Ecole de Guerre Economique

Ecole de Guerre Economique

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 10:59

Une école unique

L'école de guerre économique n'est pas une formation comme les autres. Elle a été créée en 1997 pour combler deux lacunes importantes dans la formation initiale et la formation continue :

- la prise en compte des affrontements informationnels dans la définition de la stratégie des entreprises, des administrations et des collectivités territoriales;
- la problématique de l'accroissement des puissances de l'après-guerre froide dans une mondialisation des échanges de plus en plus conflictuelle.

Contrairement aux structures d'enseignement qui s'alignent sur les standards éducatifs d'origine américaine, l'EGE se situe à contre courant de ce nivellement de la pensée. Sans nier les apports anglo-saxons, l'EGE a bâti son modèle pédagogique sur l'analyse comparée des systèmes nationaux et transnationaux, sur les transferts de méthodologie entre le monde militaire et le monde civil et sur l'importance croissante du management offensif de l'information dans le développement des activités économiques.

L'EGE est aussi une école qui privilégie l'art de la rhétorique afin de rendre les entreprises plus efficaces dans la compétition tous azimuts que génère aujourd'hui la mondialisation des échanges. Il ne s'agit plus simplement de communiquer mais il faut également mieux occuper le terrain par la production de connaissances et contrer les attaques multiples et variées qui jaillissent par le biais de la société de l'information.

Le départ progressif en retraite de la génération des cadres formés à l'après-guerre implique une nouvelle forme d'apprentissage dans la maîtrise des affrontements économiques. Les jeunes générations doivent être formées aux épreuves qui les attendent dans l'avenir. C'est la vocation finale de l'EGE de contribuer à bâtir cette nouvelle matrice éducative. Pour établir un lien opérationnel entre la théorie et la pratique, l'EGE privilégie une approche pluridisciplinaire des sciences humaines et une approche fonctionnelle des technologies de l'information. La légitimité de notre enseignement est le fruit de notre contact privilégié et permanent avec les acteurs publics et privés de la guerre économique.
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Les cadres permanents

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 11:01

Les permanents


Christian HARBULOT

Expert international en intelligence économique, historien et politologue Christian Harbulot initie des travaux de recherches sur les problématiques d'affrontements économiques et les stratégies de puissance au milieu des année 1980. En 1990, alors qu'il est directeur des relations extérieures de l'ADITECH (future ADIT, société nationale d'intelligence stratégique) il publie « Techniques offensives et guerre économique ». Ses travaux interpellent Edith Cresson, alors Premier Ministre, et lui valent d'être nommé conseiller personnel d'Henri Martre au Commissariat Général au Plan. Co-auteur (avec Philippe Baumard, Philippe Clerc et Jean-Louis Levet) du rapport qui donnera naissance à l'intelligence économique en France, il est alors recruté par le Groupe Défense Conseil International comme Directeur des opérations de sa filiale Intelco. Il y mène à la fois des activités de conceptualisation, de conseil et de sensibilisation à l'IE. Constatant le fort déficit culturel des entreprises françaises en matière d'IE, Le Général Pichot-Duclos et C. Harbulot décident de créer l'Ecole de Guerre Economique.

Christian Harbulot enseigne également à l'ESSEC ainsi qu'au Collège Interarmées de Défense. Il a directement contribué à la création de plusieurs formations universitaires de 3è cycle en IE (universités de Poitiers, Strasbourg, Lille). Conférencier régulier à l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale , il a prononcé plusieurs conférences dans des colloques internationaux (Algérie, Autriche, Canada, Norvège, Suisse). Ses travaux sont désormais relayés sur la scène international comme l'atteste un récent article dans le Harvard Business Manager. Il est entre autres publications, l'auteur de La machine de Guerre Economique (Economica 1992) et La France doit dire non (Plon 1999), La Guerre cognitive (Lavauzelle 2002), La France a-t-elle une stratégie de puissance économique ? (Lavauzelle 2004), La main invisible des puissances ( Ellipses 2005). A paraître avec D. Lucas et A. Chauprade, Les chemins de la puissance : déterminants, cultures et stratégies (Ellipses, printemps 2006).

Co-auteur avec Alain Tiffreau et Didier Lucas de l’étude Gestion des risques dans le cadre d’une déstabilisation par l’information commanditée par l’Adit en 1999.
Co-animateur de la recherche conceptuelle sur l’étude Stratco/Intelco La guerre de l’information commanditée par la Délégation Générale à l’Armement en 1996.
Co-auteur de l’étude Stratco-Intelco Les nouvelles avenues de l’information commanditée par la Direction des Affaires Stratégiques du Ministère de la Défense en 1995.
Auteur de l’étude Techniques offensives et guerre économique commanditée par le Ministère de la Recherche et publiée par Aditech en 1990.
Collaboration à l’étude Intelligence Stratégique de Bernard Nadoulek commanditée par le Ministère de la Recherche et publiée par Aditech en 1989.


Charles PAHLAWAN

Charles Pahlawan est directeur du développement de l’EGE.
Saint-Cyrien et ancien officier des troupes de Marine, il est diplômé de l’Ecole de Guerre Economique.
Après une carrière militaire, il a tenu les postes de chef de projet « Nouvelles Technologies » de la société Kompass puis Directeur Général de la société Cibox Assistance, société de maintenance informatique. Il a ensuite eu les fonctions de directeur général adjoint du groupe Cibox (société informatique cotée en bourse au second marché). Au sein du groupe Cibox, il a créé puis dirigé Epsilon, filiale d’assistance clients en Tunisie.

Suite à sa formation à l'EGE, il a développé l'Association des anciens pour la transformer en réseau d'experts. Aujourd'hui, l'Association EGE est le plus important réseau en intelligence Economique français.


Philippe BAUMARD

Philippe Baumard est professeur agrégé des universités en sciences de gestion à l'université Aix-Marseille III.

Pionnier de l'IE en France, il est à l'origine avec Christian Harbulot du rapport Martre dont il est l'un des quatre co-auteurs. Infatigable voyageur, il consacre ses premières années de chercheur à observer les pratiques d'intelligence économique dans le monde.

Il enseigne ainsi en Australie, aux Etats-Unis, au Japon et en Suède. Il participe notamment à la première conférence ouverte en Chine sur l'intelligence économique en 1991 et à l'ouverture d'associations professionnelles d'intelligence économique au Japon et en Australie en 1992. Il contribua aussi aux premières publications sur la guerre de l'information en 1994 (Infowar, Schwartau) et 1996 (Cyberwar AFCEA).

Enseignant et chercheur, le Professeur Baumard est également un praticien puisqu'il fut notamment Directeur des études stratégiques de France Télécom. En 2004, il est nommé Professeur Visitant à la Haas Business School de l'université de Berkeley. Rentré en France à l'été 2006, il est recruté comme Directeur de la Recherche du Groupe ESLSCA.

Philippe Baumard est l'auteur de 8 ouvrages, d'une cinquantaine d'articles scientifiques internationaux. Ses travaux de recherche portent sur la connaissance tacite, l'échec et le désapprentissage au cours de crises organisationnelles.

Il est actuellement Professeur Visitant à l'Université de Stanford.


Bartol ZIVKOVIC
Bartol Zivkovic est directeur chargé de la communication et du multimédia de l’EGE. Diplômé de l’EGE (formation professionnelle) et d’une Maîtrise Communication et Multimédia de la Sorbonne, il exerçait des fonctions d’architecte multimédia au sein de plusieurs organismes privés et institutionnels (Axis&Co, ADEME…). Il a notamment exercé les fonctions de directeur de projets pendant 6 ans à l’Unesco en charge de la communication autour du patrimoine immatériel culturel de l’humanité.
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Histoire

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 11:02

Aux fondements de l'EGE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail



La genèse

L'EGE est le fruit d'un cheminement intellectuel qui remonte au milieu des années 1980 afin de pallier les blocages récurrents de la société française : refus de former les élites à la stratégie, refus de mettre en oeuvre des politiques offensives au détriment d'une pensée strictement défensive, incapacité des autorités à formaliser une vision du combat par l'information et la connaissance. La culture du combat qui caractérise l'Ecole de Guerre Economique et constitue son identité s'est forgée ces vingts dernieres années avec les idées directrices évoquées suivantes.

1984 : Penser autrement la stratégie et le combat

L'analyse comparée des cultures de la stratégie s'ancre dans l'étude des styles de combat. Une décennie de pratique de différents arts martiaux conduit Christian Harbulot à distinguer les différences fondamentales entre la pensée asiatique qui valorise le combat et sa culture, et l'approche occidentale qui tend à réduire ces deux problématiques à la seule sphère militaire. En Extrême Orient, la stratégie est indissociable du combat, elle est d'ailleurs au cœur de l'organisation de la société. En Occident, la stratégie se limite fondamentalement aux questions de défense. Une telle divergence impliquait l'élaboration d'une nouvelle grille de lecture et d'outils d'analyse inédits afin de combler les lacunes qui se dessinaient avec l'accélération du processus de mondialisation. En effet, loin de gommer les identités la globalisation a renforcé le poids des matrices culturelles dans la compréhension de l'évolution des rapports de force. Concrètement, il s'agissait de dépasser les écoles marxistes ou libérales sur lesquelles la stratégie théorique s'était largement inspirée depuis 1945, car celles-ci avaient sous-estimé les constantes historiques des peuples et civilisations.



1986-1994 : la naissance du concept d'intelligence économique

Les travaux de Christian Harbulot se structurent avec un premier ouvrage, Il nous faut des espions, la crise du renseignement occidental paru aux éditions Robert Laffont. Ce travail embryonnaire met en valeur la nécessité de procéder à une analyse comparée des cultures du renseignement. Cette méthode de travail sera reprise quelques années plus tard dans la première partie du rapport Martre à propos de l'évaluation des pratiques nationales en intelligence économique. Ancien directeur de l'Ecole Interarmées du Renseignement et des Etudes Linguistiques, le Général (cr) Pichot-Duclos approfondit le concept en 1992 dans la revue de Défense Nationale au travers d'un article intitulé « Pour une culture du renseignement ». Cet article provoqua sa rencontre avec Christian Harbulot. La convergence de leurs réflexions suscita l'idée de créer une Ecole de Guerre Economique .

Parallèlement l'étude de Christian Harbulot, Techniques offensives et guerre économique, suscita un réel intérêt dans la sphère gouvernementale. Le Centre de Prospective et d’Evaluation, dirigé par Thierry Gaudin, a financé l’étude. Ce soutien du Ministère de la Recherche a été décisif puisqu’il a validé le principe d’une amorce de nouvelle grille de lecture sur les rapports de force économiques et un dépassement du concept de veille technologique jusque-là centré principalement sur l’innovation et le développement. Les dialogues avec Edith Cresson alors Ministre des Affaires Européennes puis Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangeres Roland Dumas soulignaient (déjà) les déficits français dans le domaine de la gestion de l'information stratégique et des politiques d'influence. Ces échanges aboutirent directement à la transformation de l'association ADITECH en un établissement public industriel et commerciel rebaptisé Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique (ADIT). Dans un second temps, la réactualisation de l'étude aboutit à la création du concept d' intelligence économique (p120) dans l'ouvrage La machine de guerre économique (Economica, 1992). Christian Harbulot poursuivit ses travaux dans le cadre du Commissariat Général au Plan au côté de Philippe Baumard qui étudiait les dispositifs anglo-saxons d'intelligence économique. Leurs recherches respectives serviront de documents de référence aux participants du Groupe de travail réunis par Henri Martre et Jean-Louis Levet. Le prolongement opérationnel de cette publication se matérialisa par la création d'Intelco en mars 1993 au sein du Groupe parapublic Défense Conseil International (ex-Cogepag). Son président, le contrôleur général des armées Jouan, soutenu par les généraux Mermet et Pichot Duclos recruta Christian Harbulot en qualité de directeur des opérations ainsi que Bruno Delamotte comme adjoint afin d'initier une nouvelle approche dans la gestion des sources ouvertes.

1995-1997 : La création de l'école de guerre économique

Après la publication du rapport Martre, l'équipe d'Intelco a participé activement à plusieurs rapports commandités par l'Etat sur l'intelligence économique. Le premier d'entre eux Les nouvelles avenues de l'information (Stratco/Intelco) dirigé par le Général Mermet pour la Délégation aux Affaires Stratégiques du Ministère de la Défense. Il complètait le rapport Martre sur les points suivants :

• fusion des méthodologies militaires et civiles,
• gestion des sources ouvertes et renseignement,
• définition des stratégies d'influence,
• enjeux de la guerre de l'information.

Un second rapport (Stratco/Intelco) est réalisé pour le compte de la Délégation Générale à l'Armement sur la guerre de l'information. Il constitue le point de départ d'une réflexion originale sur les aspects offensifs de l'utilisation des systèmes d'information et des connaissances. Le général Jean Pichot-Duclos et Pascal Jacques-Gustave ont été à l'origine de la grille de lecture par/pour/contre dans le domaine de l'information warfare. De son côté, Christian Harbulot a pris une part active dans le groupe de travail sur la guerre de l'information, piloté par Philippe Clerc lorsqu'il rejoignit le SGDN pour assurer aux côtés du préfet Pautrat la Mission pour la Compétitivité et la Sécurité Economique. Ces différentes études renforcées par le bilan positif des acitivités de conseil sur le management de l'information menées par Laurent Hassid ont servi de fondements théoriques et pratiques à la création en 1997 de l'Ecole de Guerre Economique— en partenariat avec l'ESLSCA. Ce type d'école ne pouvait voir le jour dans l'enseignement supérieur public euégards aux blocages culturels de l'institution universitaire, à son cloisonnement disciplinaire et sa difficulté à générer de la recherche appliquée spécialisée en réponse aux besoins des entreprises et des administrations.
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La pensée

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 11:02

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La genèse

L'EGE est le fruit d'un cheminement intellectuel qui remonte au milieu des années 1980 afin de pallier les blocages récurrents de la société française : refus de former les élites à la stratégie, refus de mettre en oeuvre des politiques offensives au détriment d'une pensée strictement défensive, incapacité des autorités à formaliser une vision du combat par l'information et la connaissance. La culture du combat qui caractérise l'Ecole de Guerre Economique et constitue son identité s'est forgée ces vingts dernieres années avec les idées directrices évoquées suivantes.

1984 : Penser autrement la stratégie et le combat

L'analyse comparée des cultures de la stratégie s'ancre dans l'étude des styles de combat. Une décennie de pratique de différents arts martiaux conduit Christian Harbulot à distinguer les différences fondamentales entre la pensée asiatique qui valorise le combat et sa culture, et l'approche occidentale qui tend à réduire ces deux problématiques à la seule sphère militaire. En Extrême Orient, la stratégie est indissociable du combat, elle est d'ailleurs au cœur de l'organisation de la société. En Occident, la stratégie se limite fondamentalement aux questions de défense. Une telle divergence impliquait l'élaboration d'une nouvelle grille de lecture et d'outils d'analyse inédits afin de combler les lacunes qui se dessinaient avec l'accélération du processus de mondialisation. En effet, loin de gommer les identités la globalisation a renforcé le poids des matrices culturelles dans la compréhension de l'évolution des rapports de force. Concrètement, il s'agissait de dépasser les écoles marxistes ou libérales sur lesquelles la stratégie théorique s'était largement inspirée depuis 1945, car celles-ci avaient sous-estimé les constantes historiques des peuples et civilisations.



1986-1994 : la naissance du concept d'intelligence économique

Les travaux de Christian Harbulot se structurent avec un premier ouvrage, Il nous faut des espions, la crise du renseignement occidental paru aux éditions Robert Laffont. Ce travail embryonnaire met en valeur la nécessité de procéder à une analyse comparée des cultures du renseignement. Cette méthode de travail sera reprise quelques années plus tard dans la première partie du rapport Martre à propos de l'évaluation des pratiques nationales en intelligence économique. Ancien directeur de l'Ecole Interarmées du Renseignement et des Etudes Linguistiques, le Général (cr) Pichot-Duclos approfondit le concept en 1992 dans la revue de Défense Nationale au travers d'un article intitulé « Pour une culture du renseignement ». Cet article provoqua sa rencontre avec Christian Harbulot. La convergence de leurs réflexions suscita l'idée de créer une Ecole de Guerre Economique .

Parallèlement l'étude de Christian Harbulot, Techniques offensives et guerre économique, suscita un réel intérêt dans la sphère gouvernementale. Le Centre de Prospective et d’Evaluation, dirigé par Thierry Gaudin, a financé l’étude. Ce soutien du Ministère de la Recherche a été décisif puisqu’il a validé le principe d’une amorce de nouvelle grille de lecture sur les rapports de force économiques et un dépassement du concept de veille technologique jusque-là centré principalement sur l’innovation et le développement. Les dialogues avec Edith Cresson alors Ministre des Affaires Européennes puis Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangeres Roland Dumas soulignaient (déjà) les déficits français dans le domaine de la gestion de l'information stratégique et des politiques d'influence. Ces échanges aboutirent directement à la transformation de l'association ADITECH en un établissement public industriel et commerciel rebaptisé Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique (ADIT). Dans un second temps, la réactualisation de l'étude aboutit à la création du concept d' intelligence économique (p120) dans l'ouvrage La machine de guerre économique (Economica, 1992). Christian Harbulot poursuivit ses travaux dans le cadre du Commissariat Général au Plan au côté de Philippe Baumard qui étudiait les dispositifs anglo-saxons d'intelligence économique. Leurs recherches respectives serviront de documents de référence aux participants du Groupe de travail réunis par Henri Martre et Jean-Louis Levet. Le prolongement opérationnel de cette publication se matérialisa par la création d'Intelco en mars 1993 au sein du Groupe parapublic Défense Conseil International (ex-Cogepag). Son président, le contrôleur général des armées Jouan, soutenu par les généraux Mermet et Pichot Duclos recruta Christian Harbulot en qualité de directeur des opérations ainsi que Bruno Delamotte comme adjoint afin d'initier une nouvelle approche dans la gestion des sources ouvertes.

1995-1997 : La création de l'école de guerre économique

Après la publication du rapport Martre, l'équipe d'Intelco a participé activement à plusieurs rapports commandités par l'Etat sur l'intelligence économique. Le premier d'entre eux Les nouvelles avenues de l'information (Stratco/Intelco) dirigé par le Général Mermet pour la Délégation aux Affaires Stratégiques du Ministère de la Défense. Il complètait le rapport Martre sur les points suivants :

• fusion des méthodologies militaires et civiles,
• gestion des sources ouvertes et renseignement,
• définition des stratégies d'influence,
• enjeux de la guerre de l'information.

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L'ESLSCA

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 11:04

ESLSCA : Présentation
Forte de ses 56 ans, de sa réputation affirmée pour la Finance d'Entreprise et de Marché et l’Audit, l’ESLSCA additionne les atouts : implication internationale (y compris l’implantation de centres associés à l’étranger), innovation pédagogique, qualité des recherches de sa faculté, réseau international des anciens élèves…

L'ESLSCA toujours en avance d'une innovation
Dès 1979, l’ESLSCA a réalisé le premier accord de double diplôme MBA avec des universités américaines. L’Ecole a ensuite créé le 1er troisième cycle "Trading" en 1988, la 1ere Ecole de Guerre Economique en 1997. L’ESLSCA est une école de management originale, hors du schéma classique à la française, tout en développant une formation généraliste de très haut niveau.

Une formation généraliste très demandée
Une récente enquête ESLSCA/IPSOS, l'a récemment confirmé. Les entreprises veulent des jeunes plus professionnalisés et opérationnels. L'étudiant doit donc avoir effectué plusieurs stages, maîtriser l'outil informatique et être au minimum bilingue. La formation s'est donc adaptée à cette demande. 30% des cours sont en anglais. Les étudiants doivent également suivre un séjour d'un semestre obligatoire à l'étranger, en université ou en entreprise. L’ESLSCA compte plusieurs universités partenaires dans le monde entier, avec lesquelles elle a également des échanges pédagogiques, d'où l'arrivée à l’école de professeurs anglophones.
Enfin, grâce à un très fort réseau de près de 10 000 anciens élèves répartis dans 110 pays et aux très bonnes relations entretenues avec les entreprises partenaires, il est assez facile de trouver un stage en France ou à l'étranger parmi les 3000 offres que l’école reçoit par an.

Des moyens performants
Un corps professoral de près de 200 professeurs et leur qualité en termes d'enseignement et de recherche constitue une autre force de l’ESLSCA. Ils sont très convoités, mais restent ici par choix d'indépendance. En plus de cette pédagogie de pointe, l’ESLSCA donne à ses étudiants les moyens d'effectuer au mieux leurs recherches, grâce à ses moyens internet et pédagogiques.

Être à Paris, un atout supplémentaire
Les plus grandes sociétés sont à PARIS …. et la capitale offre également tous les moyens de parfaire sa culture générale. Si l'ESLSCA compte plus de 50 nationalités différentes parmi ses étudiants, Paris y est sans doute aussi pour quelque chose.
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Détails pratiques

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 11:05

Détails pratiques


L'EGE est située au coeur de Paris, dans le 7ème arrondissement, entre les Invalides et l'Ecole Militaire.
L'EGE a ses propres locaux ouverts toutes l'année en libre accès aux étudiants 7j/7 et 24h/24. Elle dispose d'un laboratoire informatique de 24 PC en réseau avec les logiciels indispensables à la recherche d'information et l'acces à des bases de connaissances (Lexis-Nexis...)

Niveau requis
Pour les étudiants : Bac +4
Pour les professionnels : 5 ans d'expérience.


Modalités d'inscription
Pré-selection sur dossier
Entretien personnalisé devant un jury


Adresse
1, rue Bougainville
75007 Paris

Téléphone
01 45 51 00 02

Fax
01 45 51 00 02

E-mail
ege@ege.fr
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La Scolarité

Messagede VILLARD Jacques le Lun 08 Mar 2010, 11:06

La scolarité

Les conditions d'admission

1. Le Projet de l'Ecole de Guerre Economique en matière de recrutement

L'EGE ne privilégie aucune formation initiale particulière. Au contraire, il s'agit de relier les connaissances et œuvrer dans le sens de l'interdisciplinarité, car cette démarche constitue le socle inaliénable de l'intelligence économique. Penser la complexité des environnements, c'est être capable de comprendre les cultures étrangères, cultures qu'il convient d'appréhender dans leurs globalités et non sous le seul jour des problématiques économiques et managériales. Cette diversité dans le recrutement des étudiants figure comme la condition indispensable à la création d'une véritable communauté où l'enrichissement mutuel et la stimulation intellectuelle collective permettent le développement de liens entre les expériences et les générations. C'est ce foisonnement entre les cadres d'entreprises, les consultants, les fonctionnaires et les étudiants en formation initiale qui créée cette connaissance préalable à tout approfondissement des techniques d'analyse stratégique et de conduite du changement

L'hétérogénéité du recrutement,

répartition des formations d'origine des étudiants de l'EGE
· Ecole supérieure de commerce : 15%
· Institut d'études politiques : 15%
· Ingénieurs : 20%
· Diplômés d'universités : - droit, économie, gestion 20%
- sciences humaines, sciences sociales 15%
- sciences exactes 10%


A Noter :

Sur l'ensemble d'une promotion, environ
·- 20 % de militaires et cadres d'entreprise,
- 70% d'étudiants déjà titulaires d'un troisième cycle.
- 15% d'étudiants étrangers

L'Ecole de Guerre Economique accueille en septembre 2005 sa 9ème promotion avec comme objectif de poursuivre les efforts entrepris en matière de développement du contenu pédagogique et d'optimisation de l'insertion professionnelle de ses anciens élèves. L'EGE compte à ce jour près de 250 diplômés.



2. Les profils recherchés

Toutes les candidatures sont examinées avec la même minutie et aucune discrimination n'est portée à l'encontre d'un profil au détriment d'un autre. Néanmoins, la direction de l'Ecole apprécie particulièrement les candidats justifiants d'une expérience significative à l'étranger, maîtrisant (correctement) au minimum la langue anglaise, et réellement mobiles à l'international.

3. Processus de la sélection

• Etude du dossier - (Janvier - Juin)
Cette première étape vise à évaluer le parcours académique et professionnel du candidat ainsi que la pertinence et la cohérence de ses projets dans le champ de l'intelligence économique.

• Entretien individuel - (Mai - Juin)
Cette deuxième phase est destinée à connaître le candidat et son projet, évaluer ses motivations.

• Grand oral - (Juin - début Juillet)
Dernière étape du recrutement, le candidat est amené à soutenir un exposé de 20 minutes devant un jury composé d'enseignants et d'un diplômé de l'école. Cet exposé porte sur un sujet de stratégie ou d'intelligence stratégique.
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