu'au 13 mars. Rejoints, le 24 février dernier par 80 autres de court terme, ayant reçu une formation de quatre jours à Accra et à Lomé, accompagnés de sept parlementaires européens, et chargés plus particulièrement de l'équipement des bureaux de vote, du respect des règles électorales par les membres de ces mêmes bureau, et du dépouillement.
C'est le 16 septembre 2009 que le gouvernement de la République du Togo demandait l'aide de l'UE pour l'observation. Et le 30 décembre suivant que deux protocoles d'accord étaient signés avec le gouvernement et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
Aujourd'hui, les observateurs sont au travail, déployés sur l'ensemble du territoire. Et d'autant plus attentifs à leur mission, que leur pilote, José Manuel Garcia-Margallo y Marfil (au centre sur la photo), un avocat espagnol membre du bureau du Groupe du Parti populaire européen (Chrétiens Démocrates), ne cache pas ses craintes.
« La situation me semble plus tendue qu'au début de la campagne », note celui qui en est à son troisième séjour au Togo, après avoir effectué des missions du même type dans d'autres pays africains.
Le rôle du vice-président de la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, et celui des observateurs dont il a la charge, consiste à « vérifier si les recommandations seront suivies ou non », et à rédiger, une fois proclamés les résultats, « un rapport destiné à être remis aux autorités togolaises et européennes, ainsi qu'aux médias ».
Lequel fournira « un avis circonstancié sur la crédibilité » de la consultation, « le règlement du contentieux» (car il possible, sinon probable, que les résultats du scrutin seront contestés par les perdants, surtout si l'écart avec le vainqueur est minime), et émettra « des recommandations visant à améliorer les futures consultations électorales ».
En attendant, le chef de la mission des observateurs de l'UE a « déjà rencontré les six candidats de l'opposition, les ministres de la Fonction Publique et de la Coopération, et demandé une entrevue avec le président-candidat Faure Gnassingbe ».
Pour le reste, il accorde pleinement sa confiance aussi bien aux observateurs à long terme, désignés par l'Union Européenne, qu'à ceux de court terme, choisis par 25 des 27 états membres de l'UE, plus la Suisse.
Des observateurs en relation permanente avec les autres missions nationales et internationales, dont l'Onu, l'Union Africaine, la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), ayant accès aux partis politiques, candidats et agents électoraux, aux représentants de la société civile et aux électeurs. Et dont le travail, forcément très utile, consiste à produire une évaluation détaillée de l'ensemble du processus électoral, couvrant le cadre légal, l'administration électorale, la campagne, l'environnement politique, l'enregistrement des électeurs, le rôle des medias. En plus, à compter du 4 mars, ils devront porter toute leur attention sur les opérations de vote, et le déroulement du décompte des voix.
On souhaite ainsi vivement que le moment venu, M. Garcia-Margallo et son adjoint, Raphaël Pouyé, se féliciteront du travail accompli, et rendront une copie saluant la bonne tenue de ce passage important dans l'histoire d'un pays encore traumatisé par les quelque 500 morts dénombrés une fois dévoilés les résultats de la présidentielle 2005.
Hervé Girette |
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